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Pascal est enfoncé
Matthey Pascal
EMPLOYE DU MOI
11,10 €
Épuisé
EAN :9782930360188
Chaque soir avant de s'endormir, le petit Pascal fait une prière en compagnie de sa famille où il confie ses craintes et ses espérances. Lorsqu'il se retrouve seul pourtant, il prie encore une fois, afin de chuchoter ce qu'il n'ose pas dire tout haut: il a peur de la mort.Pascal est enfoncé est un récit muet d'inspiration autobiographique sous le trait d'un dessin délicat. Par petits détails et différentes anecdotes, le récit se développe et une évidence gagne l'esprit du petit personnage: ce sont des adultes qui écrivent les bandes dessinées pour enfants et le monde est plus compliqué qu'il n'y paraît.Après «le verre de lait», «Pascal est enfoncé» est le deuxième album de Pascal Matthey chez l'employé du Moi, ou comment un gag obscur de Boule et Bill et le décès d'un ami nous dessinent l'enfance en creux.
Résumé : John Moon a tout perdu : sa ferme, sa femme et son fils ; il habite dans une vieille caravane et enchaîne les petits boulots, mais espère encore s'en sortir et reconstruire sa vie. Un jour, au cours d'une partie de braconnage, il tire accidentellement sur une jeune fugueuse et la tue. En voulant dissimuler le corps, Moon découvre un tas de billets qu'il s'empresse d'empocher. Il a juste oublié que la vie ne fait jamais de cadeau à un type comme lui.
978, ce sont les premiers chiffres du barcode d'un livre ; 9, 7, 8... le compte à rebours erratique d'une explosion primordiale, qui survient quand elle veut et surviendra encore. Pascal Matthey a travaillé à la réalisation de 978 pendant près de dix ans, à une époque où les inquiétudes liées à la surpoduction de livres étaient encore réthoriques. 978 est entièrement composé à partir de catalogues, d'affiches, d'imprimés promotionnels d'éditeurs de bandes dessinées. Ces images déclassées, souvent directement vouées aux déchetteries, Matthey les a méticuleusement atomisées, chirurgicalement décomposées, réordonnées, cut&pastées sur papier, aux ciseaux et à la colle. 978 est une synthèse, un pot-pourri de bande dessinée : une suite de cases avec des formes, des couleurs et du rythme, un magma devenu visible sans pétrification, un magma lisible, le chaos livré absolument. 978 transforme le champ de la bande dessinée. Il en fait d'abord un compost, un terreau, le matériau même de la création. Il en produit de nouvelles formes et une nouvelle lisibilité, une narration non pas abstraite, mais concrète. 978 appartient donc bien au genre bande dessinée. Il raconte même une histoire, mais de celles qui ne se résument pas.
Portia Kane vit un moment difficile. Elle a quitté son mari infidèle et sa confortable vie en Floride. De retour chez sa mère à Philadelphie, elle décide de retrouver Nate Vernon, son professeur de littérature au lycée, qu'elle adorait. Celui-ci a toujours fait preuve d'une grande bonté envers ses élèves, mais une agression survenue en plein cours l'a profondément traumatisé. Il mène désormais une existence recluse, avec son chien pour unique compagnie. Portia parviendra-t-elle à aider cet homme à repartit du bon pied et à lui redonner confiance en ses semblables ? Matthew Quick a un don pour évoquer des personnages blessés par la vie. Inspirant ! The Boston Globe. Emouvant et réjouissant. Glamour US. Il y a toujours une raison d'espérer dans les romans de Matthew Quick. Un livre charmant et divertissant. New York Daily News. Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Pascal Loubet.
Gautier sort avec la belle Louise, mais ressent aussi quelque chose pour Marc. Romain n'a jamais embrassé personne. Candice essaye d'avoir les devoirs de Pauline. Martin copie sur Jeanne. Nicolas a appris à jouer Stairway to Heaven. Ca n'impressionne pas du tout Sarah. Michel est trop timide pour parler avec Claire surtout depuis le coquard qu'il lui a donné... A travers une série d'instantanés, Max de Radiguès représente le petit monde de l'adolescence telle que nous l'avons tous vécu ; des premiers flirts aux peines de coeur, des cigarettes en cachette, des jalousies mal placées, des devoirs oubliés, de la complicité et de la camaraderie, des découvertes comme des déconvenues. Au centre de ces petits évènements du quotidien, des personnages pour lesquels l'auteur a manifestement beaucoup d'affection. La composition des planches est réduite à son strict minimum afin de laisser la part belle aux interactions, transformant ainsi la moindre des futilités en une expression exceptionnelle de la sensibilité. L'Age dur nous replonge avec délicatesse dans nos années "collège" et nous rappelle que l'âge bête (ou ingrat pour d'autres) n'est pas que malêtre et souffrances, mais aussi insouciance et plaisirs. Cette nouvelle édition est enrichie de pages inédites (dont 16 en couleurs). Max de Radiguès a publié plusieurs albums chez Sarbacane autour du même sujet qui lui ont valu de nombreux prix. Preuve, si tant est qu'il y en ait besoin d'une que la thématique de l'adolescence continuera d'inspirer Max de Radiguès qui n'en est pas à son premier coup d'essai.
Christine est amoureuse de Joshua. Bien sûr, elle est particulièrement excitée par les vidéos qu'il poste pour elle sur le net où il s'entaille délicatement la poitrine face caméra. Mais ce qu'elle ressent pour lui est un amour intense et pur. Son père vient de mourir et sa mère risque de sombrer dans l'alcool, une fois de plus. Pour couronner le tout, son manager, qui la croit timide et docile, est à deux doigts de l'abus de pouvoir. Alors, oui, le désir qu'elle a pour Joshua est la plus belle chose qui existe. Elle va quitter sa vie conformiste, pour rejoindre celui qu'elle aime, dans cette chambre où sa mère, complètement dingue, le retient prisonnier. Rien ne pourra l'en empêcher. Slasher est l'histoire d'une femme qui a décidé d'accepter ce qu'elle est vraiment : Quelqu'un de fort, malgré ses pulsions sanguinaires et ses fantasmes morbides. On connaît le talent de Charles Forsman dans la création de personnages complexes et de situations explosives depuis la parution de The End of The Fucking World, devenue une série culte sur Netflix. Avec Slasher, il pousse plus loin encore ses interrogations sur la relation entre normalité et perversité, dans un récit ou l'ultra-violence est au service d'un renversement des normes sociales. Son héros est femme qui nourrit des sentiments authentiques, aux prises avec une Amérique hypocrite et immorale. Slasher emprunte le sadisme au genre cinématographique éponyme, mais s'en distingue par l'épaisseur psychologique de sa protagoniste.
Comme beaucoup de jeunes de son âge, Sydney se pose beaucoup de questions car elle ne se reconnaît pas du tout dans le monde qui l'entoure. À quinze ans, elle est plutôt grande, fine et réservée, la puberté ne lui a pas fait de cadeaux. C'est dans une banlieue pavillonnaire qu'elle habite seule avec sa mère et son petit frère depuis la mort de son père. Elle a le béguin pour Dina, sa voisine et meilleure amie qui lui préfère les abrutis finis du lycée. Pauvre Sydney commence comme une sitcom à l'américaine mais il n'en sera rien. Sydney n'est pas tout à fait une adolescente comme les autres. À la demande de la conseillère pédagogique de son lycée, elle se raconte dans son journal intime?; ses amours, ses premières expériences sexuelles, son entourage, ses frustrations, mais aussi son énigmatique pouvoir métapsychique qui lui en fait voir de toutes les couleurs.