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Antonio de La Gandara. Un témoin de la Belle Epoque
Mathieu Xavier ; Debré Jean-Louis
ILLUSTRIA
24,50 €
Épuisé
EAN :9782354040826
Xavier Mathieu, héritant des oeuvres de son ancêtre, Antonio de La Gandara s'interrogea sur l'artiste, classa ses archives. Les oeuvres avaient toujours fait partie de son décor. Qu'en faire ? N'y avait-il pas un devoir de mémoire à respecter ? La veuve de l'artiste, sa marraine, a vécu chez lui. A son décès, elle avait à ses côtés un adolescent qui se souvient de l'élégante en chapeau, poudrée, avec cette étrange mouche sur la joue, qui l'emmenait rituellement au salon de thé pour converser avec d'honorables dames. Il lui revient des évocations de dîners au Claridge, des grands couturiers, des soirées de Premières etc. Mais aussi les conversations sur La Gandara et les anecdotes sur ses succès féminins. Peu d'hommes laissent sur le côté de leur tombe la dé de leurs mystères. L'auteur explore les bibliothèques, les dictionnaires... Il découvre des informations éparses et une relative ignorance des professionnels sur La Gandara. Ce qui l'interpelle par rapport au décalage avec les documents d'époque. Commence alors - il y a dix ans - une exploration minutieuse.La rencontre des descendants de la première épouse fut décisive. Ils possèdent plusieurs oeuvres, une base de données, de nombreux documents. La mise en commun des fonds familiaux, l'analyse des archives, des manuscrits des principales bibliothèques... permirent d'exhumer des découvertes considérables. Confucius aurait dit qu'une vie accomplie consiste à avoir un fils, planter un arbre et écrire un livre. Xavier Mathieu, comblé sur les deux premiers points se devait de s'acquitter du dernier élément. La machine se met donc en branle et, avec le support de toute la famille, l'ouvrage est initié en 2003. L'auteur, membre de la Société de l'histoire de l'art français, a souhaité que cette biographie présente La Gandara en témoin de la Belle Epoque. Documentée des traditionnelles annexes, elle est enrichie d'une campagne photographique répertoriant plus de 300 tableaux. C'est donc une impressionnante bible sur l'artiste, agrémentée des citations de ses contemporains qui lui avaient prodigué d'élogieux commentaires. Ce livre n'est pas seulement cela, c'est le roman d'une vie et Xavier Mathieu a voulu que la lecture en soit fluide. On découvre les fréquentations rive-gauche et montmartroises. Sa vie de famille en percussion avec les mondanités incontournables à son épanouissement professionnel. Son atelier qui lui était si cher et où le Tout-Paris de la Belle Epoque défila. Son art si particulier qui fit de lui le peintre de l'élégance féminine. Enfin les honneurs et la gloire. Le dernier chapitre est consacré à l'ultime journée du gentilhomme peintre, tel que le surnommait Edmond de Goncourt.
Résumé : Depuis qu'il est revenu d'une expédition où il a découvert les traces d'une ancienne civilisation, Jack Stanton est en proie à des visions. Tout est bizarre autour de lui : on tente de l'assassiner, un cargo se brise en plein Manhattan et, bien évidemment, personne ne veut croire à ses histoires. Un soir, alors qu'il traverse le pont de Brooklyn, il se retrouve transporté dans un monde parallèle? L'avenir du monde est entre les mains de Jack Stanton. Pourra-t-il éviter un chaos planétaire ?
Résumé : Nouvelle édition des trois premiers volumes à l'occasion de la sortie du tome 4 ! Une série post-apocalyptique par les auteurs de Long John Silver ! Depuis qu'il est revenu d'une expédition durant laquelle il a découvert les traces d'une ancienne civilisation, Jack Stanton est en proie à des visions. Tout est étrange autour de lui : on tente de l'assassiner, un cargo s'échoue en plein Manhattan et, bien évidemment, personne ne veut le croire. Un soir, alors qu'il traverse le pont de Brooklyn, Jack se retrouve transporté dans un monde parallèle.
Né d'un père mexicain et d'une mère anglaise, Antonio de La Gandara suit les cours de l'Ecole des beaux-arts et rejoint les classes de Gérôme et de Cabanel en 1878 à l'âge de 16 ans. En 1882, il expose au Salon des Artistes Français où il reçoit sa première médaille. C'est en 1885 qu'il fait la connaissance du comte Robert de Montesquiou et de son ami Gabriel Yturri. Séduit par les oeuvres de l'artiste, inspirées de celles de Goya, Ribot et Vélasquez, Robert de Montesquiou s'active à faire connaître le jeune peintre auprès de l'aristocratie dont il devient un des artistes favoris. Peintre mondain couvert d'honneurs, La Gandara est un familier de la comtesse de Noailles, d'Anatole France, d'Henri de Régnier, de Gabriele D'Annunzio, de Maurice Barrès, mais aussi de Debussy, Saint-Saëns et Satie. Grâce à son frère Edouard, membre de la troupe de Sarah Bernhardt, il pénètre l'intimité du monde du théâtre et de l'Opéra, dont il fréquente les "étoiles". Ce sont ces différentes figures qui peuplent son oeuvre, au point d'en faire un témoignage exceptionnel de la vie artistique et mondaine de la toute fin du XIXe siècle, le monde de Marcel Proust, qu'il a également croisé. S'il est un témoin privilégié de la Belle Epoque, le talent de La Gandara s'exprime aussi dans les nombreuses représentations de jardins, notamment du parc de Versailles, dont il aime représenter les statues et les allées, se délassant ainsi de longues séances de pose avec une clientèle parfois capricieuse.
