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NON-CHRETIENS MES FRERES. Le Nouveau Testament ouvre le dialogue avec les autres religions
Matthey Jacques
DDB
12,55 €
Épuisé
EAN :9782220045542
La religion, dont plusieurs avaient annoncé prématurément la disparition, revient en force. Mobilisation croissante des masses musulmanes. Voyages du pape tous azimuts. Fascination du " Nouvel Age ". Pullulement des sectes et des mouvements. Déferlement des intégrismes et des fanatismes. Les chrétiens semblent désorientés. Mais c'est depuis toujours que se pose la question de leurs relations aux autres religions. Le Nouveau Testament proclame, sans aucune ambiguïté, que le Christ est le seul salut du monde. Mais cela ne l'a pas empêché, dans plusieurs textes significatifs de montrer en exemple la démarche de non-chrétiens qui ont servi le Christ malgré eux. Cet ouvrage nous offre une approche très éclairante de ces textes. On n'y trouvera ni refus en bloc des autres, ni confusion naïve, mais quelques pierres d'une mosaïque où transparaît le visage du Christ mort et ressuscité pour tous. Invitation aujourd'hui à dépasser nos suffisances et nos intolérances. Pour nous exercer à l'accueil de nos frères d'ailleurs.
Avec ces aphorismes, Zaki et Herman ne cessent de pousser le langage au-delà de ses dimensions humaines et linguistiques, que ce soit par rapport au corps, à la matière, à la nature ou au divin, et ce sont les deux derniers qui priment. L'apparente solidité de l'humanité se trouve mise à l'épreuve de la langue qui est censée être son garant. Ce n'est pas dans le but d'en finir avec l'humain, mais de s'en approcher dans toutes ses intrications. En faisant abstraction d'expressions langagières, on cherche à énoncer les conditions matérielles et spirituelles de l'existence, lesquelles ne peuvent pas être exprimées par la parole. Matthew Brauer.
Résumé : Régulièrement mises sur le devant de la scène comme initiatrices de changements politiques et sociaux dans l'espace post-soviétique, les aides américaines font pourtant rarement l'objet d'études de terrain poussées. Revenant d'abord sur les différents éléments du soft power américain en Ukraine, l'auteur recourt aux sciences politiques et à l'ethnographie pour saisir au mieux les enjeux sous-tendant la présence sur le sol ukrainien d'une organisation gouvernementale un peu particulière : le Peace Corps. Fondé dans les années soixante, le Peace Corps est une organisation de développement, qui vise officiellement à améliorer l'image des Etats-Unis en apportant une aide à des pays dans le besoin. Pour ce faire, il place des volontaires, missionnés pendant deux ans, dans des villes et des villages souvent isolés. Comment se déroule leur service en Ukraine ? De quelles manières représentent-ils leur pays ? Présenté comme un symbole de l'idéalisme américain ou bien comme un outil de propagande au service d'une puissance impérialiste, l'US Peace Corps ne laisse pas indifférent. Son implantation sur ce qui est parfois décrit comme la "zone pivot ukrainienne" confirme-t-elle son caractère politique ? Le Peace Corps participerait-il à une forme de prosélytisme démocratique ?
Les Cahiers de Linguistique, qui poursuivent le travail éditorial entrepris depuis 1972 par les Cahiers de l'Institut de Linguistique de Louvain, sont désormais plus spécifiquement consacrés à l'étude des rapports entre une langue dans sa variation - le français - et la société ou, plutôt, les sociétés où elle est employée, dans des contextes toujours plurilingues.
Ce livre décrit une expérience fondamentale de François d'Assise. Il arrive que chacun soit amené comme lui à une désappropriation de sa tâche. L'intérêt de l'expérience de saint François est d'avoir su s'en remettre totalement à Dieu, quant à l'avenir de son Ordre. Tout homme peut rencontrer cette expérience de pauvreté où semble se perdre l'oeuvre de toute une vie, voire la vie elle-même. Mgr Riobé disait qu'il s'y était pleinement reconnu.
