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La question prioritaire de constitutionnalité. 3e édition
Maugüé Christine ; Stahl Jacques-Henri
DALLOZ
12,90 €
Épuisé
EAN :9782247169252
Le mécanisme de la "Question prioritaire de constitutionnalité" (QPC), qui permet à la suite de la révision constitutionnelle de 2008 la saisine par voie d'exception du Conseil constitutionnel, constitue, à bien des égards, une révolution juridique. Faisant disparaître ce qui demeurait du caractère incontestable de la loi, expression de la souveraineté nationale et des représentants du peuple, cette réforme complète le contrôle de constitutionnalité a priori tel qu'imaginé en 1958 et tel que le Conseil constitutionnel l'a fait vivre depuis les années 1970. Désormais la Constitution s'impose dans le prétoire, chaque justiciable, à l'occasion de n'importe quel procès civil, pénal, administratif, ayant la possibilité de remettre en cause les lois, même anciennes, qui lui sont appliquées, s'il estime qu'elles portent atteinte à un droit constitutionnellement protégé. Cet ouvrage propose une synthèse complète sur ce nouveau mécanisme, en le mettant en perspective, en présentant les règles de sa mise en oeuvre et en rendant compte de ses applications depuis l'entrée en vigueur de la réforme le 1er mars 2010.
La majesté et la sacralité de la justice s'affirment avec le déploiement matériel de son apparat. De l'Etat justicier à l'Etat de droit, de la rigueur à la modération, du supplice à la prison, le droit de punir peut se penser en son environnement matériel. Entre l'instruction judiciaire et la fabrication des savoirs criminologiques en passant par le régime des peines de détention ou capitales, la puissance et la dignité du glaive se manifestent dans les formes de sa matérialité qu'évoque Bois, fers et papiers de justice. Dans le sillage des travaux sur la culture matérielle de Daniel Roche, ce livre sur la matérialité judiciaire ambitionne de rendre sens aux objets qui témoignent des usages et de la philosophie du droit de punir dans les sociétés que pacifie, jadis et aujourd'hui, le glaive de la justice.
Résumé : En écho à notre temps, une époque à peine reculée : 1871-1914, avec le choc du conflit franco-allemand et le surgissement d'importants mouvements d'émancipation féminine. Blessés et surpris, les hommes vont réagir et s'exprimer en littérature. Une pluie de romans et d'essais va tenter de dire la norme,, de restreindre l'avancée féminine sur la scène politique et sociale. Derrière les mots et les situations exacerbées, se découvre non pas le visage des femmes, mais une identité masculine en crise, une interrogation souffrante et obsessionnelle sur la place du masculin dans le monde. La masculinité a une histoire. Il fallait en tracer les contours pour mieux comprendre les enjeux passés et présents de la confrontation entre les hommes et les femmes.
Poser des mots comme des petites balises. Qui se voudraient des phares dans la nuit. Pour ce voyageur emportant les valises. Remplies de ces joies, ces espoirs et ces ennuis. Que j'ai amassés tout le long de ma route. Qui font de moi ce que je suis aujourd'hui. Un homme amoureux en pleine déroute. Depuis que. Tu me manques à ma vie. Je caresse souvent le rêve qu'on puisse se voir. Sortir de cet écran, ne serai-ce qu'une fois. Je sais que c'est une chimère, un fol espoir. Pourtant, tout au fond, j'y crois. L'un découvre une femme pétillante au charmant Sourire. Et à l'imagination débordante. L'autre découvre, derrière un masque austère, un plaisant Troubadour. Au fil des discussions une amitié et une complice complémentarité se nouent pour aboutir à ce recueil qui, nous l'espérons, vous séduira.
Porret Michel ; Maugué Ludovic ; Vernhes Rappaz So
Le 6 avril 1652, la lavandière catholique Michée Chauderon est exécutée pour crime de "sorcellerie" dans la République protestante de Genève. Des voisines l'accusent d'empoisonnement. Elle est la soixante-dixième et dernière personne condamnée à mort pour maléfice à Genève, sa pendaison publique et la combustion de son cadavre annoncent la fin de la "grande chasse aux sorcières". Avant la "crise de la conscience européenne" des années 1680, le scénario diabolique devient, partout en Europe, une impasse pour les magistrats et les médecins. Avec la retranscription intégrale de son procès inquisitoire, ce livre — dans une nouvelle édition, revue et corrigée — présente le cas de la sorcière accusée de "bailler le mal" autour d'elle. De l'arrestation à l'exécution, le dossier judiciaire donne la parole aux protagonistes de cette cause célèbre, symptôme peut-être de la dureté du régime calviniste : prévenue, femmes accusatrices, experts (chirurgiens, médecins), magistrats. Déjà incriminée en 1639 pour "paillardise", Michée Chauderon reste l'une des plus célèbres sorcières exécutées sous l'Ancien Régime.
