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La transmission du judaïsme dans les couples mixtes
Mathieu Séverine ; Lapierre Nicole
ATELIER
21,30 €
Épuisé
EAN :9782708240766
Que transmet-on lorsque l'on est juif, que l'on ne pratique pas, que l'on partage sa vie et que l'on élève des enfants avec un conjoint non juif? Comment ce dernier perçoit-il et vit-il le judaïsme de l'autre? Circoncire ou ne pas circoncire? Quelle cuisine prépare-t-on? Autant de questions auxquelles le présent ouvrage, dans un langage simple et synthétique, s'attache à apporter des pistes de réponses. Les résultats de l'enquête sociologique menée par l'auteur montrent que les deux conjoints, juif et non juif, homme ou femme, souhaitent transmettre un judaïsme qui ne soit pas seulement une religion. Ce faisant, ces personnes mettent en oeuvre des « opérations de bricolage » individuelles, en réinventant des espaces, symboliques ou réels, pour donner corps à leur identité et à leur mémoire: elles transmettent ainsi un judaïsme qu'elles pourront qualifier de « culturel ». Souvent, ce désir de revendiquer une identité juive est intimement lié à la Shoah. Cet ouvrage, très accessible, ouvrira le lecteur à l'évolution du judaïsme et, au-delà, aux débats contemporains sur la transmission, la mémoire et la notion d'identité.
Résumé : A l'école des animaux, il y a une classe de CP et une classe de CE1. Mais comme son nom l'indique, il y a aussi des animaux : un chat, une cane et ses poussins, des petits cochons, des lapins, un ourson, un perroquet... et beaucoup d'autres. Et avec toute cette ménagerie, il arrive souvent de drôles d'aventures : Aujourd'hui, c'est la photo de classe. A cette occasion, Madame Pivoine demande aux élèves de faire un reportage photos sur l'école. Grimaces en tout genre, photos de star, poses farfelues avec les animaux... Les CE1 ne manquent pas d'imagination !
Résumé : Aujourd'hui, les CE1 se promènent en forêt pour observer des empreintes d'animaux. Mais à force de suivre les traces d'une bête mystérieuse, Lune, Marine, Solal, Marco et Hugo se perdent... Comment vont-ils retrouver leur chemin ?
Résumé : A l'Ecole des animaux, il y a une classe de CP et une classe de CE1. Mais comme son nom l'indique, il y a aussi des animaux : un chat, une cane et ses poussins, des petits cochons, des lapins, un ourson, un perroquet... et beaucoup d'autres. Et avec toute cette petite ménagerie, il arrive souvent de drôles d'aventures ! C'est la rentrée ! La classe de CE1 a une nouvelle institutrice, Madame Pivoine, qui présente à ses élèves les nouveaux animaux de l'école : une famille de gerbilles, des tortues de Florides et Pitou, le serpent. Mais où est Pitou ? Il a disparu !
Comment expliquer la politique internationale des Etats-Unis ? Quels en sont les véritables ressorts ? Voici, par l'un des meilleurs spécialistes, la première grande histoire de la diplomatie des Etats-Unis qui offre, à rebours des idées reçues, une interprétation globale de la puissance américaine à l'échelle planétaire. Walter Russel Mead montre comment la conduite des Etats-Unis en politique étrangère procède d'une synthèse unique, conjuguant quatre traditions majeures, elles-mêmes inspirées par quatre grandes figures historiques : Hamilton, le protecteur du commerce ; Jefferson, le défenseur de la démocratie ; Jackson, l'apologiste de la puissance militaire ; Wilson, l'apôtre de la morale. Une analyse puissante et originale pour mieux comprendre les engagements de l'Amérique dans le monde. Historien, chercheur, expert en géopolitique, Walter Russel Mead est Senior Fellow au Council on Foreign Relations, où il occupe désormais la chaire Henry Kissinger.
Pourquoi la station Javel a-t-elle pris le nom d'un industriel quand tant d'hommes et de femmes ont fait bouger les lignes lors des grèves de 1936 dans les usines Citroën ? Qui se souvient, aujourd'hui, des noms des neuf victimes de la police de Papon au métro Charonne, en 1962 ? Comment ne pas s'amuser de voir une station de Levallois-Perret nommée en hommage à Louise Michel, enterrée dans la commune qui était alors à mille lieux du fief des Balkany ? En nous proposant un voyage dans le Paris populaire via le métro parisien, Laurence De Cock et Mathilde Larrère se réapproprient la porte d'entrée proposée par Loran Deutsch dans son Métronome, mais en remettant l'histoire sur ses pieds. Contre les chantres du roman national et des " grands hommes ", elles proposent de montrer comment les rues et les monuments de la capitale ont été le théâtre de la lutte des habitant-e-s, anonymes et ordinaires. Une histoire que les manuels scolaires et les discours officiels négligent, mais qui prend force et vie lorsque l'on se donne la peine d'y regarder de plus près. Redécouvrir cette histoire singulière, faite de tranches de vie et de combats acharnés, c'est non seulement puiser dans les engagements d'hier pour inventer les nôtres, mais c'est aussi se réapproprier l'espace public pour ne pas laisser la rue aux falsificateurs de l'histoire...
