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A tous ceux qui ne se résignent pas à la débâcle qui vient
Mauduit Laurent
DON QUICHOTTE
19,90 €
Épuisé
EAN :9782359493115
Présentation de l'éditeur Dans l histoire de la gauche française, c est peu dire qu il y a eu des pages peu glorieuses promesses bafouées, reniements et trahisons et qu après des jours de fête et d enthousiasme, les réformes annoncées ont trop souvent été écornées. Après l espoir du changement, la « rigueur » ou la « pause » ! Et, en bout de course, l inévitable défaite...Le marasme dans lequel la France est enlisée depuis la victoire du candidat socialiste à la présidentielle de 2012 est pourtant à nul autre pareil. Jamais dans le passé, un candidat n avait caché au pays, comme s y est autorisé F. Hollande, la véritable politique qu il entendait conduire. Jamais un gouvernement de gauche n avait tourné casaque le jour même où il avait accédé au pouvoir et ne s était appliqué, dans le plus grand désordre, mais presque avec application, à désespérer chaque jour celles et ceux qui l avaient porté au pouvoir. À mettre en chantier les réformes réactionnaires concoctées par le camp d en face. Jamais, surtout, un gouvernement n avait renoncé à ce point aux valeurs fondatrices de la gauche et même de la République, acceptant qu'en son sein les campagnes xénophobes, dont l extrême droite avait autrefois le monopole, trouvent des relais.Ici, c est plus que le naufrage de la gauche qui se joue. Alors que les digues qui séparaient autrefois la droite de l extrême droite ont rompu ; alors que la gauche est elle-même contaminée par ce raz de marée de cynisme, plus qu une défaite d un parti, c est une débâcle pour le pays et pour la République qui se profile. Et, si l heure est grave, il faut explorer les voies du sursaut. Ce livre est aussi une adresse à ceux qui ne cèdent pas au désenchantement.
Résumé : Eminence grise de quelques-uns des patrons français les plus connus, président du conseil de surveillance du journal Le Monde, conseiller proche et ami de Nicolas Sarkozy pour lequel il fait campagne lors de l'élection présidentielle de 2007, Alain Minc joue depuis de longues années de son influence, à la confluence des milieux financiers, de ceux des médias et de la politique. Entre OPA hostiles et tractations dans les coulisses du pouvoir et de la presse, il tire d'innombrables ficelles, dans la plupart des grandes affaires, publiques ou privées. Pratiquant un étrange mélange des genres, il est devenu, au gré des conseils qu'il prodigue, l'un des porte-drapeaux du capitalisme à la française. De Vinci jusqu'à Suez, en passant par le Club Med, les Caisses d'épargne, mais aussi Libération, Laurent Mauduit a mené l'enquête sur le " système Minc ". Enquête qui apporte des éclairages saisissants sur la normalisation économique et la banalisation éditoriale du journal Le Monde et sur quelques-uns des sérieux dysfonctionnements dont souffre notre démocratie.
Le capitalisme français connaît une révolution : OPA, fusions, acquisitions, fonds de pension et autres conséquences d'une mondialisation menée à l'anglo-saxonne. Que fait donc la gauche dite plurielle, rassemblée autour de Lionel Jospin ? Elle accepte, mieux encore, elle encourage cet abandon à " la main invisible du marché ". Faut-il alors oublier ce slogan qui fut rassembleur : " Changer la vie " ? Assiste-t-on à la mort de la social-démocratie ? L'Etat providence ne sera-t-il plus bientôt qu'un souvenir ? D'une réforme habilement truquée, comme les trente-cinq heures, à de savants montages financiers, la gauche réduite aux paillettes a troqué l'ambition du politique contre le spectacle de la politique. Faussement sincère, elle sauve les apparences. N'allons-nous pas inutilement de l'économie de marché à la société de marché ? Dans un essai décapant et souvent cruel, de Vilvorde à la Bourse, de Bercy à Matignon, dans les coulisses du capitalisme tel qu'il gouverne la France, Gérard Desportes et Laurent Mauduit nous montrent le vrai visage de la gauche : la gauche imaginaire...
