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Aztèques
Matos-Moctezuma Edouardo ; Solis-Olguin Felipe ; T
CITADELLES
79,50 €
Épuisé
EAN :9782850882012
En découvrant Tenochtitlan et ses nombreux canaux en 1519, les hommes de Cortés crurent atteindre une sorte de Venise aux dimensions et à la richesse inouïes. La capitale aztèque était alors le cour de l'empire le plus puissant de Mésoamérique, rayonnant autour du Templo Mayor, centre de son univers spirituel. C'est en 1978 que l'archéologue Eduardo Matos Moctezuma mettait au jour les vestiges de cet ensemble enfoui depuis des siècles sous l'actuelle Mexico. Grâce à l'ouvrage présenté aujourd'hui Matos Moctezuma livre ses découvertes ; il est entouré des plus grands spécialistes mexicains et anglais qui retracent tous les aspects de l'aventure aztèque. Revivent ici l'histoire du peuple et de ses souverains, leur formidable expansion, leur quotidien, leur religion, leur art et la conception du monde qu'il reflète. 350 objets exceptionnellement réunis et des extraits de codex, précieux témoignages de ce que l'époque coloniale a détruit, illustrent ce volume. Fabuleuse sculpture, objets de culte et céramiques, somptueux bijoux et mosaïques, parures de jade, de turquoise et de plumes révèlent les symboles d'une culture qui a su se nourrir des autres (olmèque et maya notamment) pour créer une fascinante civilisation où les contraires - mythe et réalité, vie et mort... - vont toujours de pair.
L'éducation affective et sexuelle n'est pas une question facile pour les parents. Comment proposer aux adolescents des repères crédibles aujourd'hui. Jean Matos, qui travaille à la fois auprès de l'archevêque de Rennes et de l'Enseignement catholique propose des pistes. Il commence par informer, sans détour et sans fausse pudeur, parents et éducateurs sur les pratiques des adolescents. Des pratiques fortement bousculées par les réseaux sociaux et internet. Là où, autrefois, les parents pouvaient contrôler la télévision, ils ne contrôlent pratiquement plus rien. Un tiers des consommateurs de sites porno sont des adolescents, dont les trois quart ont moins de 12 ans. Cette hyper sexualisation de l'amour n'est pas sans conséquence sur la structuration de la vie affective. Des pratiques autrefois très marginales tendent à devenir la norme. Et la sexualité s'apparente à un jeu qu'il convient d'essayer. Sans dramatiser, mais avec lucidité, ce livre tente de comprendre ce qui se passe vraiment. Il aidera parents et éducateurs à accompagner des enfants et des jeunes qui, en matière sexuelle, apparaissent parfois à la génération qui les précède et qui s'en inquiète comme des mutants !
(Texte provisoire)Le Portugal est un pays atlantique, mais tout le Sud baigne dans un climat méditerranéen doux et lumineux. Depuis le film d'Alain Tanner en 1982, Lisbonne est devenue la " ville blanche " du finisterre de l'Europe et tous les visiteurs sont saisis par la lumière si particulière qui y règne. Cette luminosité naturelle, est magnifiée par l'éclat particulier des azulejos.Ces carreaux de faïence polychromes, à dominante bleue, sont l'élément constant de l'architecture portugaise depuis plusieurs siècles. Médaillons religieux au-dessus des linteaux, frises encadrant portes et fenêtres, lambris tapissant de longs murs, habillage de façades entières, ils brillent de leur présence à chaque coin de rue et nul ne peut échapper à leur pouvoir de fascination.Lointains descendants des céramiques perses, les premiers azulejos hispano-mauresques connus datent du xve siècle. Ces pièces, aux motifs purement géométriques, sont désormais rares. On peut néanmoins en voir de très beaux exemples au Musée national des Azulejos à Lisbonne.Depuis cinq siècles, les azulejos sont le miroir du Portugal. Si sur eux ont glissé le soleil, la pluie et les jours, ils ont fixé, au fil de l'histoire du pays, l'esprit et le goût de toute une nation, au point d'en devenir un des symboles les plus reconnaissables. Du nord au sud, une lumière bleutée venue d'ailleurs s'est insinuée dans le regard des Portugais, au tréfonds de leurs âmes. Peut-être la vraie couleur de la saudade...Le Musée national des Azulejos de Madre de Deus, situé dans la zone orientale de Lisbonne, offre une promenade exceptionnelle dans l'histoire de l'azulejo portugais. C'est incontestablement le musée prioritaire pour tout visiteur. Il n'en existe aucun équivalent dans le monde. Mais il ne se contente pas d'offrir un panorama historique. Les dernières sections présentent de magnifiques azulejos art nouveau et toute la palette des créateurs du xxe siècle jusqu'aux plus récentes compositions.Ce beau livre reprend pleine page 53 chefs-d'ouvre d'azulejos portugais appartenant au Musée national des Azulejos à Lisbonne, le plus beau musée du Portugal.
