Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La barbe. La politique sur le fil du rasoir
Mauduit Xavier
BELLES LETTRES
9,00 €
Épuisé
EAN :9782251690063
Présentation de l'éditeur En bref: De la Rome des Césars au palais de l'Élysée, petit précis de poilitique: désopilant! Excédé des railleries sur sa barbe, l'empereur Julien écrit en 363 une satire, le Misopogon, autrement dit « l'ennemi de la barbe », destinée à la population christianisée d'Antioche. Plutôt qu'une attaque frontale, Julien traite le sujet à rebrousse-poil et se moque de « ce menton de bouc, que je pourrais, je pense, rendre lisse et net, comme l’ont les jolis garçons ». Il admet que « la barbe doit être une gêne: elle interdit d’imprimer lèvres nettes sur lèvres lisses ».Au IVe siècle, la barbe d’un empereur faisait donc polémique. En d’autres temps, elle aurait eu un succès fou. La barbe est une arme politique complexe. Bien taillée et à la mode, elle est redoutable. Anachronique, elle est un fardeau.Julien, avec sa barbe en bataille, n’était pas de son temps. Il n’est pas non plus du nôtre, où le glabre et l’épilé gouvernent: nos politiques ont cessé d’être poilus. Pour autant, la barbe a-t-elle vraiment perdu sa place en politique? Est-il inenvisageable qu’un barbu accède à la présidence? Julien, longtemps surnommé l’Apostat, a des atouts pour faire une belle carrière en politique: il a intrigué les plus grands – Montaigne, Ibsen ou encore Yourcenar –, il a l’expérience de violentes attaques contre son physique et il a réfléchi à la place des poils qui poussent le visage, sur le menton et sur les joues des hommes politiques. Voilà l’occasion d’un échange foisonnant d’anecdotes piquantes, à travers les siècles, d’une discussion à laquelle participent des intervenants de tout poil.La politique de la barbe ou la barbe en politique: le matin, devant la glace, est-il raisonnable qu’un candidat à la plus haute magistrature puisse penser à autre chose qu’à la lame qui caresse sa joue? Un rasage sans concentration conduit à la balafre. Faire de la politique, c’est séduire. Le barbu peut-il séduire? Bref, faut-il être l’ennemi de la barbe en politique? Xavier Mauduit est agrégé d’histoire et docteur en histoire de l’Université Paris I – Panthéon-Sorbonne. Sa thèse sur la Maison du prince-président et la Maison de Napoléon III, empereur barbu, de 1848 à 1870, a reçu le Prix Mérimée 2013. Il est co-auteur sur France Inter de l’émission Panique au Mangin Palace – médaille d’or dans la catégorie radio « format magazine » au New York Festival 2007 – et de plusieurs autres émissions sur France Inter et sur Arte.
Résumé : Longtemps après la chute de 1870, le souvenir du faste du Second Empire était encore vif dans les esprits, suscitant tout autant fascination et condamnation. Cette " légende noire " s'est cependant construite sur une réalité : l'importance accordée à la théâtralité du pouvoir napoléonien, gage de prospérité. Au coeur de cette mise en scène du pouvoir se trouve une institution : la Maison de Louis-Napoléon Bonaparte. A la faveur d'un formidable travail d'archives, Xavier Mauduit livre une enquête inédite sur une institution inspirée des grandes cours royales de l'Ancien Régime, mais devant répondre aux exigences d'un temps nouveau (proximité avec le peuple, ascension de la bourgeoisie, économie budgétaire). L'auteur suit pas à pas ces hommes et ces femmes, dignitaires, employés, domestiques, qui participèrent à l'effort de légitimation du pouvoir de celui qui fut premier président de la République française puis empereur. Rivalités, logiques de carrières, jusqu'aux conditions de travail, Xavier Mauduit dresse un riche tableau social de cette Maison. Mais il lui rend surtout son rôle politique : en effet, la maison de l'empereur ne fut pas seulement l'institution en charge de l'organisation des divertissements du régime, elle participa, de ce fait, à la mise en place d'une véritable politique de l'image, essentielle pour le Second Empire.