Résumé : En vingt ans s'est constituée en France une véritable oligarchie vertébrée notamment par l'Inspection des finances. Fonctionnant comme une caste, cette oligarchie capitaliste s'est installée pour durer, en occupant les postes clés de l'Etat, pour imposer ses vues et ses réformes néolibérales. Quelle est la vraie nature de ce pouvoir dont Emmanuel Macron est l'étendard ? Histoire de la trahison des élites publiques françaises. L'accession au pouvoir d'Emmanuel Macron n'est pas seulement la conséquence d'un séisme historique, qui a vu l'implosion du Parti socialiste et du parti Les Républicains. C'est aussi l'aboutissement de l'histoire longue de la haute fonction publique, qui a cessé de défendre l'intérêt général pour se battre en faveur de ses seuls intérêts. Pour comprendre cette sécession des élites publiques et décrypter les débuts du nouveau quinquennat, il faut savoir comment la caste a d'abord réalisé, grâce aux privatisations, un hold-up à son profit sur une bonne partie du CAC 40 ; puis comment, par le jeu des pantouflages ou de rétropantouflages, elle est parvenue à privatiser quelques-uns des postes clés de la République jusqu'à porter l'un des siens au sommet de l'Etat. C'est cette enquête que La Caste s'applique à mener, en dressant l'état des lieux du système oligarchique français ; en se plongeant dans les combats engagés par les défenseurs de la République ? en 1848, en 1936 ou encore en 1945 ?, pour que celle-ci dispose enfin d'une haute fonction publique conforme à ses valeurs.
Vertébrée par l'Inspection des finances, une caste de hauts fonctionnaires a réussi une double OPA. Elle a d'abord pris le contrôle des plus grandes entreprises, grâce aux privatisations. Puis, elle a conquis le pouvoir, en portant l'un des siens, Emmanuel Macron, à l'Elysée, afin qu'il mène tambour battant les réformes néolibérales qu'elle a depuis longtemps conçues. Laurent Mauduit mène l'enquête sur la trahison des élites publiques françaises. " Ce pamphlet est à lire d'urgence puisqu'il s'agit avant tout d'une enquête excellemment documentée sur le groupe, composé de hauts fonctionnaires et d'hommes d'affaires, qui a hissé Emmanuel Macron à l'Elysée. " L'Obs Postface inédite de l'auteur
Dans un ouvrage écrit à la première personne, Maxime Le Forestier dessine son portrait avec la rigueur, l honnêteté et la sensibilité qu on lui connaît. L enfant, élevé dans une famille musicienne et dont le père disparut pendant quinze ans, fit ses débuts dans l ombre des deux Georges (Moustaki et Brassens) et connut le triomphe d un premier album empli de tubes. Après les glorieuses années soixante-dix du succès populaire et de la vague hippie, ce chanteur-guitariste subit le désamour du public et une longue traversée du désert, qui prit fin le jour où il créa « Né quelque part », chanson incontournable devenue un hymne antiraciste.Si ce livre est le fruit d un premier travail entrepris par Maxime Le Forestier avec Sophie Delassein (et paru en 2005 sous forme d entretiens), il en est surtout une version remaniée et considérablement augmentée. En six ans, les échanges du chanteur et de la journaliste se sont enrichis (une tournée a eu lieu, de nouvelles chansons ont vu le jour, la célébrité de l artiste n a cessé de grandir et de s affirmer...) et Maxime Le Forestier a souhaité se livrer cette fois à un véritable récit, intime et poignant, de sa vie et de son parcours. Né quelque part, un ouvrage en partie inédit, permet au lecteur d entendre la voix de ce personnage discret, qui brille par sa variété et sa longévité musicale et suscite depuis toujours la curiosité, tant on en sait peu sur sa vie et ses opinions profondes.L année 2011 est d ailleurs importante pour Maxime Le Forestier: au mois de juin, il célébrera les quarante ans de son voyage jusqu à San Francisco et de son séjour dans la mythique « maison bleue ». À l occasion de cet anniversaire, un événement colossal est organisé. Il s agira de repeindre la maison en bleu, d y apposer une plaque commémorative, et de reprendre, avec de nombreux artistes, l intégralité du premier album éponyme.
