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La saline royale de Claude Nicolas Ledoux. Arc-et-Senans
Massounie Dominique ; Fessy Georges
PATRIMOINE
39,00 €
Épuisé
EAN :9782757705186
Claude Nicolas Ledoux (1736-1806), créateur inspiré du siècle des Lumières, est sans conteste l'un des plus grands noms de l'histoire de l'architecture. Architecte du roi, visionnaire utopiste, mais également théoricien, il développa une oeuvre difficile classer. C'est Louis XV qui le nomme, en 1771, "commissaire aux salines de Lorraine et de Franche-Comté". Concrètement, il s'agit de la commande de l'usine monumentale d'Arc-et-Senans, destinée à la production de sel, qui doit répondre à trois exigences : utiliser au mieux un emplacement à proximité d'une source d'énergie considérable (la forêt de Salins), concevoir des bâtiments qui répondent à des normes d'exploitation rationnelles, créer une architecture qui concilie habitat ouvrier et exigences d'une entreprise royale. Dès lors, au delà de la stricte commande passée, Ledoux va concevoir ex-nihilo une ville idéale. Seuls les bâtiments industriels et la maison du directeur seront construits. Aujourd'hui encore, ils témoignent de la profonde originalité et du talent exceptionnel déployé par l'architecte. Cette monographie replace la saline royale au coeur de l'oeuvre de Ledoux, comme les barrières de Paris (dont celles d'Enfer, du Trône, de la Villette et de Monceau existent toujours), le pavillon de Louveciennes construit pour sa protectrice, Madame du Barry, le théâtre de Besançon ou le château de Bénouville.
Massonie Albert ; Almeida Fabrice d' ; Charlier Ph
En 1949, le docteur Albert Massonie se voit confier la mission de soigner le maréchal Pétain. A 93 ans, ce patient est très particulier. Enfermé au fort de Pierre-Levée sur l'île d'Yeu depuis sa condamnation à mort en août 1945, commuée par le général de Gaulle en peine de prison à perpétuité, Philippe Pétain s'enfonce dans la sénilité. Ancien résistant, Albert Massonie tient consciencieusement son journal comme un carnet de santé où il consigne, avec le détachement du médecin, les crises de démence, les idées, les sautes d'humeur, l'incontinence et les paroles confuses de l'ex-chef d'Etat, mais aussi les visites de Mme Pétain qui l'entretient de sa gloire passée. Soixante-dix ans après, ce document, jamais publié, est exceptionnel à tout point de vue. Récit d'une déchéance physique, témoignage inédit sur les dernières années de Pétain, réflexion sur la détention des personnes âgées, interrogation sur le secret médical, ce journal, passé au crible par deux historiens, est unique en son genre.
Résumé : La publication, en un seul volume, des actes de deux colloques consacrés à une approche contextuelle de l'?uvre de Claude Nicolas Ledoux (1736-1806) et Etienne Louis Boullée (1728-1799) célèbre le souvenir de deux des plus grands architectes français de la seconde moitié du XVIIIe siècle. a peu près oubliés au XIXe siècle (on détruisit alors les quatre cinquièmes des édifices de Ledoux), ils ne furent vraiment redécouverts que dans les années 1930. dans l'historiographie de l'art dit " néoclassique ", enfin apprécié depuis un demi-siècle, l'?uvre de Ledoux et de Boullée symbolise désormais la part la plus révolutionnaire de l'architecture inspirée par la pensée, progressiste et libertaire, des lumières. La publication des écrits sur l'art, inédits, et des magnifiques dessins de Boullée, les rééditions en fac-similé, réduits, du grand livre théorique et poétique que Ledoux avait fait paraître, comme un testament, peu avant sa mort (l'architecture considérée sous le rapport de l'art des meurs et de la législation, 1804, sont devenues des ouvrages classiques de la culture architecturale, d'une manière quasi trans-historique. L'utopie, la poésie des formes, l'iconographie parlante et le caractère moralisateur - politique et social - des réalisations et des projets de ces artistes sont souvent compris selon un idéal universel qui fait leur force. Mais en s'intéressant ici aux publications anciennes ou diffusées de leur temps, avec lesquelles ils se sont trouvés en émulation, en rétablissant leur influence européenne, tant en Russie qu'en Angleterre, par exemple, tandis que s'étend l'espace des lumières, les communications de ces actes tentent de restituer le climat architectural dans lequel Ledoux et Boullée se sont exprimés.
Ledoux Claude Nicolas ; Massounie Dominique ; Moul
Résumé : Parue en 1804 deux ans avant la mort de l'architecte Claude-Nicolas Ledoux (1736 - 1806), L'Architecture considérée sous le rapport de l'art, des moeurs et de la législation, est l'un des textes les plus fascinants de toute l'architecture moderne européenne, indisponible depuis plusieurs années. Les Editions du patrimoine en proposent une édition critique. L'Architecture considérée sous le rapport de l'art, des moeurs et de la législation, parue en 1804, deux ans avant la mort de l'architecte Claude-Nicolas Ledoux (1736 - 1806), est l'un des textes les plus fascinants de toute l'architecture moderne européenne. Premier tome d'une oeuvre monument qui devait en compter cinq, cet ouvrage testamentaire au " style magique et poétique " (selon Jacques Cellerier, son premier biographe) fait figure de véritable OVNI dans la production architecturale du tournant des Lumières. Ledoux travailla trente années durant à son illustration (près de 500 planches, dont 125 publiées en 1804) et près de dix ans à la rédaction des 240 pages de texte. Qu'on l'envisage comme le combat mythologique du génie et du progrès contre tous les obscurantismes, comme le legs esthétique du grand architecte aux générations futures, ou comme l'expérience initiatique d'un voyageur à travers la ville-livre de Chaux, L'Architecture de 1804 offre au lecteur d'aujourd'hui une synthèse inspirée des Lumières, à la mesure de l'ambition artistique totale de son auteur. Cette première édition annotée de l'oeuvre originale de Ledoux, dotée d'une introduction, d'un riche appareil de notes et de glossaires, facilitera la découverte ou la redécouverte de ce texte poétique, philosophique et artistique, et ne manquera pas de susciter de nouvelles études.