Le Second Empire : une période injustement négligée par l'histoire, fer de lance de la modernité ! Sans Second Empire : pas de Paris haussmannien, pas d'éclairage public, pas de grands magasins? Une approche décalée mais traitée avec sérieux, qui passionnera un large public.
Résumé : Regardons notre histoire autrement. Ce livre est une promenade dans le temps, une flânerie dans le monde d'hier où tout est soudainement en couleurs. Retrouvons nos poètes et nos romanciers, Baudelaire, Hugo, Proust ou encore Colette, sans oublier tous les anonymes, élèves, ouvriers, paysans. Parcourons les rues de nos villes et les routes de nos campagnes. Au plus près de ce qu'ont pu voir nos ancêtres, voici une manière différente de revisiter le passé. Avec les petits et les grands moments qui ont fait notre histoire : la vie quotidienne, les mines, les usines, le métropolitain, le Tour de France, la Commune, les congés payés, et les guerres aussi. Tant d'hommes et de femmes, dans un foisonnement d'images, quand plus d'un siècle d'histoire se dévoile sous nos yeux, enfin... en couleurs ! Une expérience unique pour toute les générations.
Résumé : "Fou d'histoire" donne la parole à celles et à ceux qui ne sont pas historiennes, pas historiens mais qui portent une histoire et la racontent. A travers leurs romans, leurs musiques, leurs oeuvres d'art, ils empruntent les chemins de traverse qui mènent à une figure ou à un événement historique. Toutefois, comment celles et ceux qui produisent ces récits en sont-ils venus à s'intéresser à l'histoire ? Au fil d'un dialogue avec Xavier Mauduit, dix Fous et Folles d'histoire partagent leurs souvenirs et se donnent à lire autrement. Avec passion, ils révèlent ce qui les a conduits à Lascaux, au lied romantique, à Alexandre le Grand, aux pas de danse de Louis XIV, aux tambourinaires du Burundi, aux cosaques, au Havre, aux banlieues rouges, ou encore aux harkis. Chacun de leurs récits, sensible et puissant, invite à explorer le passé pour mieux comprendre le présent. FOU D'HISTOIRE
This work, which is included in the new "Guides des civilisations" series, does not claim to be exhaustive ; it simply attempts to convey the most characteristic aspects of a civilization from which we have inherited most of our philosophical concepts, our literary and artistic heritage, and our vocabulary. What do we know about the Greeks - their cities,their ideals, or their lives ? What can we learn from the Nike of Samothrace or the Venus de Milo ? The primary purpose of this book is to refine ourpartial and fragmented perceptions, to avoid preconceived notions, and to help us to understand a civilization whose criteria are so foreign to us and yet which are still such an intimate part of our lives. Only part of the History of Ancient Greece is depicted in this book : the period ranging from its birth up to the death of Alexander the Great (323 B.C.). This distinction from the following period - that of "Hellenistic" Greece - is amply justified from a political, social, religious, moral and artistic point of view.Anne-Marie Buttin, whose agrégation degree is in Classical Literature, formerly taught preparatory classes for the grandes écoles.Table des matières : I. L'HISTOIREÉpoque préhistoriqueÉpoque mycénienneÉpoque géométriqueÉpoque archaïqueÉpoque classiqueChronologie fondamentaleII. ATHÈNES, LES CITÉS ET LES COLONIESAthènesAutres citésColoniesIII. L?ORGANISATION POLITIQUE ET SOCIALELes classes socialesLes institutions et l?exercice du pouvoir à AthènesLa justiceLes financesLe pouvoir militaireIV. LA VIE ÉCONOMIQUEAgricultureIndustrieCommerceMesure