Résumé : Cet ouvrage se veut une présentation générale et renouvelée de l'argumentation juridique, ne se limitant pas au droit français et pulsant volontiers au système de common law ou au droit talmudique. De nombreux arguments sont analysés et illustrés les arguments a pari, a contrario, a fortiori, mais également les présomptions, les standards, les principes non écrits. En outre, une place est faite à des procédés moins connus, comme l'obiter dictum, les perspectives ex post et ex ante, les lectures de re et de dicto, l'effet utile, le distinguishing. L'approche proposée ici est pragmatique, dans l'esprit de Chaïm Perelman et de l'Ecole de Bruxelles : les notions de formalisme, d'arbitraire, de fiction, de présomption, de sens littéral, sont étudiées sous l'angle du rôle pragmatique que ces procédés jouent dans l'argumentation et non de manière décontextualisée. L'ouvrage sera utile tant à l'étudiant en droit qu'au praticien expérimenté de l'argumentation juridique. Un glossaire rend son maniement plus facile.
Indispensable aux étudiants en droit anglais, américain et droit comparé, cet ouvrage sera également utile aux étudiants étrangers qui viennent en France étudier notre droit. Il s'agit d'un lexique des termes juridiques bilingue français-anglais et anglais-français. L'ouvrage se découpe en deux parties : une partie Français-Anglais et une partie Anglais-Français. Il s'organise ensuite à l'intérieur de ces deux parties par ordre alphabétique. Ouvrage coédité par Dalloz leader sur le marché juridique et Harrap's leader sur le marché des langues.
Résumé : Georges Picquart (1854-1914), officier brillant, chef de l'espionnage militaire, refuse, contre toutes les pressions, d'ignorer la preuve de l'innocence d'Alfred Dreyfus qu'il a découverte en 1896 du fait de ses fonctions à la tête du service secret. Ses chefs, l'état-major, les ministres,jusqu'au président de la République, s'irritent de ce qu'ils prennent pour de l'entêtement orgueilleux. Picquart, lui, sait d'instinct que l'exactitude des faits et le professionnalisme sont le premier rempart contre les renoncements, les injustices qui mènent à l'indignité. Dans cette vie de roman, l'officier supérieur est exilé puis banni de l'armée pendant dix ans. Il subit un an de prison sans jugement, affronte deux duels, lutte sans répit pour sa propre réintégration dans l'armée et la réhabilitation de Dreyfus. Ce symbole de la Grande muette qui prend la parole pour faire prévaloir la vérité, vilipendé pour sa détermination, devient en 1906, par un retournement saisissant qui soulève l'indignation des anti dreyfusards, ministre de la Guerre de Clemenceau. Sans se montrer un grand réformateur à ce poste, il concourt à ancrer fermement l'armée dans la République. Ambitieux, déterminé, stratège, laïc, distancié, secret, mélomane, polyglotte, curieux de tout, ironique, rejetant les réflexes antisémites que son milieu lui avait légués, mais aussi hautain, égocentrique et rancunier, Picquart reste une figure significative de celles que la IIIe République a su produire pour construire un Etat de droit. Son itinéraire, entre guerre et paix, culture et polémiques, administration et politique, Clemenceau et Jaurès, Mirbeau et Mahler, est marqué par son indépendance d'esprit et son courage. Il témoigne de l'attitude que peut choisir un fonctionnaire face à la déraison d'Etat.
Le texte intégral de la Convention européenne des droits de l'Homme Signée le 4 novembre 1950, entrée en vigueur le 3 septembre 1953, la Convention européenne des droits de l'Homme, inspirée par la Déclaration universelle des droit de l'Homme de 1948, est aujourd'hui le modèle le plus perfectionné de garantie effective des droits de l'Homme, par le contrôle judiciaire du respect de leurs droits. Il s'agissait d'établir un ordre public des démocraties d'Europe . L'originalité du système résidait dans son caractère évolutif et souple, qui a été progressivement renforcé à travers les réformes successives. La Convention a eu un indéniable effet d'entraînement de l'ensemble des pays européens pour une meilleure défense des droits de l'Homme.