Amon Anne-Marie ; Curatola Giovanni ; Desroches Je
Tout d'abord l'ouvrage propose un ensemble de cartes pour saisir les fondements d'une géographie sur laquelle les Polo établiront leur itinéraire. Ainsi, trois phénomènes historiques successifs ont tracé les routes qui relièrent l'Orient à l'Occident : les grands pèlerinages bouddhiques, les circuits commerciaux par terre et par mer des marchands arabes et les itinéraires des diplomates européens. Les échanges ont été matérialisés dans le cadre de cet ouvrage par trois inventions majeures dues à la Chine : la soie, le papier et la porcelaine. Au cours du xiii e siècle, le commerce de Venise domine la Méditerranée. Simultanément l'Occident capétien s'éveille. A moins de dix kilomètres de Paris, la commune urbaine de Saint-Denis est en passe de devenir l'une des cités les plus dynamiques du royaume. Pour accréditer ces temps forts, vestiges monumentaux et objets de la vie urbaine voisinent avec des témoignages venus de Venise et de Constantinople. Les deux derniers chapitres sont consacrés à Marco Polo et à son livre. Ils fonctionnent comme une invitation à reprendre les routes d'Asie au-delà de Constantinople jusqu'à la cité du Grand Khan.
Ambroise Guillaume ; Descamps Patrick ; Rowell Mar
Comme il aime à le répéter, Georges Noël est un "bourgeon tardif" (a late bloomer). Né à Béziers en 1924, il a vécu à Pau entre 1926 et 1955. Cette longue période a naturellement été riche en découvertes et apprentissages. Mais son orientation restait encore timide. Cependant, en renonçant en 1955 à sa famille et à son métier de dessinateur-projeteur à Turboméca, Georges Noël a décidé de sa vraie vocation : devenir artiste. Riche d'une iconographie souvent inédite, cet ouvrage composé de trois contributions d'historiens de l'art permet d'appréhender la richesse et la complexité de la démarche artistique de Georges Noël. Ses premières années sont ainsi replacées dans le contexte particulièrement foisonnant des abstractions qui se développe en France après-guerre. L'originalité de l'artiste se dessine alors au regard de ses allers et retours entre Paris et New-York et s'exprime au travers d'une curiosité inlassable pour les civilisations extra-européennes. Ce catalogue souligne la qualité du travail de Georges Noël sur plus de 40 ans et son rôle majeur en tant que protagoniste de l'abstraction informelle.
Les actes du colloque, qui s'est tenu au Musée des Beaux-Arts de Lille en juin 2005, font suite au catalogue de l'exposition "Le Maître au Feuillage brodé : secrets d'ateliers", organisée sous l'égide de Frame à Lille, en collaboration avec le Sterling and Francine Clark Art Institute de Williamstown, Massachusetts, et le Minneapolis Institue of Arts, Minnesota. Le colloque abordait les méthodes d'attribution d'oeuvres à ce maître anonyme des anciens Pays-Bas de la fin du xv e siècle, à la lumière des connaissances actuelles du fonctionnement des ateliers. Il constitue une étape pour l'étude des oeuvres attribuées aux maîtres à nom de convention.
Les églises reconstruites après la Grande Guerre sont particulièrement nombreuses dans les cantons de Péronne et alentours. Cette région meurtrie par les bombardements constitue après-guerre l'un des terrains d'expérimentation de l'architecture religieuse et de l'art sacré. Les églises reconstruites dans les années vingt et trente affichent une variété de styles étonnante: néo-roman, néogothique ou régionalisme voisinent avec Art déco et modernisme. Si l'architecture religieuse s'approprie de manière discrète les innovations tant techniques que formelles de la Reconstruction, l'art sacré connaît quant à lui un complet renouvellement. Les artistes (vitrail, mosaïque, peinture) mais aussi les artisans (mobilier, ferronnerie) profitent de l'immense chantier de la Reconstruction pour créer des chefs-d'?uvre. Ce guide propose, à travers un texte d'introduction générale et un choix d'itinéraires à parcourir d'église en église, la découverte d'une sélection de ces édifices et de leur décor. L'Inventaire recense, étudie et fait connaître le patrimoine historique et artistique de la France. Les Parcours du Patrimoine, conçus comme des outils de tourisme culturel, sont des guides sur les chemins de la découverte.