Résumé : Dans ce monde qui semble soumis à une accélération constante, où l'on ne cesse de louer la marche ou la course, nous souhaitons et craignons à la fois que tout ralentisse ou même que tout s'arrête. L'ambivalence de ce désir reste à étudier, comme ce que signifie aujourd'hui le fait de ne pas bouger. La privation de mouvement est une peine ; le droit pénal, les disciplines scolaires ou militaires immobilisent ; les accidents et les maladies paralysent ; l'accélération technique se paye en inertie dans les embouteillages ou les bureaux. Les éloges de la mobilité comme la critique de l'accélération sont passés à côté de ces situations où l'immobilité s'impose, non sans violence. Il faut redonner son sens à l'immobilisation. Car cette peine est aussi une étape, une station, impliquant le corps et la pensée. Tenir, debout, assis, dans la position du lotus ou même couché, c'est exercer sur soi une contrainte signifiante. Les "mouvements" d'occupation des places nous le rappellent, l'art également. Savoir faire halte, c'est savoir résister. Jérôme Lèbre est professeur de philosophie en classes préparatoires. Membre du Collège international de philosophie, il est notamment l'auteur de : Vitesses (2011) ; Derrida - La justice sans condition (2013) ; Les Caractères impossibles (2014) ; et, avec Jean-Luc Nancy, de Signaux sensibles (2017).
Liens transgénérationnels, secrets de famille, syndrome d'anniversaire, transmissions des traumatismes et pratique du génosociogramme.Anne Ancelin Schützenberger livre dans cet ouvrage, à travers son analyse clinique et sa pratique professionnelle de près d'une vingtaine d'années, une «thérapie transgénérationnelle psychogénéalogique contextuelle».En langage courant, ceci signifie que nous sommes un maillon dans la chaîne des générations et que nous avons parfois, curieusement, à «payer les dettes» du passé de nos aïeux. C'est une sorte de «loyauté invisible» qui nous pousse à répéter, que nous le voulions ou non, que nous le sachions ou pas, des situations agréables ou des événements douloureux. Nous sommes moins libres que nous le croyons, mais nous avons la possibilité de reconquérir notre liberté et de sortir du destin répétitif de notre histoire, en comprenant les liens complexes qui se sont tissés dans notre famille.Ce livre passionnant et truffé d'exemples s'inscrit parmi les toutes récentes recherches en psychothérapie intégrative. Il met particulièrement en évidence les liens transgénérationnels, le syndrome d'anniversaire, le non-dit-secret et sa transformation en un «impensé dévastateur».Anne Ancelin Schützenberger, psychothérapeute, groupe-analyste et psychodramatiste de renommée internationale, est professeur émérite des Universités et a été directeur pendant une vingtaine d'années du Laboratoire de psychologie sociale et clinique de l'Université de Nice. Elle a publié Le Psychodrame, Psychogénéalogie, Le plaisir de vivre, Sortir du deuil, chez Payot, et Vouloir guérir chez Desclée de Brouwer.
Résumé : Il segreto dell'infanzia, publié en 1936 et connu en France sous le titre L'Enfant, est la meilleure introduction à l'oeuvre de la pédagogue italienne. Dans un style clair et concis, il expose les principes et les méthodes d'une éducation fondée tout entière sur le respect de la personnalité et des rythmes de l'enfant. Ce projet ne cesse, depuis près d'un siècle, d'inspirer théoriciens et praticiens de la pédagogie. Jusqu'ici, la traduction française ne proposait que les deux premières parties de la version originale, dans lesquels manquaient déjà 6 chapitres, avec plusieurs suppressions et des déplacements de textes. La troisième partie, constituée de sept chapitres, avait été omise. Cette nouvelle édition propose donc le texte dans son intégralité et dans l'exacte présentation initiale, avec plusieurs préfaces historiques. Traduction de Charlotte Poussin, éducatrice Montessori diplômée de l'AMI, membre du Conseil de l'Association Montessori France, et auteur de plusieurs ouvrages de référence autour de la pédagogie Montessori.