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La rencontre
Matysiak Michel
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782140332951
Le roman débute par la naissance d'Andrée, à bord d'un navire en Méditerranée avant de débarquer à Oran en 1930. Occasion de dépeindre les relations sociales entre les colons français et les "indigènes algériens" . Après quelques jours, Raymond son père entreprend de rejoindre Safi au Maroc, en car. Cette traversée poussiéreuse dans une boîte en acier bruyante et vrombissante est l'occasion de diverses conversations mêlant peinture, géologie, théologie et politique. La vie safiote s'écoule jusqu'au débarquement des Américains en quarante-deux. Enfant, puis adolescente, et jeune femme, Andrée quitte le foyer familial, et gagne sa vie comme facturière dans une conserverie de sardines. Travail, solitude, quelques années plus tard, séduite par le fils du patron, elle accepte de se marier sans conviction. Une année de mariage, et c'est la rupture, houleuse. Cassure accélérée par "la rencontre" , ce coup de foudre, cet arc électrique venu souder Andrée et Henry.
Qui dit "addict" suggère plaisir, mais un plaisir susceptible de se transformer en attraction fatale, en dépendance infernale. Il y a ceux qui passent des heures à jouer sur leur console, jusqu'à en oublier le reste de leur vie. Ceux qui s'adonnent à la passion, enchaînant un coup de foudre après l'autre. Ceux qui, après une journée sans sexe, sont en état de manque. Plus surprenant encore : il y a ceux qui, incapables de se séparer d'un partenaire maltraitant, sont devenus addicts à leur conjoint. Aujourd'hui, la souffrance des toxicomanes et des alcooliques est assez largement reconnue. Mais qu'en est-il des autres dépendances, dites "toxicomanies sans drogue" : le jeu vidéo et, sur Internet, la passion, ou encore le sexe ? Aux Etats-Unis, des dizaines de groupes thérapeutiques existent, qui aident ces dépendants d'un nouveau type en travaillant sur le modèle des Alcooliques anonymes. En France, des consultations spécialisées commencent à les accueillir et à les prendre en charge. Forts de leur expérience de psychiatres psychothérapeutes, Marc Valleur et Jean-Claude Matysiak nous invitent à réfléchir sur les mécanismes profonds de la dépendance et du lien. Où commence l'addiction ? Dans quelle mesure doit-on la considérer comme une maladie ? Faut-il la traiter ? Et surtout comment la traiter ?
Résumé : L'addictologie est désormais une discipline médicale à part entière, donnant lieu à des formations spécifiques, mais la notion même d'addiction reste controversée. Certains n'y voient que la promotion abusive de symptômes au rang de maladie; d'autres dénoncent une médicalisation outrancière du quotidien et le retour, sous couvert de santé publique, d'une nouvelle forme d'hygiénisme. A contrario, certains spécialistes des toxicomanies ou de l'alcoolisme s'opposent à la mise de la sexualité compulsive, du jeu pathologique, voire du tabagisme sur le même plan que ces maladies dramatiques; mais une telle démarcation mène à ne pas prendre en compte l'usage " festif ", " récréatif " ou " assumé " des produits, illicites ou non. Pour ne pas s'enliser, il importe de reconnaître que c'est toujours la rencontre singulière entre un sujet et une expérience qui conduira ou non à l'engagement dans un processus morbide. Le présent ouvrage, nouvelle édition mise à jour et complétée des Addictions, paru en 2002 dans la collection U, commence ainsi par cerner en quoi l'addiction se distingue de l'engagement passionnel ou de l'habitude invétérée : clairement définie, cette pathologie du lien pose de façon nouvelle les questions du choix et de la liberté. Puis il dégage les éléments structuraux des formes addictions les moins discutées pour conduire à une vision globale et montre combien une optique multi-axiale et transdisciplinaire rend caduques les traditionnelles querelles d'écoles : la construction de modèles intégrés permet de repenser les frontières entre maladie et symptôme, voire entre normal et pathologique. La prise en compte des dimensions psychologiques, sociologiques, biologiques conduit enfin à des propositions thérapeutiques et préventives propres à hisser la prise en charge des addictions au rang de modèle en psychiatrie et en psychopathologie. Cet ouvrage répond ainsi aux besoins tant de ceux qui veulent appréhender en connaissance de cause des pathologies qui s'inscrivent au c?ur du social que de ceux qui sont engagés dans la démarche de soins (médecins, psychologues, personnel infirmier, travailleurs sociaux) ou se destinent à l'être.
Face à un enfant qui se drogue, l'ignorance n'est pas permise. Or, en ce domaine, la surabondance d'informations contradictoires et le plus souvent sensationnelles nous aveugle plus qu'elle nous éclaire. A quel moment devient-on toxicomane ? Le crack et l'ectasy sont-ils de nouvelles drogues ? La toxicomanie doit-elle être punie ou soignée ? Quelle aide sa famille peut-elle apporter à l'adolescent qui se drogue ? Le sida peut-il être évité ? Que faut-il penser du débat sur la légalisation des drogues ? Lutte-t-on comme il convient contre les trafiquants ? ... Tout parent, toute personne proche d'un adolescent en difficulté se pose ces questions. Marc Valleur, Alain Debourg et Jean-Claude Matysiak, médecins auprès de toxicomanes depuis plusieurs années, y répondent sans détour dans leur livre. Ils interviennent avec mesure mais sans complaisance dans un débat où les idées reçues font trop souvent figure d'idées justes. Les auteurs sont tous trois psychiatres. Le Dr Marc Valleur est l'adjoint du Pr Claude Olievenstein au Centre médical Marmottan et membre de la Commission des stupéfiants. Le Dr Alain Debourg, consultant au Centre médical Marmottan, dirige le Centre Ithaque (Villejuif) ; il est chargé de cours à la faculté de médecine de Créteil. Le Dr Jean-Claude Matysiak, est chargé de cours à la faculté de médecine de Créteil et responsable d'une unité de soins pour toxicomanes à l'hôpital de Villeneuve-Saint-Georges.
Résumé : Après "24 Heures dans l'Egypte ancienne", de Donald P. Ryan (Payot, oct. 2019), voici de nouveau 24 chapitres et un personnage par chapitre, cette fois pour raconter chacune des 24 heures d'une journée à Athènes en 416 av. J.-C., lors d'une pause dans la guerre du Péloponnèse. En ce temps-là se trouvaient réunies dans la cité plusieurs grandes figures du monde grec, dont Alcibiade, Aristophane, Sophocle, Euripide, Hippocrate, Platon et bien sûr Socrate. Mais l'historien britannique Philip Matyszak n'oublie pas les Athéniens ordinaires, qui ont contribué eux aussi à forger une civilisation dont nous sommes les héritiers. Mieux, c'est à travers le regard et le quotidien de ces petites gens qu'il fait revivre les célébrités de l'époque.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.