
Rikudo, la rage aux poings Tome 11
La vie de Riku Azami est placée sous le signe de la tragédie. Son père vient de se pendre et le jeune homme en profite pour lui rendre ses coups. Il demande alors à sa mère de vivre avec elle, mais ce qu'il ignore c'est qu'elle vit avec un dealer violent et sadique. Voyant sa mère maltraitée, il essaie de s'interposer et lui envoie un direct du droit comme Kyozuke lui a appris. Il saisit ensuite un cendrier et tue son assaillant. Riku demande à Kyozuke de de lui enseigner la boxe afin de pouvoir défendre ceux qu'il aime. Kyozuke refuse et l'envoie chez Shinji Baba son ancien entraîneur de boxe. Shinji accepte de l'entraîner car il décèle du potentiel chez Riku. Quelques années plus tard, Riku, continue à s'entraîner et s'apprête à passer l'examen pour obtenir sa licence de boxe professionnelle.
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|---|---|
| Titre | Rikudo, la rage aux poings Tome 11 |
| Auteur | Matsubara Toshimitsu ; Delage Arnaud |
| Editeur | CRUNCHYROLL |
| Largeur | 128 |
| Poids | 164 |
| Date de parution | 20181024 |
| Nombre de pages | 211,00 € |
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Disons ridiculement effrayants, ce qui est accentué par un design fait par ordinateur, façon Gantz.En fait, c'est exactement ça: Terra Formars devrait parler sans problème aux amateurs de Gantz, car on y retrouve une ambiance glauque et malsaine, des dessins denses et qui en imposent, un design informatisé des créatures plutôt flippant, de l'action sanglante et brute, des morts violentes et soudaines qui donnent l'impression que les auteurs pourraient achever n'importe lequel de leurs personnages n'importe quand, et des événements qui vont loin dans le WTF.Justement, parlons-en, de ce WTF."Le polypedilum vanderplanki est un petit moucheron de la famille des chironomidés vivant en Afrique centrale. Cousin des moustiques, il ne se nourrit pas de sang et est totalement inoffensif. Sa larve a toutefois une capacité extraordinaire..."Oui oui, vous êtes toujours dans Terra Formars. Mais pour vous aider, vous qui commencez à vous poser des questions sur cette étrange citation du tome 1, à comprendre un tant soit peu de quoi il en retourne, abordons un autre aspect de prime importance dans ce volume: un déroulement très... très haut perché.Tout commence avec une question que l'on est amené à vite se poser: pourquoi ces 15 personnes en particulier, qui n'ont aucune compétence d'astronaute, ont-elle été sélectionnées, et que leur a-t-on fait subir pour qu'elles puissent accomplir leur mission? Les réponses arrivent vite, et elles annoncent bien la couleur quant à l'étrangeté du récit: simples miséreux hors-la-loi ramassés aux quatre coins du monde, les membres du"Bugs 2"se sont vus injecter des sérums leurs conférant les pouvoirs de différents insectes: ainsi, l'un est devenu quasiment immortel, tandis que l'autre possède un souffle capable de le propulser à une vitesse folle, ou qu'un autre encore peut manipuler les cafards... Voilà voilà. Ca a le mérite d'être inventif et, surtout, ça assume totalement son côté nawak jusqu'au bout, puisque chaque nouveau pouvoir dévoilé donne lieu à des explications 100% véridiques sur les insectes concernés. Ainsi a-t-on droit, au beau milieu du joli massacre qui a lieu, à de véritables puits d'informations sur les différents insectes qui ont inspiré les pouvoirs. En fait, Terra Formars est un documentaire sur les insectes camouflé sous un récit SF d'action bourrin et sanglant, et on sent bien toute la documentation des auteurs sur le sujet. Voici un mélange plutôt... étonnant, allons-nous dire. C'est rigolo et ça contribue à l'ambiance pour peu qu'on entre dans le trip, même si, bien souvent, les focus sur ces insectes ne servent pas à grand chose, puisque les personnages auxquels ils sont rattachés ont la fâcheuse tendance à finir en plusieurs morceaux à la case suivante (et quand je dis à la case suivante, je n'exagère pas).Mais le WTF ne s'arrête pas là, et se poursuit dans le déroulement des choses, le lecteur découvrant, entre deux démembrements, quelques mystères amenés par des petits événements pour le moins très bizarres: les monstres qui se mettent à téléphoner par portable, des pyramides qui apparaissent au milieu de nulle part... Certaines réponses sont d'ores et déjà amenées, d'autres non, et ça a le mérite d'intriguer un tant soit peu quant à la suite de ce récit qui aime partir en vrille.D'ailleurs, partir en vrille, voici une autre spécialité de ce premier volume. Que ce soit voulu ou non, pour le pire ou le meilleur.Dans le registre voulu et assumé, on a notamment les tout petits flashbacks sur certains