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Prunus Girl Tome 1
Matsumoto Tomoki
SOLEIL
7,29 €
Épuisé
EAN :9782302025448
Le jour de la publication des résultats d'examens d'entrée au lycée, Maki, un garçon sans histoire, tombe nez-à-nez avec ce qu'il pense être une demoiselle tout à fait séduisante: Aikawa. Seulement voila, cette dernière s'avère en réalité être un garçon! Enfin, c'est ce qu'il dit, en tout cas. Et le mystère reste entier sur son genre véritable, un mystère que Maki ne va pas tarder à chercher à élucider...Nouveauté de cette fin de printemps chez Soleil, Prunus Girl arrive chez nous avec une bonne réputation, un synopsis tout à fait intriguant et une couverture particulièrement attirante. Bref, tout cela annonçait quelque chose d'assez prometteur qu'il aurait été dommage de manquer. Cela dit, fallait-il encore confirmer une fois la chose en main...Tout commence plutôt bien puisque le duo principal qui nous est présenté se complète bien et que Maki et Aikawa se montreront rapidement assez attachants. Et leurs interactions seront le principal atout de ce volume. Qui plus est, le deuxième cité suscite d'emblée notre intérêt étant donné sa particularité. Le problème c'est que, très rapidement, l'intrigue mise en place par l'auteur va perdre toute crédibilité et elle va entrainer dans sa chute les éléments positifs de ce premier opus. Que l'on soit bien clair, on ne demande pas à Prunus Girl de nous livrer quelque chose de tout à fait réaliste, loin de là. Maintenant, faire exactement l'inverse n'était pas non plus la meilleure solution. Concrètement, une fois arrivé à la fin de ce premier tome, la véritable question qui nous taraude l'esprit n'est non pas quel est le vrai sexe d'Aikawa mais plutôt comment diable Maki peut-il ne pas encore être fixé sur la question? Et ce, même après une séance de baignade en compagnie de l'élu(e) de son coeur topless et en micro short... A côté de ça, il est finalement assez singulier de constater que Maki est également et apparemment le seul être dans l'entourage d'Aikawa a être un minimum perturbé par l'attitude de ce dernier. Les profs, par exemple, ne semblent pas y prêter la moindre attention. Quant à ses parents, aucune nouvelle. Néanmoins, on en verra peut-être davantage par la suite. Ce ne serait clairement pas une mauvaise chose en tout cas parce que, pour le moment, le récit ne repose vraiment pas sur grand chose et épaissir tout ça ne serait pas de refus!Ceci étant, les problèmes évoqués ci-dessus ne sont pas rédhibitoires pour autant et, en réalité, s'ils apparaissent plus qu'ils ne le devraient, c'est aussi et surtout parce que, en définitive, ce premier tome de Prunus Girl se révèle convenable à lire mais ça s'arrête là. Tout au plus, il parvient à nous arracher un sourire à l'une ou l'autre occasion. Bon, évidemment cela dépendra de chacun mais c'est quand même un peu léger, d'autant plus qu'au niveau du scénario en lui-même, ça a tout l'air de déjà tourner quelque peu en rond. C'est d'autant plus dommage que graphiquement l'ensemble se montre réussi. Le trait de Tomoki Matsumoto est relativement classique mais se dévoile néanmoins comme efficace et le travail effectué sur Aikawa et l?ambiguïté que doit susciter en permanence son apparence est impeccable. Tout était donc en place à ce niveau là pour délivrer quelque chose de très sympathique. Et c'est du coup d'autant plus dommage que le reste ne suive pas.Il est par contre nécessaire de souligner le travail de Soleil sur le titre. L'éditeur a visiblement décidé de bichonner sa série et nous propose notamment une couverture réversible parfaitement dans le ton de celle-ci. Et, pour le reste, c'est également du bon boulot qui est fourni.Ainsi, ce premier tome de Prunus Girl n'est pas fondamentalement mauvais mais il n'empêche qu'il déçoit par rapport aux attentes provoquées par la série. Et, le soucis, c'est qu'on ne sent pas forcément une amélioration se profiler à l'horizon. Bref, on se retrouve au final avec une premier opus correct et qui se laisse lire mais qui ne parvient pas à titiller suffisamment notre curiosité que pour nous donner l'envie de savoir le fin mot de l'histoire sur l'identité d'Aikawa.Shaedhen(Critique de www.manga-news.com)
Présentation de l'éditeur Tandis que Maki va consulter la publication des résultats d'examens d'entrée au lycée, il rencontre une magnifique jeune fille et tombe immédiatement sous le charme. Le destin les rassemble non seulement dans le même lycée, mais également dans la même classe. Lors de la présentation individuelle à la classe, cette dernière, prénommée Aikawa, se présente comme étant un garçon ! Toutefois, le doute est permis, tant le jeune homme a la parfaite allure d'une délicate jeune fille. D'ailleurs, Maki ne semble pas convaincu du genre de son camarade qui ne cesse de jouer de son ambiguïté. Fille ou ? Finalement, cela importe-t-il vraiment pour Maki ?
