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Les quatrains de Rûmî
Massoudy Hassan
ALBIN MICHEL
12,35 €
Épuisé
EAN :9782226112224
Je viens de cette âme qui est à l'origine de toutes les âmes Je suis de cette ville qui est la ville de ceux qui sont sans ville Le chemin de cette ville n'a pas de fin Va, perds tout ce que tu as, C'est cela qui est le tout. " Rûmî, que le monde de l'Islam désigne comme Mawlânâ, "notre Maître", n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, qui, au XIIIe siècle, parlait déjà de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires. Il est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle. Ses Quatrains ou Rubâi'yât expriment toutes les nuances des états spirituels : désir, passion, nostalgie, rêve, mélancolie, amour... Ils nous font saisir, par une sorte d'intuition fulgurante, un univers où tout se fonde sur la quête de l'Absolu. L'interprétation que Hassan Massoudy, peintre et calligraphe d'origine irakienne, donne des poèmes de Rûmî reflète admirablement l'enseignement soufi, à la fois tradition vivante et sagesse universelle.
Gilgamesh roi d'Uruk, en Mésopotamie, (l'actuel Irak) aurait vécu aux alentours de 2650 avant notre ère. Après sa mort, ses exploits et sa légende se sont propagés. Il devint le héros d'une épopée... Au début de son règne, Gilgamesh terrorise son peuple. Les dieux décident alors de créer Enkidu pour qu'il contrecarre la force du tyran. Avant de quitter sa steppe natale, Enkidu sera humanisé par une femme. Puis il part affronter Gilgamesh, mais une grande amitié naît entre les deux hommes. Tous deux vont affronter de multiples dangers: tout d'abord Humbaba, le gardien de la Forêt de Cèdres, puis le Taureau céleste. Mais Enkidu meurt. Gilgamesh, qui ne peut se résoudre à la mort de son ami, se pose des questions sur le mystère de cette mort inexorable. Il décide alors de partir en quête de l'immortalité. L'Epopée de Gilgamesh est la plus vieille ?uvre littéraire connue. Elle a été écrite sur des tablettes d'argile en caractères cunéiformes. Elle est ici racontée par Pierre Grimal. Depuis de longues années, HASSAN MASSOUDY, Irakien, rêvait de réaliser des calligraphies inspirées de ce texte venu de Mésopotamie. Il a voulu dialoguer avec lui, face à la violence de la guerre dans son pays, le pays de Gilgamesh, afin d'exorciser sa douleur et de se retrouver.
Il est bien difficile de parler du désert. Il échappe aux mots. Nulle description, récit ou étude ne pourra jamais exprimer totalement l'émotion d'une rencontre entre l'homme et le désert. Tout se passe au-delà de la conscience, dans le corps et le coeur, comme une intuition de l'infini. C'est peut-être cela que l'on appelle "l'indicible". Aussi Isabelle Massoudy a-t-elle eu recours aux talents conjugués d'une soixantaine d'écrivains, d'époque et d'origine diverses, pour tenter de cerner par des approches différentes, ce mystère du silence et de l'espace. Et puis Hassan Massoudy vint... Hassan qui porte le désert en lui, par sa naissance, son enfance, sa culture, sa personnalité. Il vient traduire en lignes, en gestes, en signes, enjeux de couleurs, en élans à la fois spontanés et maîtrisés, cette "réalité abstraite" qui parle aux sens comme à l'esprit.
Comment présenter un texte aussi essentiels ? Comment trouver des mots qui soient à la hauteur de la perfection atteinte ici dans l'écriture ? Seul l'artiste de la même trempe pouvait se mesurer à ce Jardin Perdu. Et, de fait, les calligraphies de Hassan Massoudy épousent étroitement le rythme du récit, haletant et incroyablement dense, d'Andrée Chedid. Elles l'accompagnent pas à pas, souffle à souffle, dans une étonnante et merveilleuse symbiose. Nous sommes à l'aube de cette humanité "malfaisante et pourtant radieuse ", mais en marche. " Subitement dotés d'amour et d'espoir, ils s'enfoncèrent, les yeux ouverts, dans l'étoffe du temps. "
Je crois en la religion De l'amour, Où que se dirigent ses caravanes Car l'amour est ma religion et ma foi." Ibn Arabî Dans chacun de ces poèmes, extraits de L'Interprète des désirs, Ibn Arabî (1165-1240) évoque l'expérience fulgurante d'un amour spirituel, suscitée par sa rencontre avec une jeune Iranienne prénommée Nizhâm, Harmonie. Reconnu comme l'un des plus grands maîtres soufis, Ibn Arabî dépeint les caractéristiques de cette femme emblématique, expression parfaite de l'Amour, de la Beauté, de la Divinité. Il la reconnaît et l'aime dans le creux des dunes, dans l'ombre bienfaisante des rares bosquets, dans le vent frais, dans le soleil scintillant, bref dans tous les mouvements de la nature. Nourri de poésie et de culture arabe, Hassan Massoudy redonne vie à cette expérience spirituelle unique, par son style à la fois généreux et maîtrisé. Sur des fonds de couleurs qui évoquent les paysages désertiques dont parle Ibn Arabî, les lettres devenues oeuvres d'art incarnent les évolutions harmonieuses de l'Amant et de l'Aimée.
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".
Résumé : En 195 aphorismes, les Yoga-Sutras de Patanjali codifient l'enseignement d'une pratique traditionnelle plusieurs fois millénaire. C'est l'esprit même du Yoga qui se trouve ici décrit, résumé en une série de remarques lapidaires et lumineuses. Vrai traité de connaissance de soi, cet ouvrage est l'un des textes majeurs de l'humanité. Son message, transcendant les siècles, se révèle bien plus que moderne : essentiel.
Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle: Traité des Cinq Roues.Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l'essence des arts martiaux et le secret d'une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d'agir. Attitude qui explique aujourd'hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.Une leçon à méditer et à pratiquer: car l'esprit de l'art de l'épée peut s'appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.