Le néolibéralisme ne s'est jamais aussi bien porté. Dans une économie mondiale dérégulée, les inégalités explosent. Dans le même temps, les mouvements sociaux, éclatés sur plusieurs fronts, peinent à se réunir autour d'une lutte commune. Pourtant, les opposants à l'ordre néolibéral n'ont pas dit leur dernier mot. En silence, patiemment, ils ont façonné de nouveaux outils, pour mettre enfin un terme à l'impunité historique des multinationales. Parmi ces outils, le contentieux juridique : de grandes affaires judiciaires se sont multipliées au cours des dernières décennies, mettant en cause tour à tour Lafarge, Auchan, Vinci, BNP Paribas, Bolloré, Samsung, Total, Chevron... Et les premières condamnations ont été prononcées. Si discrètes qu'aient été ces victoires, elles constituent un renversement de perspective fondamental. Et si nous étions sur le point d'assister à une mise au pas des puissances économiques par la puissance du droit ? Autrement dit, à la mort prochaine du néolibéralisme ? Dès lors, comment faire pour ne pas manquer cette opportunité historique ?
Algérie, Soudan, Irak, Chili, Iran, Colombie, Liban, Hong Kong, France... Sous le ciel menaçant du dérèglement climatique, un vent de protestation s'est levé en divers endroits de la planète. Il a soulevé, sans parvenir à le déchirer, le voile de l'illusion du meilleur des mondes régi par le marché et habillé par une démocratie vidée de son sens. Une partie des habitants du globe s'est dressée contre la violence des pouvoirs et l'omnipotence de l'argent. L'aspiration à l'émancipation renaît. Plutôt que d'apparaître comme un ailleurs inaccessible retiré dans le jardin des rêves, l'utopie a retrouvé la vigueur qui avait conduit les insurgées du XIXe siècle à s'en emparer pour se libérer de leurs chaînes. Ce livre plaide pour que chacune d'entre nous se mette à l'écoute des pratiques émancipatrices qui, du Chiapas à Notre-Dame-des-Landes, des collectifs de Gilets jaunes aux places d'Alger et de Santiago, en passant par les associations et les lieux du travail, dessinent, dès aujourd'hui, le visage d'une démocratie réelle et toujours inachevée.
Dans sa lutte pour la survie dans les camps des Khmers rouges au Cambodge, Claire Ly, née boudhiste, entame une conversation avec le "Dieu des Occidentaux" auquel elle demande des comptes. Un apprivoisement qui la conduira vers la voie étonnante de la conversion. Avril 1975, les Khmers rouges deviennent les maîtres du Cambodge. Une femme, sa mère et ses deux enfants prennent la route pour la Thaïlande. Leur fuite est bientôt stoppée par les soldats de Pol Pot. Commence alors un long calvaire : camp de travail à la campagne, exécutions sommaires, endoctrinement des enfants, malnutrition, chasse aux bourgeois et aux intellectuels. Dans un récit bouleversant et rare, Claire Ly raconte sa lutte obstinée pour la survie. Que peut faire une jeune femme contre la folie génocidaire de soldats et de militants qui ont sciemment décidé d'éliminer les ennemis du peuple ? Les principes de l'éducation cambodgienne fondés sur une certaine conception du bouddhisme enseignent l'impassibilité, "la voie du milieu" , le détachement à l'égard des souffrances endurées. Pourtant, pour survivre Claire Ly ne peut plus taire sa haine et sa révolte. Bousculant ces valeurs ancestrales, elle choisit de demander des comptes au Dieu des Occidentaux. Pourquoi a-t-il permis ces horreurs ? Peu à peu, ce Dieu étranger devient un compagnon qui le conduira vers une voie étonnante. A travers cette nouvelle édition, Claire Ly amène le regard du public sur sa blessure, pour donner le courage à autrui de regarder ses propres traumatismes. Elle nous démontre que l'épanouissement personnel de chacun ne s'accomplit que lorsque nous faisons face à nos blessures et interrogations tel un lotus émergeant de la boue.