Même pendant les vacances d'été, Maki doit répondre présent quand Aikawa s'ennuie... Bien entendu, le retour des cours ne vient pas le sauver pour autant... Si au moins il n'y avait que ça! Malgré un quotidien déjà plus qu'animé, voilà qu'un élève d'un autre lycée tombe amoureux d'Aikawa?!!
Résumé : Un soir, un homme mystérieux suce le sang d'Irie, une lycéenne ordinaire. Le lendemain, elle est devenue un vampire et apprend qu'elle dépend désormais de Rin, l'homme qui l'a mordue. Elle va alors devoir découvrir les règles du monde des vampires dont elle ignore tout, mais son maître semble déstabilisé par la responsabilité de cette nouvelle vassale. Comment va-t-elle gérer ses premières pulsions... ?
Alors que le second semestre va commencer, une nouvelle élève, Shion Kanazaka, débarque dans la classe de Maki et Kizuna. Seulement voilà, Shion est une fille qui aime les filles! Quand un travesti et une lesbienne se rencontrent, gare aux étincelles! La folie monte d'un cran avec ce nouvel élément perturbateur!!!
Troy est un monde fascinant, où la magie intervient dans le quotidien de tous. Chacun en effet possède un pouvoir, petit ou grand, plus ou moins utile. L'un a le don de figer l'eau en glace, l'autre de fondre le métal d'un regard. On trouve sur Troy toutes sortes de créatures, mais les plus redoutables pour l'être humain sont sans nul doute les trolls. Pourtant, ces terribles prédateurs sont sympathiques. Ils chassent le dragon, cueillent le paysan et possèdent d'innombrables recettes pour les accommoder. Deux siècles avant l'histoire de Lanfeust, les aventures pleines d'humour d'un troll sauvage et d'une jeune fille.
Le Veill est un halo maléfique qui accompagne et signale le dragon sévissant depuis plus de dix-huit mois dans le royaume où nous pénétrons grâce à des pages magnifiquement colorisées par Jung. Seuls peuvent lutter contre le Veill, qui transforme personnes et animaux en monstres, les émissaires de l?ordre des Chevaliers du dragon, qui ne sont autres que de jeunes vierges protégées par leur pureté. (Une manière de paradoxe au sein de l?univers médiéval-fantastique censément masculin !) Accompagnée de son écuyère Ellÿs, Jaïna est un de ces chevaliers et elle se rend, moquée par certains notables et prêtres de la ville qui n?ont pas confiance en elle, dans l?antre de la bête ou a disparu il y a plusieurs mois sa s?ur Dara, chevalier également et jamais vaincue jusqu?à ce jour. C?est dans la Tour de Meln, citadelle fortifiée de campagne contre les assauts répétés des monstres, que Jaïna rencontre le beau John d'Espard, pour l?instant épargné avec ses hommes par la maladie. Une réédition d?un récit d?héroïc-fantasy (datant de 1998) haut en couleur, si l?on ose dire, bien servie par une nouvelle couverture et de nouvelles couleurs, ainsi que l?idée du Veill mise en scène par Ange, et plus stimulante que le sempiternel flash-back dès qu?on évoque l?enfance. Au concept rémanent de la quête s?allie le tonique découpage et le trait aussi fin que sensuel de Varanda qui louche en partie du coté du manga si l?on s?arrête à la physionomie des visages : au risque d?un machisme patent, le dessinateur sexualise comme personne ses héroïnes, mais cette chasse au dragon s?affirme aussi comme une épopée qui ne manquera pas d?intéresser les rôlistes. Un seul regret : la précipitation du scénario dans un final certes gore mais par trop abrupt. Voyons-y une technique éditoriale rouée pour nous mettre en appétit de la suite. --Frédéric Grolleau
Plus fougueux que jamais et toujours aussi maladroits, les goblins affrontent un adversaire plus coriace que dragons et barbares réunis: l'hiver qui rend les fesses bleues. Et quand le chef du village se retrouve coincé dans les limbes, c'est qu'il est temps de lever le voile sur l'incroyable mystère de la résurrection spontanée des goblins. Y a-t-il une vie après la mort? Faut-il suivre la lumière au bout du tunnel? Ton papi est-il vraiment parti pour un long voyage? Autant d'angoissantes questions qui trouveront des réponses scientifiques et documentées dans ce tome 3 de goblin's.
