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La Cité des Electriciens
Mauchin Isabelle ; Prost Philippe ; Boeri Elisa
PATRIMOINE
14,00 €
Épuisé
EAN :9782757707883
Construite entre 1856 et 1861 par la Compagnie des mines de Bruay pour loger les mineurs et leurs familles, la cité des Electriciens est inscrite au titre des monuments historiques depuis 2009. La cité minière, la plus ancienne du Pas-de-Calais, appartient au bassin minier du nord de la France, un territoire inscrit depuis 2012 sur la Liste du patrimoine mondial de l'Unesco en tant que paysage culturel évolutif vivant. Sauvée de la destruction, la cité a fait l'objet, entre 2014 et 2019, d'une réhabilitation exemplaire qui a su conserver son architecture du quotidien, la mettre en valeur et l'inscrire dans le XXIe siècle grâce à un emblématique bâtiment revêtu de tuiles rouges vernissées. Si la Cité des Electriciens accueille aujourd'hui des artistes en résidence, propose gîtes urbains et espace de restauration oux visiteurs de passage, elle est avant tout garante de la mémoire des familles de mineurs qui l'ont façonnée génération après génération. Les bâtiments eux-mêmes, mais aussi les jardins potagers et les carins participent de cette histoire, que chacun pourra approfondir grâce au centre d'interprétation du paysage, de l'urbanisme et de l'habitat miniers.
Cette nouvelle édition du livre "Neuro-imagerie" n'est pas seulement une nécessaire mise à jour. C'est aussi un ouvrage plus complet puisque, si le précédent volume avait comme thème les pathologies intracrâniennes, celui-ci s'intéresse aussi à la moelle spinale. C'est donc le système nerveux central dans son ensemble qui est étudié. L'esprit de l'ouvrage initial, qui semble-t-il a trouvé une audience, a été conservé. Ainsi après un chapitre rappelant les principales indications de l'imagerie, des rappels radio-anatomiques utiles sont illustrés. Le coeur du livre est consacré à l'étude des pathologies du système nerveux ; plus de 150 affections, classées par ordre alphabétique, sont ainsi présentées sous la forme de fiches synthétiques illustrées. A la fin de chaque fiche, un paragraphe "diagnostic différentiel" renvoie à la quatrième partie de l'ouvrage dans laquelle des tableaux viennent rappeler les diagnostics principaux à évoquer devant les aspects radiologiques les plus fréquents. Comme la précédente édition, ce livre n'a pas vocation à être une encyclopédie de neuro-imagerie. Il souhaite apporter de façon pratique une aide à l'exercice quotidien de cette part importante de l'imagerie médicale. Je tiens à remercier les auteurs et amis qui ont accepté de relire, corriger, critiquer, actualiser des chapitres. Je souhaite aussi rendre hommage tous les membres du service d'imagerie du GHU Paris Psychiatrie Neurosciences, manipulateurs, aides-soignants, brancardiers et secrétaires grâce auxquels cette structure est devenue un lieu d'accueil et de formation reconnu. Un service d'imagerie n'a de sens que parce qu'il répond aux attentes de nos collègues cliniciens ; ceux-ci, par leur contribution et leur confiance, ont permis que cet ouvrage puisse être rédigé, je les en remercie très chaleureusement. - Jean-François Meder
Résumé : Fondée en 910, l'abbaye de Cluny (Saône-et-Loire) devient au XIIe siècle une capitale monastique et spirituelle au rayonnement sans équivalent dans l'Occident médiéval. Aujourd'hui encore, les vestiges de l'abbaye révèlent la splendeur passée de ce chef d'oeuvre de l'art roman. En 1910, l'Académie de Mâcon publiait les actes du congrès d'Histoire et d'Archéologie intitulés Millénaire de Cluny. Un siècle plus tard, les Editions du patrimoine célèbrent le onzième centenaire de l'illustre abbaye en réunissant, sous la direction de Neil Stratford, les contributions de quarante spécialistes sur son histoire et son rôle culturel à l'échelle de la France et de l'Europe. Fruit du travail et des recherches menées depuis plusieurs décennies, cet ouvrage a pour vocation de transmettre une connaissance approfondie de Cluny et de son rayonnement spirituel et artistique dans tout l'Occident médiéval.