Léa et Mélina sont soeurs et passent des moments précieux avec leur papi. Mais un jour, papi n'est plus là. Elles vont alors se replonger dans des souvenirs indélébiles en revisitant les lieux où elles aimaient se rendre avec lui. Tout en douceur, les deux petites filles vont réaliser que, même si leur grand-père n'est plus de ce monde, il veillera toujours sur elles.
Cet ouvrage est le premier à traiter de la peinture du rêve dans toute son extension historique. Riche d'un vaste corpus iconographique et organisé en périodes successives du Moyen Age nos jours, il montre le caractère polymorphe de la notion de rêve, associant le songe biblique, le rêve personnel, les recompositions oniriques, le fantastique enchanteur ou cauchemardesque... Au gré des époques et des mouvements esthétiques, le rêve suscite des allégories, nourrit des fantaisies légères ou nocturnes, ouvre un questionnement métaphysique ou se confond avec un chimérisme porteur d'illusion. Le symbolisme puis le surréalisme imposeront le rêve comme foyer d'inspiration, le confondant même avec le processus créateur. Les commentaires des tableaux croisent les techniques et esthétiques picturales avec l'histoire des idées et la notion freudienne de "travail du rêve". Grand pourvoyeur d'images, le rêve réactive la figure de Morphée, fils du sommeil et dieu des formes ; il propose aux peintres l'audacieux défi d'affronter le visible pictural à l'invisible du songe.
?Comment les peintres, dessinateurs et graveurs ont-ils représenté l'arbre, de la Renaissance au XXe siècle ? Cette histoire visuelle donne à percevoir la construction et le développement d'un motif qui s'érige en sujet à part entière de la peinture occidentale. Qu'il soit solitaire ou entouré de congénères, garni, à nu, bourgeonnant ou fleuri..., sa représentation rassemble nombre de difficultés techniques, un véritable défi formel pour l'artiste. Des sources variées permettent ici de retracer de manière vivante les différentes pratiques des créateurs : l'élaboration de recettes d'atelier, la diffusion de grands modèles, la pratique au coeur même de la nature ; autant d'attitudes et de chemins qui nous font entrer de plain-pied dans le grand atelier artistique de l'arbre et du paysage à l'époque moderne. Comment comprendre ces oeuvres picturales qui mettent en scène la figure centrale de l'arbre'? Depuis les représentations de forêts sauvages évoquant les déserts érémitiques au XIVe siècle jusqu'à la précoce prise de conscience écologique au XXe siècle, le spectre étendu des interprétations de la figure de l'arbre nous amène à nous interroger sur la construction et l'intensité de nos liens avec le paysage et la nature.
La construction de l'Escorial marque le début communément admis du Siglo de Oro espagnol qui s'achève par l'accession des rois Bourbons au trône, toujours au monastère royal de l'Escorial, avec une apogée en 1635 au moment de l'édification à Madrid du nouveau palais du Buen Retiro. Après s'être illustré dans la géopolitique, l'économie et la littérature, l'Espagne connaît alors quelques uns des plus grands génies que la peinture ait donnés. Célèbre et méconnue à la fois, avec ses astres brillants et ses talents dans l'ombre, ses spécificités, ses retards et ses fulgurances ... Une période que le XVIIIe siècle eut vite fait d'oublier pour mieux laisser le XIXe siècle s'en éprendre. La visée de cet ouvrage est de faire découvrir par la peinture, à quel point l'or de ce fameux siècle avait été avant tout dans les mains de ses artistes et au bout de leurs pinceaux.