Troy est une planète où chacun possède un pouvoir magique différent. Lanfeust, doté de tous les pouvoirs, court les chemins en quête d'aventures. Mais il est recherché par des visiteurs venus d'outre-espace. Il apprend qu'il est, avec le terrible pirate Thanos, le résultat d'une expérience sur les pouvoirs psy, menée depuis des millénaires par les Princes Marchands de la planète Meirrion. Ceux-ci ont envoyé un de leurs agents, la séduisante et énergique Glace, pour récupérer leurs résultats. Mais la confédération d'Abraxar fait tout pour contrecarrer les projets de Meirrion. C'est accompagné du troll Hébus et de la belle Cixi que Lanfeust quitte Troy pour découvrir que, loin dans les étoiles, il pourrait être au centre des principaux combats de l'univers...
Présentation de l'éditeur La mère de Himari va se remarier, et suite à cela elle va devoir retourner dans sa ville natale qu'elle avait quittée depuis quatre ans. Lors de la rentrée scolaire, elle découvre que Keita Ogami, qui passait son temps à la tourmenter étant petite et à cause de qui elle a peur des hommes, se retrouve dans le même lycée qu'elle, pire encore... Dans la même classe ! Heureusement qu'il y a toujours le gentil Sasaeki. Mais pas de chance pour la jeune fille, Keita est toujours aussi désagréable ! Dépitée, Himari rentre le soir même découvrir sa nouvelle maison et faire la connaissance de son beau-père et de son fils. Elle était loin de s'imaginer que le nouveau mari de sa mère était en fait le père de l'ignoble Keita !
Anis doit rassembler les cartes Alcana. Dans le même temps, elle se voit confier une petite mission: arranger un rendez-vous romantique entre Kaede et Mikagé dans un parc d?attractions. Mais inquiète du déroulement des événements, elle décide de s?y rendre pour les espionner. C?est là qu?elle tombe sur une jeune fille qui, bien qu?elle ne révèle pas encore son identité, fait paniquer Anis. De qui peut-il bien s?agir?
Revue de presse Plum est une jeune chatte attachée à Taku, son maître, qui vit seul avec sa mère. Lors d’une ballade, Plum aperçoit une drôle de boule noire qui tombe devant elle. Cette boule de poile, c’est un chaton que la mère de Taku décide rapidement d’adopter, et le nomme ainsi Flocon. Mais cet acte de charité, Plum va devoir l’assumer puisque Flocon va tout faire pour lui rendre la vie difficile. Heureusement que Taku est là et qu’il déborde d’amour pour son petit animal !Les chats ont la cote ces dernières années, que ce soit par le biais d’internet ou tout simplement de la bande dessinée et du manga. La boule de poile la plus connue de la BD japonaise est bien entendue la malicieuse Chi dont le manga est édité aux éditions Glénat. Ce succès, plusieurs éditeurs tentent de se l’accaparer. Ce fut d’abord le cas de Komikku avec Yanaka, et Soleil Manga suit maintenant la tendance avec Plum – Un amour de chat, une série encore en cours et comptant 8 volumes au pays du soleil levant à l’heure où ces lignes sont écrites.Le premier constat qui est fait à la fin de la lecture de ce tome et qui se doit d’être signalé, c’est que Plum ne cherche pas à faire de la concurrence à Chi. Le sujet phare est le chat, c’est un fait, mais la narration, le traitement du sujet et les choix scénaristiques sont suffisamment différents pour nous conforter dans l’idée que nous n’avons pas affaire à une pâle copie, mais à un manga à sa propre identité.L’histoire se concentre autour d’un petit foyer composé du jeune Taku et de sa mère, institutrice de danse à domicile. Plum, c’est leur petite chatte, malicieuse, au fort caractère bien souvent, mais qui ne cache pas son amour pour son maître. Les choses se gâtent alors lorsqu’est recueillie flocon, un chaton femelle qui fait la vie dure à cette pauvre Plum.Chaque chapitre de Plum est une aventure à part entière nous narrant les frasques des deux jeunes chattes héroïnes de ce manga. Tourné vers une intrigue drôle et légère, le titre ne se veut pas émouvant ni même « trop mignon » puisqu’est mis à l’honneur le côté taquin des animaux, à travers des déboires amusants. Plum ne se veut pas authentique et touchant comme peut l’être Chi, l’idée ici est de savourer un moment de lecture sympathique aux côtés de ces deux chattes malicieuses au possible. Les aventures sont différentes d’un chapitre à un autre et parfois, la mangaka ne cherche pas à se montrer réaliste et bien qu’elle s’appuie souvent sur des situations vécues, quelques péripéties ont un côté