Résumé : En 1878, trois ans après l'inauguration de son monument, Charles Garnier écrivait dans son Nouvel Opéra : "L'opéra est un art riche ? une synthèse des arts ? et le lieu dans lequel les hommes viennent le goûter doit préparer, accompagner, compléter leur plaisir. Le bâtiment doit être à l'unisson [...]." Un siècle et demi plus tard, l'Opéra Garnier, dont le génial architecte avait pensé chaque recoin, n'en finit pas d'étonner le visiteur, ébloui par une succession de chocs architecturaux : les ors de la façade, la polyphonie des marbres, l'extraordinaire statuaire ornant frontons, loggias et avant-corps, et bien sûr le grand escalier, tout contribue à annoncer le spectacle qui va se dérouler sur scène. C'est à une découverte exhaustive de l'Opéra que nous convie Gérard Fontaine, qui nous entraîne dans les dédales secrets et magnifiques du monument. Dans ce récit palpitant, où Charles Garnier s'exprime lui-même à travers un choix de citations, toutes les oeuvres, peintures et sculptures, ainsi que les techniques et matériaux sont inventoriés. Cette somme, accompagnée des superbes photographies de Jean-Pierre Delagarde, restitue pour le lecteur l'atmosphère fabuleuse de ce lieu mythique, de cette oeuvre d'art total.
Très tôt acquis aux idées du Mouvement moderne, Jean Ginsberg (1905-1983) fait sienne cette nouvelle esthétique et la met en oeuvre dès ses premières réalisations des années 1930, des immeubles de logements destinés à une bourgeoisie éclairée et moderniste. Il utilise en façade la plastique des grandes villas d'avant-garde réalisées par ses maîtres, au premier rang desquels Le Corbusier, et crée à l'intérieur des typologies distributives répondant aux aspirations de jeunes urbains aisés recherchant des appartements plus petits et conçus de manière plus rationnelle pour limiter les coûts et le besoin en domesticité. Le succès est immédiat. Avec son associé Franz Heep, il développe le prototype de l'immeuble d'habitation de bon goût pour les couches supérieures de la société parisienne : des appartements de luxe, soumis à un rationalisme économique jusqu'alors inconnu, adoptant un fonctionnalisme de bon aloi où domine le goût du détail. Lui-même entrepreneur de ces premières réalisations, Ginsberg abandonne le contrôle de la maîtrise d'ouvrage au fur et à mesure qu'il adopte la production de série à partir des années 1950. Dans le contexte du boom économique de la fin des années 1960, il construira également des résidences immobilières sur la côte méditerranéenne, notamment à Cannes et à Monaco.
Résumé : Angers a toujours été pour moi un point d'arrivée. Venant de Paris, c'était la porte ouverte sur les vacances, chez ma grand-mère, sur les bords de la Loire, à quelques kilomètres de là. Dès la sortie de la gare, une douce lumière caresse les pierres de tuffeau et fait briller les toits d'ardoise. La pierre est belle en Anjou et l'ardoise qui servit à la construction du château du roi René donne à sa silhouette un caractère singulier et trapu au-dessus de l'eau, de la Maine, de la Loire, toutes proches, offrant à Angers son titre de ville de confluence. Quelle richesse ! Quelle histoire ! [...] Angers, ville du cinéma [...], ville de spectacles [...]. Mais aussi Angers, ville des livres : tant d'auteurs et de lecteurs s'y retrouvent pour évoquer Ronsard ou Du Bellay, Balzac, Julien Gracq ou Hervé Bazin [...], attirés par le charme des lieux et le plaisir de la bonne chère et des vins d'Anjou, célébrant la région et la beauté de la douce France. J'y descends toujours avec plaisir, celui de retrouver l'autre partie de moi-même, qui me manque tant à Paris, en me récitant, chaque fois, ces vers d'Aragon : " J'ai traversé les ponts de Cé C'est là que tout a commencé... "