et poidsMonnaiesV. LE TEMPSCalendrierMesure du tempsJournée du citoyenÂges de la vieRites de passage VI. LA RELIGIONReligionCultes publicsCultes privésCultes à mystèresDivinationFêtesPrincipaux dieuxMythologiePrêtreTempleThéâtreVII. LA LITTÉRATURELangue grecqueGenres littérairesPhilosophieQuelques auteursVIII. LES ARTSArchitectureSculpturePeintureMusique et danseIX. LES LOISIRSJeux publicsJeux privésBainsVoyagesChasse et pêcheRepasX. LA VIE PRIVÉENomsHabitationsFamille, femme, enfantSexualitéSanté et médecineÉducation et écoleCostumes et paruresNotes Biographiques : Jean-Noël Robert, latiniste et historien de Rome, a publié aux éditions Les Belles Lettres une quinzaine d'ouvrages sur l'histoire des mentalités dans l'Antiquité romaine, parmi lesquels Les Plaisirs à Rome (1986, nlle édition 2005), Rome la gloire et la liberté (2008), Les Romains et la mode (2011) ou L'Empire des loisirs (Signet, 2011). Il dirige en outre la collection « Realia » et celle des « Guides Belles lettres des civilisations » dans laquelle il a signé deux volumes, Rome et Les Étrusques.
Ouaknin Marc-Alain ; Werndorfer Gilbert ; Cahen Sa
Biographie de l'auteur Rabbin et docteur en philosophie ; Directeur du Centre de recherches et d'études juives Aleph, à Paris (en 1989) ; Professeur de philosophie et de littérature comparée, associé à l'Université de Bar-Ilan, Israël (en 2003)EditeurTraduisit de l'hébreu et de l'allemand en français
Sacrifices humains, siège de Tenochtitlan, serpent à plumes: la civilisation aztèque a ses images d'Épinal, qui tendent à masquer des réussites plus subtiles. À la tête d'un grand empire politique et économique, mais aussi héritiers des cultures antérieures à la leur dont ils ont brillament fait la synthèse et parfois même amélioré les apports, les Aztèques ont su développer une pensée et une vision du monde profondément originales, qui trouvent des échos jusque dans la culture du Mexique contemporain.
Résumé : Maurice Garçon (1889-1967) fut l'un des plus grands avocats de son temps. De 1912 à sa mort, il a consigné presque chaque soir les événements, petits et grands, dont il était le témoin ou l'acteur. Ce premier volume de son journal inédit couvre, parfois heure par heure, la guerre, la défaite, l'Occupation et la Libération. A cinquante ans, l'avocat est alors au sommet de son art. Dans ces chroniques, il révèle aussi des qualités d'observation et un talent d'écriture enviables. Il y a du Albert Londres chez Maurice Garçon. Curieux de tout, il sillonne Paris et la province, furète, recoupe, rédige, avec le mérite constant, et rare, de s'interdire toute réécriture : c'est un premier jet qu'on lit sur le vif. Maréchaliste de la première heure, il fait volte-face à l'armistice et, après le vote des pleins pouvoirs à Pétain, ne cessera plus de fustiger "le Vieux". Fureur patriote, chagrin sans pitié, colère, espoir, désespoir. Honte de la collaboration. Virulence contre les nouvelles lois de Vichy. Son journal déborde. Portraits, anecdotes, détails méconnus foisonnent. Croisées au Palais de justice, les figures du barreau, souvent têtes d'affiche de la politique, deviennent familières. Maurice Garçon connaît tout le monde, est de tous les grands procès, des dossiers criminels aux affaires politiques. Ses plaidoiries érudites ont fait de lui, dès avant guerre, un avocat littéraire, voire mondain, futur académicien. Toute une galerie de personnalités en vue défile dans ses pages, écrivains, peintres, comédiens, éditeurs. Nous voici conviés à une ahurissante traversée des années noires, histoire immédiate haletante.