Condamné à mort en Israël en 1988, sur la base d'accusations selon lesquelles il aurait été gardien au camp de Treblinka, Demjanjuk a été acquitté en 1993 par la Cour suprême israélienne en raison de doutes sur son identité. De retour aux Etats-Unis, il fera l'objet d'un nouveau procès en 2001 pour avoir servi dans des camps, avant de se voir déchu de sa citoyenneté américaine. Aujourd?hui âgé de 89 ans, il a été inculpé par le parquet de Munich pour complicité dans le meurtre de 27 900 personnes, cette fois au camp de Sobibor (Pologne). L'ancien ouvrier automobile de Cleveland (Ohio) nie les charges à son encontre, affirmant avoir été soldat dans l'Armée rouge et avoir été fait prisonnier dans un camp nazi en 1942. Il a toujours clamé avoir dû travailler sous la contrainte pour les nazis et dit avoir été confondu avec d'autres gardes. Ce livre est le récit d?un des derniers procès du nazisme. L?occasion pour l?Allemagne d?écrire l?une des ultimes pages d'une histoire commencée il y a plus de soixante ans avec le procès de Nuremberg. Le procès Demjanjuk est aussi la première action judiciaire en Allemagne contre un « trawniki », ces gardiens de camps recrutés parmi les prisonniers de guerre soviétiques. Pour la première fois, le pays juge un homme de main de nationalité étrangère, le dernier maillon d?une chaîne, le plus petit rouage de la machine d?extermination.
Les souvenirs devraient couler d'une source parfumée, jaillie des lézardes de la mémoire, allant jusqu'au bras pour transiter du bras aux doigts et, au travers de la plume, venir sagement s'inscrire sur la feuille blanche. Hélas, ils ne se présentent pas chronologiquement mais nous assaillent en désordre, du temps présent à la naissance, de la naissance au temps présent. Mon Dieu, que de faits oubliés nous reviennent à l'esprit après avoir emprunté les labyrinthes du je me souviens... "Dans ce récit intime, l'artiste que l'on connaît, l'homme, plus secret, et l'Arménien de coeur viennent tour à tour chuchoter à notre oreille sur le ton de la confidence, dessinant du grand Charles un autoportrait magnifique."
Imaginez un jeu télévisé où l'on vous demande d'administrer des décharges électriques à un candidat qui se débat, hurle et perd connaissance. Vous êtes encouragé par une belle animatrice et un public déchaîné. Tout cela vous paraît bizarre et sadique. Mais après tout, c'est la télévision. Un cauchemar de scénariste? Non, une expérience scientifique réalisée en France en 2009. Plus de 80 % des joueurs sont allés jusqu'à pousser la manette des 460 volts. Nous avons proposé à des Français comme vous et moi de participer au pilote d'un jeu télé. En réalité, il s'agissait d'un leurre: pas de décharges, pas de victime, mais une équipe d'experts chargée d'étudier le degré de soumission à ce nouveau type d'autorité qu'incarne la télévision. Adaptée d'une célèbre étude menée aux Etats-Unis dans les années 1960 par le psychologue social Stanley Milgram, l'expérience de "La Zone Xtrême" montre que nous sommes bien plus soumis qu'il y a cinquante ans. Nous nous imaginons autonomes, libérés, voire rebelles. Nous sommes en réalité de plus en plus obéissants, et de plus en plus seuls, face à de nouveaux pouvoirs. Inspiré du documentaire événement de France2, ce livre explore la face sombre de notre société.