personnages qui arrivent à accumuler nombre de clichés rarement finauds, ou encore la capacité des"Martiens"à très vite évoluer et à dévoiler au fur et à mesure de nouvelles capacités qui n'augurent rien de bon pour les humains. Ils sont flippants, vous dit-on. Quant à nos"héros", leur capacité de transformation leur offre des physiques aussi nanardesques que sympathiques.Dans une catégorie dont on ne sait pas vraiment si elle est totalement voulue ou non, restons sur les physiques des héros en signalant leur look qui ne colle pas toujours à leur nationalité. Ainsi croiserez-vous un chef américain de l'U-Nasa qui a une tête de tyran anarchiste russe, un thaïlandais à tête d'allemand, ou un israëlien à la dégaine de mercenaire d'Amérique du Sud. Et côté scénario, mieux vaut oublier de nombreux raccourcis qui donnent parfois des impressions d'incohérence: en effet, la narration passe parfois un peu trop du coq à l'âne, et certains éléments décontenancent car ils ont été mal préparés (par exemple, Victoria qui sort de nulle part alors qu'on ne l'avait pas vue une seule fois avant et que les autres ne se sont à aucun moment demandés où elle était passée).Quand Gantz rencontre Starship Troopers. Avec ce premier volume, les auteurs nous offrent un récit étrange sur bien des points. Bancal et parfois maladroit, mais bourrin, dense, prenant si on se laisse happer par l'énorme trip. Vous n'avez jamais rien lu de tel, car Terra Formars est une expérience unique, qui vous instruira sur le criquet pèlerin entre deux têtes qui volent. Peut-être l'un des plus beaux WTF de ces dernières années, auquel on adhèrera ou pas.Côté édition, c'est du tout bon: l'impression est de qualité, la traduction de Sylvain Chollet très vivante et claire.Koiwai(Critique de www.manga-news.com )"ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,55 € -
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L’auteur est d’ailleurs loin d’être un inconnu pour le lectorat de l’hexagone étant donné que le monsieur est aussi à l’origine de Me and the devil blues, publié aux éditions Kana. Mais Prison School est d’un tout autre registre et ce premier tome annonce déjà la couleur d’une série étrange, absurde et faisant la gloire du fan service. Difficile de catégoriser Prison School au terme de notre lecture. Tout d’abord, l’introduction pourrait nous faire penser à un Rainbow au pays des demoiselles. Les premiers chapitres sont formels : Les cinq étudiants masculins évolueront dans un établissement ou la femme est reine et tout acte déplacé serait synonyme d’emprisonnement… au sens propre du terme. Un thriller d’évasion alors ? Pas tout à fait puisque la prison décrite est avant tout un outil pour montrer que nos cinq camarades sont loin de faire la loi dans ce milieu presque exclusivement féminin. Tout l’intérêt de l’intrigue repose ici : Ces quelques garçons n’ont pas leur mot à dire et doivent se plier aux règles, l’occasion idéale pour entretenir un ton décalé de la première à la dernière page. On n’échappe ainsi pas à la traditionnelle tentative des lycéens de reluquer les fabuleuses créatures qui abondent çà et là autour d’eux, et ce sera bien là l’élément déclencheur de notre histoire puisque s’en suit une descente aux enfers rapide et douloureuse… du moins pour certains uniquement. A partir de là, Akira Hiramoto nous prend totalement à contrepied et avance toujours plus loin dans le burlesque, notamment grâce au côté décalé la quasi-totalité des personnages. Les héros sont emprisonnés et maltraités, et presque tous aiment ça. Et pour cause : leur « tutrice » n’est autre que Meiko Shiraki, vice-président du conseil clandestin des élèves qui a pour particularité d’être belle à en mourir, d’avoir un corps de rêve… mais aussi d’infliger aux pécheurs de cruels sévices. 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Et l’éditeur a raison, car le délire de Prison School a tout pour séduire un lectorat majeur. Oscillant entre les délires sadomasochistes et une intrigue plus sentimentale, le tout porté par de superbes filles aux tempéraments improbables et à quelques étudiants clichés au possible, mais dont les stéréotypes sont détournés volontiers, ce premier opus de Prison School constitue une lecture surprenante et assez unique en son genre. Il sera intéressant d’observer la manière qu’aura le titre pour se développer, notamment sur plus de quinze volumes. Pour l’heure, la recette est très efficace, et le titre a de quoi charmer. 