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Prier 15 jours avec François d'Assise
Matura Thaddée
NOUVELLE CITE
12,05 €
Épuisé
EAN :9782375825884
Depuis huit siècles, la figure de François d'Assise (1182-1226), dit le "poverello" (petit pauvre), n'a cessé de fasciner. Jusqu'au pape François, qui a choisi son nom. Mais connaît-on vraiment le message simple et profond de François, fruit de son expérience mystique ? Sa vision est mystique, au sens que ce mot avait chez les Pères de l'Eglise. Vision qui contemple et dévoile le mystère de Dieu tel qu'il est en lui-même et dans son oeuvre dont l'homme est le sommet. François est le haut témoin de ce Dieu qui "nous a aimés d'un saint amour" et qui est, pour nous "tout entier et par-dessus tout désirable" . Les textes présentés et commentés ici ne s'intéressent pas directement à François, à sa vie, à son oeuvre. Ils proviennent tous de ses écrits et proposent un itinéraire spirituel : découverte de soi, du prochain et, par-dessus, tout du mystère du Dieu trinitaire, centre de toute vie chrétienne. Thaddée Matura (1922-2020), franciscain de formation exégétique, est reconnu comme un spécialiste de la spiritualité franciscaine. Il a collaboré à l'édition critique des écrits de saint François et de sainte Claire (coll. "Sources chrétiennes").
Celeste Harrison et Zane Windsor sont rivaux depuis l'enfance. Pourtant, ce dernier est prêt à tout pour prouver à Celeste qu'ils sont faits l'un pour l'autre. Mais alors que leur relation passe à la vitesse supérieure, de brutales révélations les séparent. Cinq ans plus tard, guidé par la colère et par la rancoeur, Zane a conduit l'entreprise de Celeste au bord de la faillite, poussant leurs familles à intervenir. Les Windsor et les Harrison décident d'une fusion, avec une condition : que Zane et Celeste se marient.
Résumé : Quand sa soeur Hannah ne se présente pas le jour de son mariage, Raven Du Pont n'a d'autre choix que de prendre sa place. Pour elle, épouser Arès Windsor relève de la torture. Car si Raven est amoureuse du milliardaire depuis son adolescence, celui-ci n'a toujours eu d'yeux que pour Hannah. Mais ni lui ni elle ne peuvent s'opposer à la décision de la matriarche de l'empire Windsor. Pour la première fois de sa vie, les cartes sont redistribuées en faveur de Raven. Entre pressions et jalousies, parviendra-t-elle enfin à se battre pour elle-même ?
Dans ce mariage de convenance, ils n'ont qu'une seule règle : ne pas tomber amoureux. Valentina travaille depuis huit ans pour Luca Windsor, l'un des hommes les plus riches de la planète - et ils se détestent cordialement. Pourtant, quand elle démissionne soudainement, il refuse de la laisser partir. Prêt à tout, Luca fait une proposition à son employée : l'épouser le temps de faire capoter ses fiançailles avec une femme dont il ne veut pas. En échange, il l'aidera à régler rapidement un problème familial. Reste à savoir s'ils pourront sortir indemnes de cet arrangement...
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre. J. FANTINO, o. p.
Alexandrie, capitale de d'Egypte, est plus qu'une ville , comme Rome elle représente tout un monde, une culture, une histoire. Alexandrie frappe tout d'abord par son caractère cosmopolite , païens, juifs et chrétiens s'y côtoient. Alexandrie est le siège d'une forte communauté juive. L'un de ses membres, Philon, se servit de la pensée hellénistique pour exprimer sa foi. C'est également le lieu d'une communauté chrétienne très brillante où existe dès la fin du deuxième siècle une école de théologie qui est marquée par des noms célèbres : Clément et surtout Origène. Au carrefour de toutes les cultures qui le côtoient, le christianisme bénéficie de leurs influences, notamment juive. Cette rencontre du christianisme avec le judaïsme et l'hellénisme provoque l'émergence d'une réflexion chrétienne originale. Alexandrie est aussi une capitale. Le contraste est grand entre le pays et sa capitale. D'un côté il y a la grande ville, commerçant grâce à son port, de l'autre le pays d'Egypte uniquement agricole. Contraste encore par la langue. D'une part le grec, la langue officielle, celle des commerçants, des fonctionnaires, des lettrés et, d'autre part, la langue du peuple, le copte. Pourtant, malgré ce contraste le pays et sa capitale constituent une réalité profondément une. C'est particulièrement vrai de l'Eglise. Ainsi, par exemple, le peuple chrétien fait corps avec son patriarche, le "pape" d'Alexandrie. Parmi les plus illustres citons Athanase et Cyrille. C'est aussi de cette Eglise et de ce peuple que viennent la plupart de ceux et celles qui vont se retirer au désert pour mener la vie monacale. Et il faut évoquer ici la figure d'Antoine le "Père des moines" . Ce numéro veut vous faire découvrir ou retrouver quelques aspects de ce monde constitué par Alexandrie et le pays d'Egypte au temps des Pères. J. FANTINO, o. p.
Chaque année, nous consacrons un numéro de Connaissance des Pères à un lieu géographique : une ville, une région, une province... Montrer le monde dans lequel ils vivaient aide à mieux comprendre les Pères et leurs écrits. L'an dernier nous vous présentions Alexandrie et l'Egypte (n °33) , cette année nous avons choisi la Syrie. Province dont la capitale est Antioche, la Syrie est un pays à double culture comme souvent dans le monde méditerranéen. La côte est plutôt de langue et de culture grecques, tandis que l'intérieur est davantage de langue et de culture syriaques. Mais le fond sémitique l'emporte, comme nous l'avions vu dans le numéro consacré à saint Ephrem (n°26). Il y a beaucoup à dire sur le monde syrien. Deux aspects marquant la vie des communautés chrétiennes aux IVe et V° siècles ont été retenus. Ils constituent les deux volets de ce numéro. L'un présente la liturgie syrienne, notamment l'Eucharistie. L'autre traite de la tradition ascétique et du monachisme qui sont inséparables. J. FANTINO, o. p.