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La banque des Etats de l'Afrique Centrale. Une dérive prévisible
Massoud Mahamat
L'HARMATTAN
36,50 €
Épuisé
EAN :9782296117280
Cette analyse de la fragilisation de la BEAC est un témoignage en même temps qu'un décryptage de la dérive qui l'a conduite dans l'impasse de la mauvaise gouvernance. Des ressources importantes, des dirigeants avides et l'absence d'une instance de contre-pouvoir ne peuvent que mener à cette catastrophe annoncée. Une dérive prévisible est la résultante des vingt-cinq années d'immersion dans un monde où le service rendu au chef a été érigé en règle de survie. Il s'agit d'un cri d'alarme et d'un appel aux plus hautes autorités pour changer la donne. Il est suggéré de désigner les plus qualifiés des cadres de la Sous-région pour prendre en mains les institutions d'intégration. Tout choix contraire aboutira au même échec, au même désastre. Ces futurs dirigeants doivent être retenus sur une courte liste présentée par des cabinets spécialisés en recrutement. Excellences, les Chefs d'état, ne laissez pas se dissiper le travail de qualité accompli par le personnel de la BEAC en raison d'un management inapproprié !
Vingt cinq siècles après sa mort, Sédécias le dernier roi de Juda, est venu raconter à l'auteur la vie de ses ancêtres, les rois d'Israël, certains assassinés, d'autres déposés, quelques-uns déportés, presque tous maudits. Au cours des sept cents ans de l'histoire de mon peuple, dit-il, quatre protagonistes se sont partagés le pouvoir absolu sur le destin des enfants d'Israël et sont collectivement responsables des malheurs de ce peuple. Dieu d'abord, omnipotent et omniscient, observateur critique, jaloux et souvent en colère ; les prophètes ensuite, rarement paisibles et pacifistes, souvent vengeurs et sanguinaires, prétendant représenter dieu et parlant en son nom, ordonnant à tort et à travers et exigeant d'être obéis ; puis les rois, obligés de se soumettre aux prophètes pour ne pas attirer la malédiction divine et la réprobation de l'histoire. Arrivent enfin ceux qui ont écrit l'histoire et qui savaient n'être ni contredits, ni critiqués. Ils pouvaient mentir, inventer des légendes et des miracles, des armées invincibles, et des palais majestueux, créer un passé glorieux, condamner ou louer qui ils voulaient, le peuple, les rois et même parfois les prophètes. Et je reste moi, Sédécias, pour vous raconter la véritable histoire des rois. Zaher Massoud, ancien directeur de recherche au CNRS et ancien directeur scientifique de l'IFREMER, signe ici son quatrième ouvrage aux Editions Persée.
Massoud Sediqa ; Hachemi Chékéba ; Colombani Marie
Massoud. Ce nom évoque l'homme qui a résisté dans les montagnes d'Afghanistan contre les Soviétiques, puis contre les talibans. Le héros assassiné par les extrémistes de l'islam, le 9 septembre 2001, deux jours avant les attentats du World Trade Center. Ce témoignage exceptionnel est celui de la femme que Massoud a aimée, épousée dans le plus grand secret, et avec qui il a eu six enfants. Elle a 17 ans lors de leur mariage, lui 34. Il l'appelle " Pari ", " Ange ". Il l'a choisie parce qu'elle a grandi dans la guerre, et qu'elle sauravivre sa vie de résistance. On découvre un Massoud qui rentre parfois brisé par les combats, et qui parle la nuit durant à sa femme pour se libérer des tensions. Un homme qui rêve de voir son pays enfin en paix, et aussi un passionné de poésie et de littérature, adorant ses enfants. Dans ce cadre d'héroïsme permanent qu'est la guerre contre plus fort que soi, l'histoire d'amour de Massoud et Sediqa est bouleversante, parce qu'elle est secrète, toujours en danger, et qu'elle s'inscrit forcément dans l'histoire internationale. Sediqa Massoud nous révèle ici la face cachée d'un grand chef deguerre, visionnaire, épris de liberté, que le monde entier respecte et dont la vie personnelle reste à ce jour un mystère.
Comment s'ouvrir au monde tout en préservant un réel attachement aux enseignements des "anciens" ? Au lieu de prendre position, l'auteur se tourne vers sa mère. Il s'abrite derrière le regard de l'enfant qu'il a été. Plutôt que de procéder par démonstration, il se laisse aller à la confidence. Il chuchote que tout choix est réducteur donc douloureux. Alors, comment concilier la vie de cadre de banque centrale et les souvenirs d'une enfance passée dans un environnement enchanteur : Le Kanem, au Tchad.
Résumé : L'auteur présente de façon aussi rationnelle et objective que possible, hors des passions, une forme d'état des lieux, une comparaison historico-scientifique du monothéisme. Il va aux sources de ce qui a permis l'émergence des trois religions monothéistes actuelles, nées en Palestine et en Arabie, mais également de deux autres nées en Égypte et en Perse. Il met aussi en lumière les emprunts qu'elles ont pu se faire entre elles, ainsi qu'aux religions, contes et légendes de la Mésopotamie. Il raconte aussi les mensonges, les trahisons, les turpitudes, les violences, les massacres et les guerres qui ont jalonné l'histoire de ces religions. Zaher Massoud est un spécialiste de la biologie et de l'écologie du sol et du milieu souterrain. Rédacteur de la revue internationale Écologie et Biologie du sol, il a été président de la commission " Recherche " du Muséum national d'histoire naturelle et président de la commission " Écologie " du CNRS, directeur de recherche de classe exceptionnelle au CNRS, directeur du programme interdisciplinaire de recherche sur l'environnement du CNRS, chargé de cours sur l'environnement à l'université de Louvain-la-Neuve, directeur scientifique de l'IFREMER. Il est également professeur de l'histoire des religions monothéistes à l'Association philotechnique.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.