Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Gabriele d'Annunzio. Le poète architecte
Matteoni Dario ; Griessen France de
AAM
69,00 €
Épuisé
EAN :9782871433811
ARGUMENTAIRE En 1921, il y a cent ans, le poète Gabriele d'Annunzio (1863-1938) prenait possession d'une propriété sur le lac de Garde qu'il allait au cours des années aménager en un domaine unique au monde, dans lequel il associe le symbolisme, un patriotisme exacerbé, et une volonté singulièrement forte de commémorer un oeuvre révolutionnaire et l'esprit qui présida à la rédaction de la constitution de la Régence italienne du Carnaro, à Fiume, sur la côte dalmate - la plus libérale jamais écrite. Le livre retrace l'histoire des premières demeures décorées par d'Annunzio (le pavillon Mammarella à Francavilla al Mare, le chalet Saint-Dominique à Arcachon, la Casetta Rossa à Venise...) puis se focalise sur sa réalisation majeure, le Vittoriale degli Italiani, ses bâtiments, ses collections d'objets, qui s'inscrivent dans une longue tradition européenne, dans le sillage de Sir John Soane à Londres, Louis II de Bavière à Schönbrunn ou de Pierre Loti à Rochefort. LES AUTEURS Dario Matteoni est un historien de l'architecture et critique d'architecture italien, auteur de nombreux ouvrages, notamment sur la ville de Livourne, Le Corbusier, la cité mondiale, les peintres (notamment Osvaldo Peruzzi)... Il est l'auteur de l'article "Gabriele d'Annunzio et le Vittoriale degli Italiani" publié dans l'ouvrage collectif "Modernes Arcadies, Domaines, demeures et jardins inspirés XIXe-XXe siècle" . Artiste pluridisciplinaire, France de Griessen est auteure, photographe, musicienne, aquarelliste, comédienne et styliste. Elle a notamment contribué en tant que photographe aux ouvrages "Asnières 1920-1930 Art Nouveau Art Déco" , "Montparnasse 1900-1930 Art Nouveau Art Déco" , "Montparnasse du rêve, un art de vivre Art Déco" , "Montmartre 1900-1930" et "Saint-Germain-des-Prés 1900-1950" .
Presque un livre sacré", "bible de la France", "lieu de mémoire" : les Grandes Chroniques de France exercent depuis des siècles un irrésistible pouvoir de fascination. Cette histoire de la couronne des lys, commencée dans les années 1270 à l'abbaye de Saint-Denis, a connu durant le bas Moyen Age un succès considérable dont témoignent plus de cent manuscrits conservés. La renommée de ce champion du patrimoine littéraire et documentaire n'était cependant pas acquise dès les origines. Au fil d'une patiente enquête qui bouscule nombre d'idées reçues, Antoine Brix remonte aux sources du prestige qui continue d'auréoler les Grandes Chroniques, et révèle comment un ouvrage de tradition monastique a fini par déterminer tout le récit de l'histoire de France.
Louis XI, roi méfiant et interventionniste, a finalement très peu signé de documents de sa main. Ce paradoxe est le point de départ l'ouvrage qui approche au plus près la pratique de gouvernement pour en analyser les mécanismes. Quels sont les projets de Louis XI, ses grands desseins pour le royaume ? Comment réagit-il face à la contrainte, à la menace, voire au péril ? Les documents d'archives dévoilent une figure complexe, nourrie de contradictions, en tension constante, et font surgir la personnalité d'un roi inquiet, paranoïaque pendant les dernières années du règne. Se dessine un souverain pragmatique, qui fait son affaire des circonstances et des aléas du quotidien, navigue à vue aussi parfois, tout en s'efforçant de transposer en actes son ambition politique. Il en ressort une approche toute personnelle, intime, de l'exercice du pouvoir. Une invitation à découvrir ou redécouvrir Louis XI, l'homme et le roi, de façon inédite, "de l'intérieur".
