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Séraphin, c'est la fin !
Matzneff Gabriel
TABLE RONDE
18,00 €
Épuisé
EAN :9782710370062
«La liberté n'est jamais acquise, elle est une perpétuelle reconquête. Quand je vois l'imbécile "nouvel ordre mondial" prôné par les pharisiens glabres d'outre-Atlantique et les excités barbus d'Arabie (qui, les uns et les autres, prétendent régenter nos m?urs, nous dicter ce que nous devons penser, croire, écrire, manger, fumer, aimer) étendre son ombre sur la planète, j'ai l'impression d'avoir labouré la mer, écrit et agi en vain. Pourtant, je m'opiniâtre. Qu'il s'agisse de la résistance au décervelage opéré par les media, de la résistance à l'omniprésente vulgarité des mufles, de la résistance aux prurigineux anathèmes des quakeresses de gauche et des psychiatres de droite, Séraphin, c'est la fin !, où sont assemblées des pages écrites de 1964 à 2012, témoigne que je demeure fidèle aux passions qui ont empli ma vie d'homme et inspiré mon travail d'écrivain ; que, jusqu'au bout, je persiste dans mon être.» Gabriel Matzneff.
Hippolyte, étudiant à la Sorbonne, aime le cinéma, l'amitié et les plaisirs des sens. En terminale, il a connu sa première maîtresse, Laetitia: d'une jalousie trop destructrice pour être supportable. Puis Élisabeth a surgi: délicieuse, fervente et - en apparence - fidèle. Le bonheur! Mais soudain, Hippolyte découvre une autre Élisabeth: une dissimulatrice, une menteuse, une perverse. L'angoisse et la jalousie le transforment peu à peu en espion de la femme qu'il aime. Chaque fois qu'Hippolyte, inquisiteur malgré lui, ouvre le journal intime d'Élisabeth, il se rend compte avec effroi qu'elle est une véritable droguée du mensonge, un personnage entièrement faux. Ce roman d'amour à la trame policière explore, avec une acuité qui fascine et donne le frisson, la psychologie d'une menteuse et d'un jaloux.
Résumé : Angiolina, une adolescente de quinze ans, est la figure centrale de Ivre du vin perdu., mais cette histoire d'un amour fou est aussi le roman du cynisme et de la drague, et les libertins frénétiques et désabusés que sont le banquier Rodin et l'oisif Kolytcheff y sont décrits dans leur scandaleuse vérité. Des hommes sensuels, des lycéennes amoureuses, des petits garçons complices, des mères menaçantes (pléonasme), le jardin du Luxembourg mais aussi Ceylan et les Philippines, le temps qui passe, la mort qui s'approche doucement, Ivre du vin perdu est un roman passionné et impudent, nostalgique et endiablé.
Résumé : Il s'agit du XVe volume du Journal intime de Gabriel Matzneff, qui s'étend d'août 2016 à août 2018. Le dandy byronien de 81 ans sort doucement de son cancer, il assujettit son corps à la diététique. Un oeil sur la balance, un autre sur le spectacle du monde : il donne régulièrement des chroniques à Jérôme Béglé du Point. Il relit les classiques latins, Schopenhauer, Stendhal, hante Saint-Germain-desPrés, fait de longs séjours en Italie : Bordighera, Rome, Naples... A l'Arsenal, lors d'une réunion de la Byron Society, Gabriel rencontre Virginie. La jeune femme ressemble à Ornella Muti, récite l'angélus chaque matin, lit Oscar Wilde et Léon Bloy. Ils deviennent amants. L'Amante de l'Arsenal séduira les fidèles lecteurs de Gabriel Matzneff. Ils y trouveront son regard unique, ses obsessions, ses thèmes récurrents. Ils y découvriront la belle âme de Virginie et un Gabriel émouvant et serein.
