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Antonio de La Gandara. Un témoin de la Belle Epoque
Mathieu Xavier ; Debré Jean-Louis
ILLUSTRIA
49,00 €
Épuisé
EAN :9782354040215
Xavier Mathieu, héritant des oeuvres de son ancêtre, Antonio de La Gandara s'interrogea sur l'artiste, classa ses archives. Les oeuvres avaient toujours fait partie de son décor. Qu'en faire? N'y avait-il pas un devoir de mémoire à respecter? La veuve de l'artiste, sa marraine, a vécu chez lui. A son décès, elle avait à ses côtés un adolescent qui se souvient de l'élégante en chapeau, poudrée, avec cette étrange mouche sur la joue, qui l'emmenait rituellement au salon de thé pour converser avec d'honorables dames. Il lui revient des évocations de dîners au Claridge, des grands couturiers, des soirées de Premières etc. Mais aussi les conversations sur La Gandara et les anecdotes sur ses succès féminins. Peu d'hommes laissent sur le côté de leur tombe la clé de leurs mystères. L'auteur explore les bibliothèques, les dictionnaires... Il découvre des informations éparses et une relative ignorance des professionnels sur La Gandara. Ce qui l'interpelle par rapport au décalage avec les documents d'époque. Commence alors - il y a dix ans - une exploration minutieuse. La rencontre des descendants de la première épouse fut décisive. Ils possèdent plusieurs oeuvres, une base de données, de nombreux documents. La mise en commun des fonds familiaux, l'analyse des archives, des manuscrits des principales bibliothèques permirent d'exhumer des découvertes considérables. Confucius aurait dit qu'une vie accomplie consiste à avoir un fils, planter un arbre et écrire un livre. Xavier Mathieu, comblé sur les deux premiers points se devait de s'acquitter du dernier élément. La machine se met donc en branle et, avec le support de toute la famille, l'ouvrage est initié en 2003. L'auteur, membre de la Société de l"histoire de l'art français, a souhaité que cette biographie présente La Gandara en témoin de la Belle Epoque. Documentée des traditionnelles annexes, elle est enrichie d'une campagne photographique répertoriant plus de 300 tableaux. C'est donc une impressionnante bible sur l'artiste, agrémentée des citations de ses contemporains qui lui avaient prodigué d'élogieux commentaires. Ce livre n'est pas seulement cela, c'est le roman d'une vie et Xavier Mathieu a voulu que la lecture en soit fluide. On découvre les fréquentations rive-gauche et montmartroises. Sa vie de famille en percussion avec les mondanités incontournables à son épanouissement professionnel. Son atelier qui lui était si cher et où le Tout-Paris de la Belle Epoque défila. Son art si particulier qui fit de lui le peintre de l'élégance féminine. Enfin les honneurs et la gloire. Le dernier chapitre est consacré à l'ultime journée du gentilhomme peintre, tel que le surnommait Edmond de Goncourt."
Résumé : Depuis qu'il est revenu d'une expédition où il a découvert les traces d'une ancienne civilisation, Jack Stanton est en proie à des visions. Tout est bizarre autour de lui : on tente de l'assassiner, un cargo se brise en plein Manhattan et, bien évidemment, personne ne veut croire à ses histoires. Un soir, alors qu'il traverse le pont de Brooklyn, il se retrouve transporté dans un monde parallèle? L'avenir du monde est entre les mains de Jack Stanton. Pourra-t-il éviter un chaos planétaire ?
Résumé : Nouvelle édition des trois premiers volumes à l'occasion de la sortie du tome 4 ! Une série post-apocalyptique par les auteurs de Long John Silver ! Depuis qu'il est revenu d'une expédition durant laquelle il a découvert les traces d'une ancienne civilisation, Jack Stanton est en proie à des visions. Tout est étrange autour de lui : on tente de l'assassiner, un cargo s'échoue en plein Manhattan et, bien évidemment, personne ne veut le croire. Un soir, alors qu'il traverse le pont de Brooklyn, Jack se retrouve transporté dans un monde parallèle.
Il s'agit du troisième volume de Long John Silver Le Labyrinthe d Émeraude dans sa version luxe qui permet d'apprécier le travail d'orfèvres des auteurs grâce au grand format. Une façon d'apprécier chaque détail pour une série qui rencontre un immense succès et qui est dorénavant éditée aux États Unis.Couverture inédite6 pages supplémentaires en N&B du prochain épisode à paraître en 2012
Blondeau Céline ; Collinot François ; Fouquet Emil
Voici un mode de vie et une manière de construire A la romaine évoqués ici à travers les bâtiments publics et cultuels et les résidences privées que sont les villae gallo-romaines. Deux musées : le Musée archéologique du Val d'Oise et ARCHEA présentent conjointement, deux expositions complémentaires sur un thème partagé : l'architecture et la construction gallo-romaines. Cet ouvrage vous révèle le mode de vie des élites en dehors des villes, à travers les vestiges de villae de toute l'Ile-de France et de Picardie.
