Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Qu'est-ce que lire?
Mathias Paul
VRIN
10,00 €
Épuisé
EAN :9782711630486
Lire est l'affaire de tous. Naturel en apparence, le geste n'en est pas moins complexe et même, souvent, difficile. Aussi faut-il s'y affairer et, avant tout, apprendre - à déchiffrer, à assimiler, à interpréter, à poursuivre les textes de ses propres pensées et actions. Très vite en effet le naturel se fait ouvrier et, avec l'effort, viennent les risques et les échecs en même temps que les succès de la glose. Savons-nous vraiment lire ? Serait-ce donc que nous nos interprétations ont toutes quelque valeur de connaissance et d'action ? Et donc qu'elles se vaudraient ? Chose bien incertaine. Et que faisons-nous d'ailleurs, dorénavant, sur les réseaux qui nous inondent de mots et d'images ? Lisons-nous encore ? Il faudrait donc que le geste de tenir un livre et de fixer un écran soient les mêmes, ce à quoi personne ne s'accorde. Lire est donc bien l'affaire de tous, mais à l'intention de chacun.
Comme tous les enfants, Peter a un superpouvoir. Il sait voler. Avec Jo, qui court plus vite que la lumière, Mich, qui tire des lasers ou Amandine, dont les dessins prennent vie, la cour de récréation devient un plateau de cinéma où tous les scénarios se réalisent.Mais il y a une ombre au tableau. Un certain Virgule rôde autour de leur enfance. Pour chacun d?entre eux, il a une drôle de proposition : une vie rangée en échange de nos rêves les plus chers. Mich est le premier à céder et choisit une scolarité exemplaire. La seule à se méfier est Amandine, qui conseille d?ailleurs à Peter de ne jamais faire confiance à ce sinistre personnage. Peter va grandir et recroiser Virgule à des époques charnières de sa vie. Comment éviter de pactiser avec cet étrange prêteur sur gages ?La Théorie du bourdon, une odyssée des rêves d?enfants devenus adultes malgré eux.Notes Biographiques : Promeneur professionnel avec son compte poétique Grosso Modo, Paul Joubert est également auteur. Il signe ici un roman dans la tradition du réalisme magique, où le merveilleux s?amuse de la réalité.
La globalisation des échanges, par le biais des réseaux informatiques, paraît signaler un rétrécissement de l'espace mondial, une communautarisation des valeurs de vie et des pratiques culturelles. Ou du moins c'est ainsi que l'on aimerait pouvoir se représenter l'Internet. Dans les faits, il faut compter avec de multiples résistances, avec l'illusion tenace d'une démocratie mondialisée, mais dont les contours restent flous, et le projet inconsistant ou contradictoire. Né de l'étonnant mariage des rigueurs de l'esprit militaire et de l'aspiration infinie de la recherche scientifique, l'Internet continue d'être pris en étau entre une communauté d'utilisateurs anticipant sur un exercice débridé et inventif de la liberté, et des pouvoirs qui, très diversement, s'efforcent d'en confisquer la pratique et d'en restreindre l'horizon. Que ce soit par les voies du droit ou par les contraintes du commerce électronique, les choix restrictifs qui nous sont imposés risquent d'enfermer les réseaux dans un carcan disciplinaire peu compatible avec la puissance créatrice qu'ils semblent promettre. Situé à la charnière de l'examen technique et de l'analyse philosophique de l'Internet, cet ouvrage tente de démêler l'écheveau des intentions que recouvrent tantôt les idéaux " libertariens " des " pères fondateurs ", et tantôt les projets législatifs et réglementaires que les pouvoirs établis s'efforcent d'accomplir. Est-il après tout si naturel que nous aspirions à la "cyberdémocratie" ? Est-il vraiment indispensable que les pouvoirs publics réglementent l'Internet ?
Le compagnon indispensable du jardinier bio ! Jour après jour, il indique le calendrier lunaire, les travaux essentiels à réaliser, les gestes à accomplir. Le jardinier y notera les informations indispensables à la conduite de son jardin : dates et endroits des semis et plantations, variétés choisies, dates des levées, des récoltes, événements climatiques... Avec de nombreuses adresses pour se procurer plantes, graines, matériel... en bio. Le millésime 2020 sera spécial, puisqu'il marquera le 40e anniversaire de Terre vivante, l'occasion pour 13 de nos fidèles jardiniers et collaborateurs de la première heure de nous offrir, chacun à sa manière, son regard expert et intime sur son propre jardin.
Derrière sa halle et son stade, emblèmes du quartier et sa nouvelle image de pôle d'excellence, qui se souvient encore du Gerland ouvrier d'hier ? Quelles traces de ce passé industriel reste-t-il dans ce nouveau Gerland des laboratoires et des grandes écoles ? Cécile Mathias, biographe et une quarantaine d'habitants, accompagnés par le centre social, vous invitent à découvrir, à travers témoignages, photographies et documents inédits, la vie de cette partie du 7ème arrondissement entre 1910 et 2010. Autour des entreprises, les loisirs, les écoles, les commerces, la santé, le social, les logements et jardins, l'environnement, la vie quotidienne et la seconde guerre mondiale sont racontés par des habitants, à la fois témoins et acteurs de l'Histoire de leur quartier. Leurs récits sont illustrés par une centaine de photographies et documents.
Ce livre n'est pas un exposé de la métaphysique cartésienne, mais s'attache à la pensée qui l'anime et qui cherche en elle son expression. Ce mot "expression" introduit un premier postulat : une philosophie n'a de sens que par référence à une certaine vision du monde dont précisément elle veut être l'expression. A l'origine il y a un esprit qui regarde l'univers, l'homme, Dieu et qui s'étonne de les voir comme on ne les a encore jamais vus. Qui dit "expression" dit donc volonté de communication. La vision du monde - c'est le second postulat - n'est en aucune façon une sorte d'essence intemporelle et elle ne peut être séparée de son "environnement" historique. Ainsi tout texte a deux contexte : l'ensemble ordonné d'idées duquel il tient son sens et un certain dialogue qu'il doit rendre propice à la transmission de ce sens.
Des religieux voués à la prédication peuvent-ils se reconnaître "une vocation universitaire" ? L'Université, de son côté, est-elle prête à recevoir et intégrer la collaboration de "frères prêcheurs" ? En 1907, quelques jeunes dominicains français, professeurs au "Saulchoir" , en Belgique, où ils étaient alors exilés par les lois anti-congréganistes, créaient la Revue des Sciences philosophiques et théologiques : ils se donnaient ainsi un instrument qui leur permettrait de communiquer au public savant non seulement les fruits de leurs propres travaux, mais aussi les résultats d'autres spécialistes engagés dans les mêmes disciplines et de nourrir par là un dialogue constant au sein de la recherche universitaire. En 2007, célébrant son centenaire par un colloque à l'Institut Catholique de Paris, la revue a voulu évaluer la pertinence des intuitions qui présidèrent à sa fondation et dresser un inventaire critique de ses principales réalisations. L'intérêt des contributions ici rassemblées dépasse celui de l'histoire d'un siècle d'études dans l'Ordre des Prêcheurs : on y trouve des ressources originales pour penser aujourd'hui la question du rapport entre culture universitaire et appartenances religieuses, raison et foi.