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Résumé : Raymonde Thys fut, en 1930, parmi les premières élèves de l'Institut supérieur des arts décoratifs (La Cambre) dirigé par Henry van de Velde à Bruxelles. Dans l'atelier d'illustration du livre et de publicité, elle s'initie aux différents modes de gravures et à la composition typographique et fonde dès 1934, avec trois autres élèves, une maison d'édition d'arts graphiques, Les Quatre. Son travail, d'abord dans la ligne des grands graveurs belges, Masereel, Cantré, Minne, s'imprègne progressivement de surréalisme, puis sa rencontre en 1935 avec le peintre expressionniste hollandais Arie van de Giessen et les atrocités de la guerre infléchissent son art vers des tonalités sombres et mélancoliques. Au fil des ans sa facture devient lyrique, elle se tourne vers la nature et traduit dans de grandes aquarelles sa fascination pour la lumière et ses fluctuations.
La ville est au centre de nos désirs et de nos nostalgies. En même temps, elle peut être l'objet de nos effrois et de nos fuites. Ce paradoxe courant est aussi ancien que l'Humanité. On peut en faire l'archéologie religieuse et littéraire. Qu'en est-il dès lors de la pensée philosophique ? Celle-ci n'aurait-elle d'autre tâche que de confirmer la contradiction ? S'est-elle au contraire assigné de dépasser les ambiguïtés qui frappent toute ville ? Au premier regard, la ville -cette forme de rapports sociaux inscrite en un lieu- ne semble pas intéresser le philosophe. Il est bien davantage saisi par l'angoisse de son propre destin et ce qui le taraude surtout est le temps, ce temps qui passet et qui ronge toute chose... On peut comprendre. Mais c'est bien étranger car la philosophie est la fille de la vie urbaine, comme la politique d'ailleurs. Ni Socrate, ni Platon, no Aristote ne le nieront. Et même Heidegger ne peut se définir que par opposition. La ville est donc présente dans la philosophie, mais comme tacitement. Cette anthologie cherche à dépister la pensée philosophique sur la ville, à la faire émerger des sédiments qui la cachent. Elle répond à un besoin de penser la ville à nouveau et mieux. Parce que la crise de la ville s'accélère depuis que son destin est aux mains de sophistes dont le langage a pour unique fonction de justifier les projets qu'ils promeuvent. Le discours sur la ville n'est pas celui de la rationalité ni celui de l'équilibre. Il n'est qu'utilitaire, destiné à légitimer des actes d'accaparement et à en cacher le prix, l'exclusion. D' " établissement commun " qui est sa vocation, la ville devient ainsi l'empire des bureaucraties privées et de l'Etat, ces dernières se déployant parfois sous le couvert de la mise en ?uvre de grands projets culturels. Il est temps de remettre à l'endroit la pensée sur la ville. Pour que la ville devienne enfin ce lieu de production, de liberté et d'égalité qui est sa raison d'être. Et dans ce but, y a-t-il une meilleure école que la relecture des Philosophes ?
Le premier aérodrome de Bruxelles voit le jour pendant la Première Guerre mondiale. Ce sire campagnard de la banlieue bruxelloise est aménagé par l'occupant allemand en base à zeppelin en vue de missions de bombardement et d'observation vers la France et l'Angleterre. Après l'Armistice, l'armée belge en fait son principal champ d'aviation qu'elle partage bientôt avec les premières compagnies d'aviation belges, la Sneta puis la Sabena. De cet aérodrome, des avions relient notamment la France, l'Angleterre, l'Allemagne et la Scandinavie. En 1925, Edmond Thieffry y lance son raid audacieux de 51 jours vers le Congo. Il faudra attendre 1935 pour voir des passagers rejoindre la colonie en cinq jours de voyage à bord de nouveaux avions plus grands, plus rapides, plus confortables. 'évolution rapide de l'aviation civile accompagne celle des installations de l'aérodrome et de son aérogare. Les différents services, d'abord installés dans des bâtiments isolés, sont rapidement regroupés. Si la nouvelle aérogare, inaugurée en 1929, ressemble encore à une gare de chemins de fer, son extension réalisée en béton armé trois ans plus tard, s'intègre parfaitement dans le style moderniste en vogue à cette époque. Déserté par les avions depuis longtemps, le site s'apprête aujourd'hui à accueillir le nouveau siège de l'Otan.