Extrait de l'introduction de Marie-Josée Linou, Conservateur en chef du patrimoine Directrice des musées de Riom CommunautéLa troisième vie du musée MandetRiom, 1866L'hôtel Dufraisse, bâtiment classique édifié en 1707, devient musée de la ville de Riom grâce à Francisque Mandet, conseiller à la Cour d'Appel et président de la Société du musée, association constituée d'édiles de la ville, qui, par ses achats ou les dons de biens familiaux, dota le musée de nombreuses oeuvres d'art.Peintures et sculptures s'exposent dans les salons lambrissés et parquetés. Plus tard, la cour se voit pourvue d'un bassin et d'une fontaine (1875), puis archéologie et lapidaire prennent place à l'extérieur et sur les murs du porche (1899).Riom, 1983Le musée Mandet reçoit la donation Richard.Edouard Richard, avocat (1909-1986) et son épouse Marie-Joseph (1915-1997), riomois, offrent à la ville de Riom 1500 pièces, constituées de céramique, bijoux, ivoire, tapisserie, mobilier, émaux, dinanderie et orfèvrerie illustrant les principales périodes de l'Histoire de l'Art, de l'Antiquité jusqu'au XIXe siècle.Cette collection suscite la réhabilitation d'un second hôtel particulier et le réaménagement du premier. Les deux bâtiments sont alors reliés par un jardin et l'aile en retour de l'orangerie, utilisée comme salle d'expositions temporaires.Riom, 2010La collection d'arts décoratifs contemporains prend place dans les ailes transformées du premier bâtiment, la cour et le porche d'entrée du musée retrouvent leurs formes originelles du XVIIIe siècle, mises en valeur par l'oeuvre contemporaine discrète et sensible de l'artiste Hélène Mugot.Cet «accéléré» permet de percevoir comment se définissent les collections publiques: en fonction du lieu dans lequel elles prennent place, de son histoire, des opportunités, des choix politiques, mais aussi du regard que vont porter sur elles leurs responsables successifs avec leurs partis pris et leurs orientations spécifiques.Naissance d'une collectionC'est d'une telle conjonction qu'est née en 1990 la collection d'arts décoratifs contemporains du musée Mandet qui émanait de la volonté de prolonger la collection d'objets d'arts anciens, et plus particulièrement le remarquable ensemble d'orfèvrerie civile des XVIIe et XVIIIe siècles, donné par les Riomois Édouard et Marie-Joseph Richard et constitué de cinq cents pièces françaises, anglaises, allemandes, espagnoles et hollandaises.Pour cela, il fallait explorer le monde artistique contemporain, qui n'était pas représenté dans le musée, rechercher dans les arts décoratifs et le design de la fin du XXe siècle les créations représentatives de la diversité des pratiques dans ces domaines.Aujourd'hui, les collections d'arts décoratifs, anciennes et contemporaines, fondent l'identité du musée Mandet, que des études, des publications et des expositions temporaires ont permis de développer et de mettre en valeur.Point fort et inédit dans les musées français: une politique d'acquisition régulière et soutenue de pièces d'orfèvrerie contemporaine, accompagnée d'expositions temporaires et de rencontres avec les artistes.
Cet ouvrage nous propose un panorama de ce que fût durant tout le XIX e siècle la peinture de paysage. Au début son statut est encore incertain : seuls ont le droit d'exister le paysage purement décoratif ou le paysage d'imagination aux connotations héroïques. Le travail sur le motif est dévalorisé. Cependant, un nouveau mouvement apparaît au début du xix e siècle exprimant la volonté de renouer avec une nature plus vraie, sans référence historique ou mythologique. Le travail sur le motif se développe, exécuté par des artistes qui peignent la nature dans de petites études réalisées en plein air. L'influence réaliste de la peinture hollandaise se combine aux souvenirs rapportés des voyages en Italie ou des séjours dans les forêts des environs de Paris. Dans les années 1820-1830, naissent les successeurs de ces artistes. Le travail en plein air, la liberté de la facture, les conduisent vers un pré-impressionnisme, précurseur du grand mouvement développé dans les années 1870. Puis, vers la fin du siècle, un retour s'effectue vers des valeurs moins réalistes, plus spirituelles, orientant la peinture vers un symbolisme traité différemment selon les artistes.
Ambroise Guillaume ; Descamps Patrick ; Rowell Mar
Comme il aime à le répéter, Georges Noël est un "bourgeon tardif" (a late bloomer). Né à Béziers en 1924, il a vécu à Pau entre 1926 et 1955. Cette longue période a naturellement été riche en découvertes et apprentissages. Mais son orientation restait encore timide. Cependant, en renonçant en 1955 à sa famille et à son métier de dessinateur-projeteur à Turboméca, Georges Noël a décidé de sa vraie vocation : devenir artiste. Riche d'une iconographie souvent inédite, cet ouvrage composé de trois contributions d'historiens de l'art permet d'appréhender la richesse et la complexité de la démarche artistique de Georges Noël. Ses premières années sont ainsi replacées dans le contexte particulièrement foisonnant des abstractions qui se développe en France après-guerre. L'originalité de l'artiste se dessine alors au regard de ses allers et retours entre Paris et New-York et s'exprime au travers d'une curiosité inlassable pour les civilisations extra-européennes. Ce catalogue souligne la qualité du travail de Georges Noël sur plus de 40 ans et son rôle majeur en tant que protagoniste de l'abstraction informelle.