Résumé : Angers a toujours été pour moi un point d'arrivée. Venant de Paris, c'était la porte ouverte sur les vacances, chez ma grand-mère, sur les bords de la Loire, à quelques kilomètres de là. Dès la sortie de la gare, une douce lumière caresse les pierres de tuffeau et fait briller les toits d'ardoise. La pierre est belle en Anjou et l'ardoise qui servit à la construction du château du roi René donne à sa silhouette un caractère singulier et trapu au-dessus de l'eau, de la Maine, de la Loire, toutes proches, offrant à Angers son titre de ville de confluence. Quelle richesse ! Quelle histoire ! [...] Angers, ville du cinéma [...], ville de spectacles [...]. Mais aussi Angers, ville des livres : tant d'auteurs et de lecteurs s'y retrouvent pour évoquer Ronsard ou Du Bellay, Balzac, Julien Gracq ou Hervé Bazin [...], attirés par le charme des lieux et le plaisir de la bonne chère et des vins d'Anjou, célébrant la région et la beauté de la douce France. J'y descends toujours avec plaisir, celui de retrouver l'autre partie de moi-même, qui me manque tant à Paris, en me récitant, chaque fois, ces vers d'Aragon : " J'ai traversé les ponts de Cé C'est là que tout a commencé... "
L'histoire de l'édification aux XVIIIe et XIXe siècles du Palais-Bourbon , siège de l'Assemblée nationale, à travers les archives inédites de l'administrateur Georges Gatulle et la riche documentation iconographique de ce monument capital de la République. Haut lieu du pouvoir républicain en France depuis deux siècles, le Palais-Bourbon fut édifié à partir de 1722 pour la duchesse de Bourbon, fille légitimée de Louis XIV ; Il fut ensuite transformé de nombreuses fois jusqu'en 1870 lors de la proclamation de la Troisième République. Cet ouvrage retranscrit pour la première fois les notes manuscrites inédites de l'administrateur Georges Gatulle : il montre comment les archives parlent des aménagements du Palais, construit au coeur de l'aristocratique faubourg Saint-Germain, jusqu'aux salles de séance successives depuis la Révolution française. Voisin du Palais Bourbon, l'hôtel de Lassay est également abordé dans cet ouvrage. L'exceptionnelle documentation iconographique est complétée par un reportage contemporain. Ainsi, à travers les transformations architecturales des bâtiments, désormais au service de la représentation nationale, c'est toute l'histoire de France qui se raconte.
Fleuron de la collection, Architecture, méthode et vocabulaire de Jean-Marie Pérouse de Montclos fait autorité en la matière, depuis sa première édition en 1972. Unique au monde, il fait aujourd?hui l?objet d?une nouvelle édition avec un texte revu et enrichi par l?auteur. Une iconographie généreusement augmentée et ouverte à la couleur permet d?établir une relation étroite entre le texte et l?image, tandis que l?appareil de notes précise les références historiques et bibliographiques. Plus de 1 200 illustrations figurent les quelque 1 200 termes d?architecture définis dans les 3 grands chapitres de l?ouvrage: le premier étant dédié au vocabulaire général (de la représentation à la construction), le suivant décomposant les différentes parties d?un édifice (de ses fondations au décor en passant par les baies, les couvertures, les escaliers, etc.) et le dernier s?attachant aux spécificités des édifices suivant leur typologie (religieux, public, militaire, etc.).
Un exceptionnel ensemble du XXe siècle, construit sur l'un des plus beaux sites de la baie de Roquebrune-Cap-Martin. Véritable icône de l'architecture moderne, la villa E1027, première création architecturale de la designer d'origine irlandaise Eileen Gray, est construite de 1926 à 1929 sur un terrain dominant la baie de Roquebrune-Cap-Martin face à Monaco. Elle a valeur de manifeste, tant pour l'architecture elle-même que pour les meubles fixes et mobiles, les luminaires et les décors qui en sont indissociables. Le Corbusier, habitué des lieux depuis 1937 et amoureux de la Méditerranée, y réalisa plusieurs peintures murales. Sur la parcelle voisine, Thomas Rebutato fait construire en 1947 son cabanon de week-end qui devient en 1949 le restaurant-guinguette " L'Etoile de mer ". Une forte amitié naît alors entre le propriétaire, son fils, le jeune Robert, et Le Corbusier. Ce dernier y réalise deux peintures murales et un tableau, qui viennent habiller la construction préfabriquée en bois et plaques de fibrociment reposant sur des plots de béton. En 1951, Le Corbusier demande à son ami Thomas Rebutato de lui céder un morceau de sa parcelle, pour y construire, juste à côté de la guinguette, une habitation de vacances, témoignage des réflexions de Le Corbusier sur l'habitat minimum et la production standardisée. Cet album de la collection "Regards. . ". est la première présentation de ce site unique dont la gestion est désormais assurée par le Centre des monuments nationaux. La nouvelle édition présente un récent reportage photographique de la villa E1027 dont la restauration s'est achevée début 2021.