16/20 Critique 2 Après un Cage of Eden plutôt sympa et qui semble bien marcher, les éditions Soleil ont souhaité continuer dans le seinen coup de poing avec la sortie de Prison School, un manga qui a droit à un bon buzz actuellement au Japon. Et si vous êtes allés à la Japan Expo, vous aurez sans doute remarqué que l'éditeur mise beaucoup là dessus tant leur stand était rempli du premier tome de cette série en avant première ! Que vaut donc la nouvelle série d'Akira Hiramoto, à qui l'on doit notamment le percutant Me and the devil Blues ? Jusqu'à peu, la célèbre Académie privée Hachimitsu n'accueillait que des filles de bonne famille dans ses classes et dans son internat obligatoire. Mais à partir de cette année, il a été décidé de rendre l'établissement mixte ! Sauf que pour la première rentrée, ce ne sont que cinq garçons qui intègrent l'école... L'un d'eux s'appelle Kiyoshi Fujino et il ne sait pas où donner du regard tant les jolies filles sont nombreuses à passer sous son nez ! On pourrait croire que c'est le paradis ! Mais il lui suffira d'un seul faux pas pour découvrir...l'enfer. Au vu du titre et de la couverture, nous en sommes en mesure de se demander à quel manga on va avoir affaire avant sa lecture. 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En premier lieu, on nous présente les personnages principaux du côté masculin : tout d'abord Kiyoshi le héros, un peu timide mais plutôt raisonnable, Shingo qui pourrait être qualifié du bon pote même si son tempérament surprend un peu parfois, Gakuto le gars complètement déjanté du groupe qui apporte souvent le côté comique avec tout ce qu'il se prend en pleine poire, Jô l'encapuchonné qui ne fait que tousser et ne parle presque pas et enfin André, le "gros" de la bande et sans doute un des plus salement pervers aussi. Comme tout homme de leur âge, nos héros ont le caleçon en feu et voient en cette année une opportunité de perdre leur pucelage, seulement ils n'ont jamais parlé à une fille de leur vie ! Ensemble, ils vont donc chercher à les approcher et concoctent même un plan pour les observer pendant qu'elles prennent leur bain. Et c'est là que les ennuis commencent... Kiyoshi va être le seul capable d'approcher une fille. 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Ici l'auteur jongle sur de multiples tableaux : nous avons droit à un brin de romance qui né entre Kiyoshi et Chiyo, à de l'intrigue concernant tout se qui passe à la tête de cette académie, à beaucoup d'humour avec les personnages principaux mais qui sont obsédés jusqu'au bout des pieds mais surtout à du ecchi assumé orienté SM qui a de quoi surprendre ! Car nos héros ne se retrouvent pas en prison comme dans un manga tel Rainbow, ici ils sont coincés au centre de la cour de l'établissement pour un mois et doivent subir les règles d'un comité nommé "le conseil clandestin des élèves" avec à sa tête plusieurs femmes fatales qui n'hésitent pas à les fouetter, les condamner à des travaux forcés ou bien même à leur faire lécher leurs bottes. Et honnêtement elles n'y vont pas avec le dos de la cuillère, il n'y a qu'à voir Gakuto qui se prend des coups dès qu'il ouvre la bouche ! Condamnés également à de nombreux travaux forcés, leur année qui commence n'a rien à voir à tout autre établissement... Oui, étrange, je veux bien l'admettre. Mais au final on se retrouve avec une lecture franchement agréable tant l'auteur jongle habilement entre les genres, il en est difficile de juger dans quelle catégorie se trouve exactement la série et vers quoi elle va évoluer. Vous êtes tout de même prévenus : Prison School s'annonce clairement comme un manga très particulier qui pourra séduire un public tout comme se faire détester par un autre. D'ailleurs, c'est en voyant la tournure vers laquelle la série va tendre que l'on pourra juger de sa qualité, car pour l'instant ça peut devenir excellent comme vraiment mauvais. Au niveau du dessin c'est du bon, on trouve là aussi un peu toutes les formes possibles entre quelques cases dessinées à la manière d'un seinen percutant et d'autres purement ecchi avec des points de vue bien cadrés sur les gros seins de la femme en couverture. Pour le reste, c'est plutôt fluide et agréable à lire donc. Rien à dire de particulier non plus sur l'édition, on voit que Soleil a chercher à soigner son bébé et ça se voit. Prison School, c'est donc un délire bizarre mais complètement assumé. Difficile à cerner mais plutôt agréable à lire, nous avons tout intérêt à nous laisser porter par l'auteur qui semble savoir vers quoi il va, et quand on voit la qualité de son autre série on peut lui faire confiance. Mais je le répète encore : soyez prévenus, vous avez toutes les chances de trouver ça excellent comme terriblement mauvais ! 15/20 (Critique de www.manga-news.com)ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,50 € -
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