improbable, notamment dans l’épisode où Plum s’infiltre au collège de Taku. Qu’à cela ne tienne, nous prenons l’histoire pour ce qu’elle est, un récit félin très taquin, pour une lecture transpirant la bonne humeur. Il n’en faut pas plus pour se prendre au jeu.Ce qui permet à Plum de se démarquer, c’est que les chats sont ici dénués de toute parole. Le point de vue se faire avant tout du côté de Taku et sa mère, ce qui n’empêche pourtant pas de mettre Plum et Flocon sur le premier plan. Là où Chi s’intéresse avant tout à la découverte innocente du monde par Chi, Plum prend le parti des humains pour observer et réagir devant les comportements animaux des chats. Ainsi, les adorateurs de chats se mettront facilement à la place de Taku ou de sa mère par leurs réactions. Qui n’a jamais été exaspéré devant les bêtises de sa boule de poile, sans se montrer capable de la réprimander ? Natsumi Hoshino, l’auteure, aime les chats et n’hésite pas à nous le faire savoir par son récit.Ce que l’on pourrait reprocher à ce premier tome, c’est de se baser avant tout sur le témoignage de la mangaka plutôt qu’apporter quelques explications aux comportements félins. Certes, les personnages en viennent parfois à expliquer les agissements de leurs boules de poile, mais Plum pourrait se doter d’un intérêt supplémentaire en appuyant cette mécanique de l’œuvre.Si ce premier tome nous propose les 8 premiers chapitres de l’histoire, il n’est pas avare en bonus puisque près d’une trentaine de pages viennent compléter ce premier ouvrage. Au programme de ces suppléments, de courts sketch faisant d’avantage office de témoignage de la part de la mangaka et affirmant que celle-ci s’appuie sur son vécu personnel pour dessiner Plum, mais aussi quelques mini-planches dans lesquelles Plum et Flocon se chamaillent encore et sont cette fois douée de parole. L’idéal donc pour conclure ce moment de bonne humeur !Du côté du dessin, le trait de Natsumi Hoshino se montre très shojo en ce qui concerne les personnages, ceux-ci étant longs, fins et souvent dotés de grands yeux scintillants. Graphiquement, la mangaka se diversifie sans cesse lorsque’elle dessine les félins : son trait peut s’avérer très détourné et comique lors des situations cocasses tandis que sur certaines planches plus attendrissantes, son dessin se fera plus authentique. Le dessin de l’auteure permet donc de s’attacher facilement à ces deux frimousses de chat et son trait peut s’avérer simpliste, il ne manque pas de qualités.Plum a un grand potentiel pour séduire le grand public, y compris les réfractaires au manga, et Soleil Manga l’a bien compris. Ainsi, l’éditeur nous propose une édition de haute tenue : Traduction sans bavure, papier d’excellente qualité, ainsi qu’une couverture au papier épais, solide et granulé, donnant l’impression d’un livre luxueux. Un superbe ouvrage donc qui devrait motiver ceux qui hésitent encore à se procurer le titre !On remarquera le sens de lecture occidental pour Plum, prouva que l’éditeur souhaite rendre accessible le titre au plus grand nombre, ce qui n’est pas un mal. Entre douceur et pitreries félines, Plum a de quoi balayer certains préjugés !Au final, ce premier tome de Plum est hautement satisfaisant. Nous n’avons pas affaire à une pâle copie de Chi, ni même de Yanaka tant le récit prend le parti des humains et se place de leur point de vue pour observer les déboires félins. Le ton se veut plus décalé mais cela n’empêche pas aux deux chattes que sont Plum et Flocon de se montrer attachantes. En définitive, Soleil a fait une excellente acquisition de licence, et c’est avec un grand plaisir que nous suivrons les aventures de la petite Plum ! (Critique de www.manga-news.com)
Présentation de l'éditeur Plum est une petite chatte qui vit heureuse dans sa famille. Un jour, elle voit tomber du ciel une petite boule de poil noire ! Il s'agit d'un chaton seul et affamé qu'elle prend en affection et ramène à la maison. Ses maîtres décident immédiatement de l'adopter et de l'appeler Flocon en raison de ses deux petites taches blanches sur la tête. Mais Plum va vite commencer à croire que cette idée n'était pas la meilleure. Car qui va accaparer l'affection de ses maîtres ? Qui va taper dans les croquettes ? Et qui va lui piquer les meilleures places de la maison ? C'est Flocon ! Plum parviendra-t-elle à cohabiter avec son nouveau compagnon ? Découvrez-le dans cette adorable histoire où situations cocasses et attendrissantes s'enchaînent !