Ce maître-livre rouvre l'histoire de l'art. Il réinscrit les premières icônes chrétiennes byzantines dans la lignée qui va des peintures sur bois de la tradition antique aux tableaux de la Renaissance. Jamais à ce jour l'image chrétienne n'avait été présentée dans la continuité des oeuvres païennes qui l'ont précédée. La force de ce livre richement illustré doit beaucoup à la qualité de l'analyse matérielle, aux investigations d'ordre technique et aux témoignages des sources anciennes, textuelles comme iconographiques. Il constitue une contribution essentielle à la compréhension des cultures et des civilisations. Voici, de l'Egypte à Rome, en passant par la Grèce, des représentations célèbres ou rarissimes, tirées de l'Antiquité païenne et chrétienne, contextualisées et confrontées comme jamais, qui appellent une véritable révolution du savoir.
Paris1940. Les Allemands marchent sur la capitale et l'inquiétude est à son paroxysme. Un avocat américain, habitué du célèbre cabaret l'Alibi Club, est retrouvé mort dans ce qui paraît être une sordide affaire de sexe. Philip Stilwell n'a pas choisi le bon moment pour mourir dans des conditions suspectes. Le petit monde de L'Alibi Club où les espions, les hommes d'affaires, les scientifiques, et le personnel d'ambassade ont l'habitude de se retrouver, est discrètement secoué. Sally King, la fiancée de la victime, refuse les conclusions évidentes de l'enquête et fait appel à Joseph Hearst, attaché de l'ambassade des Etats-Unis pour l'aider à résoudre ce qu'elle croit être un assassinat. Car tous les dossiers rassemblés secrètement par Philip Stilwell et liés à I.G.Farbenindustrie - tristement célèbre pour avoir fabriqué le gaz Zyklon B pendant la guerre - ont disparu. Dans ce thriller angoissant sur fond de réalité historique, les êtres ayant réellement existé côtoient les personnages de fiction.
L'art de l'empire byzantin est intimement lié aux vicissitudes de sa capitale Constantinople (l?actuelle Istanbul). Fondée par l'empereur Constantin en 324 après J.-C., elle fut pillée par les croisés en 1204 et finalement conquise par les Turcs Ottomans en 1453. Coeur de la culture byzantine, la ville hérita du système juridique et de la doctrine impériale de Rome ainsi que du savoir de la Grèce antique. Son histoire - et son art ? eurent des répercussions capitales sur l'évolution de l'Occident. Dans une approche thématique, Thomas Mathews étudie le contexte politique et social des différentes oeuvres d'art - sacrées et profanes, publiques et privées, destinées aux villes et aux monastères. Les icônes permirent à la dévotion privée de s'exprimer avec une vigueur nouvelle et c'est dans l'église, terrain privilégié de l'art byzantin, que le décor de fresque et de mosaïque atteignit son apogée. Dans les domaines du décor des textiles, bijoux et manuscrits enluminés, Byzance suivit une évolution comparable à celle des pays islamiques voisins et ces formes d'art se répandirent à leur tour sur de vastes territoires, influençant modes et styles en Europe et dans le bassin méditerranéen.
C'est en se mettant au diapason des tabloïdes chers à notre époque, en adoptant des tactiques provocatrices et loufoques que PETA n'a pas tardé à se faire un nom et à compter parmi les groupes de défense des animaux les plus durables et les plus influents de la planète. Inutile de dire que pour ce faire, nous avons dû bien souvent nous résigner à passer pour des crétins, mais j'ai beau déplorer la disparition de toute réelle gravité dans nos propos publics, je n'ai eu aucun mal à m'adapter aux nouvelles règles, parce que je suis, au fond, un parfait crétin." Choquantes et parfois provocantes, les campagnes de sensibilisation à la défense des animaux de l'association PETA (Pour une éthique dans le traitement des animaux) ont révolutionné l'engagement pour la cause animale. Industrie de la fourrure, expérimentations scientifiques, élevages en batterie... derrière ces campagnes médiatiques qui ont frappé le monde entier se cache Dan Mathews, joyeux trublion et charismatique agitateur à l'imagination débordante. Depuis la scène rock hollywoodienne jusqu'aux hauts lieux de la mode new-yorkaise, en passant par les commissariats du monde entier et même un hôpital psychiatrique parisien, Dan Mathews relate son tour du monde militant rendu possible grâce à une détermination sans faille et un inébranlable optimisme.