Résumé : Avec ses journaux intimes aux titres flamboyants, provocateurs, Un galop d'enfer, Mes amours décomposées, Calamity Gab, Gabriel Matzneff s'est depuis sa jeunesse attiré une fâcheuse réputation de libertin, de mauvais sujet. Trop beau, trop libre, trop heureux, trop insolent, trop de lycéennes dans son lit, ça indispose les honnêtes gens. Le temps passe, irrémédiablement, même pour les plus obstinés polissons. Mais la musique soudain s'est tue est un joli titre. Toutefois, si Billy Wilder ne l'avait pas précédé, Gabriel Matzneff aurait volontiers intitulé Boulevard du crépuscule ce journal intime des années 2009-2013. Certes, il demeure fidèle à ses passions, il est amoureux, il voyage, il a la dalle en pente et un solide coup de fourchette, il combat pour les causes qu'il croit être justes, bref, il aime toujours la vie, mais peut-être, désormais, est-ce la vie qui a cessé de l'aimer.
Quand débute la Seconde Guerre mondiale, Muguet vient à peine de découvrir les plaisirs de la chair et de quitter le nid familial. Bientôt prisonnier des Allemands, il s'évade malencontreusement puis cherche à nouveau le gîte et le couvert, sillonnant l'Europe de cachots en salons princiers, de rencontres fortuites en insolentes conquêtes. Une foule de personnages parcourt les aventures débridées de ce Don Quichotte, qui revient de la guerre comme d'une escapade. L'Europe buissonnière, premier roman d'Antoine Blondin, a reçu le prix des Deux Magots en 1950.
O'Connor Frank ; Ellmann Richard ; Soonckindt Edit
On a dit de Frank O'Connor qu'il était un «Flaubert au milieu des bocages irlandais». Ce premier recueil de nouvelles à paraître en français contient onze de ses plus célèbres histoires.4e de couverture : On a dit de Frank O'Connor qu'il était un «Flaubert au milieu des bocages irlandais». Ce premier recueil de nouvelles à paraître en français contient onze de ses plus célèbres histoires. Chacune met en scène cette mystérieuse ligne de force à partir de laquelle des individus prédisposés à l'acquiescement se raidissent : le c?ur se durcit au moment même où on l'imagine sur le point de s'adoucir. Dans la nouvelle éponyme, deux soldats britanniques emprisonnés se lient d'amitié avec leurs geôliers, qui reçoivent un jour l'ordre de les exécuter. Dans Les Lucey, un père refuse de serrer la main de son frère à cause de sa fierté blessée par la mort de son fils. Ces histoires généreuses d'esprit et fines de sentiment mettent en scène coutumes, piétés, superstitions, amours et haines à un moment où les conditions de la vie moderne déchirent lentement le tissu de la société irlandaise.
Ohl Michel ; Dussert Eric ; Ohl Jean-Pierre ; Nogu
C'est par pur altruisme que Michel Ohl a rejoint le groupe des écrivains imaginatifs débordants, et s'est laissé classer dans ce club informel des gens d'esprit avec ses pairs Maurice Roche, Jean-Pierre Verheggen, Alphonse Allais, Raymond Queneau, Boris Vian, Alfred Jarry et quelques moralistes carabinés du genre de Félix Fénéon. Ajoutez à cela son goût personnel pour les collages à usage épistolaire, vous avez le portrait de l'original bravant les conventions d'un monde codifié qui n'apprécie rien tant que le sérieux et la morgue. Dans ces pages où se percutent les notes de zinc, les détournements, les anagrammes, les calembours, les anecdotes, les récits de rêves fous et ses méditations de lecteur frénétique, ces pages où résonne le "mastaraglu", la langue des morts de son invention, on retrouve toute la jubilation et toute la déflagration de la littérature en marche.
Cette nuit de novembre, il fait 35 degrés à Lille ; le président du Kazakhstan, furieux de voir son pays abandonné par la communauté internationale, a fait exploser ses installations nucléaires et un nuage atomique progresse lentement vers l'Europe de l'Ouest ; Inde et Pakistan s'emploient activement à se rayer mutuellement de la carte à coups de missiles nucléaires ; des bombes sales éclatent de par le monde ; un virus nommé Marburg 2 ravage la France et, en trois semaines, a déjà tué un Parisien sur cinq ; des réfugiés venus de villes submergées par la montée des eaux, telle Copenhague, pillent, violent, tuent, et se font eux-mêmes massacrer par les Forces spéciales mises en place par l'Elysée. (...) Un quadragénaire un petit peu replet, professeur dans un lycée de Roubaix, romancier à ses heures (...). Le livre raconte, entre autres choses, ses belles amour avec... une lieutenante de gendarmerie.