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Résumé des oeuvres complètes de Freud. Tome 2, 1905-1913
Masson Céline ; Joseph Laurence
HERMANN
35,90 €
Épuisé
EAN :9782705666811
1905-1913 est une période d'intense réflexion pour Freud qui rédige alors la quasi-totalité de ce que nous appelons aujourd'hui les Cinq Psychanalyses. D'une richesse clinique inépuisable, ces textes montrent comment la technique analytique se trouve alors en pleine élaboration au contact des différentes structures psychiques. Parallèlement, la théorie du transfert s'édifie. Les échanges épistolaires avec Ferenczi, Jung et Abraham ici résumés mettent en lumière le rigoureux travail de construction théorique et de synthèse clinique accompli ; ils soulignent également l'influence que Freud exerça sur ses disciples et les rapports conflictuels qui s'ensuivirent. Ce livre constitue un outil facilement exploitable par les étudiants, les analystes et les amateurs grâce à la proximité qu'il établit avec les textes majeurs de Freud ainsi qu'avec ses écrits moins connus.
Cette présentation chronologique de textes rares, le plus souvent épars, ou inaccessibles, permet de saisir l'ampleur de la révolution épistémologique accomplie par Freud et témoigne en particulier de la naissance de la métapsychologie. Outil de recherche autant que guide de lecture, cet ouvrage saura répondre aux attentes variées des étudiants, des analystes, des chercheurs ou des curieux.
Résumé : L'accent est une trace d'origine dont le locuteur peut difficilement se débarrasser, une trace dans la langue. Chaque langue a un accent, une saveur et, en venant à une autre langue, l'accent se déplace et ne perd pas la langue première. D'une langue à l'autre, l'accent fait sa route, transporte la culture dont il porte les traces comme des restes irréductibles. A partir de l'accent comme rythme essentiel de la langue et comme restes de transmission, nous tenterons alors d'entendre ce qu'il en est de ces traces de vie que nous proposons de nommer "traces de culture". Ce livre aborde en particulier les langues juives, ou judéo-langues, un ensemble de langues qui se sont développées dans des communautés juives du monde entier, et plus particulièrement en Europe, en Asie occidentale et en Afrique du Nord. Quelles sont les langues parlées par les juifs dans leur déplacement ? Comment ces langues nous habitent-elles ? Quels accents en gardons-nous ?
L'auteur tente d'explorer à partir de sa clinique, la matière de l'angoisse et son énonciation : " ça me resserre, ça m'étouffe et ça me vide... " est le cri que peut émettre le sujet lorsqu'il trouve un creux d'oreille pour déposer son malaise, ce dernier recours au bord de la dépression voire même de la mélancolie. C'est bien ce bord qui a servi de terme jonction entre l'angoisse et la création, ce bord qui parfois fait pli, le littoral qui mènera aussi au travail de la lettre dans l'inconscient. La création, au sens de ce que l'auteur nomme le faire-œuvre, est une pratique venant éponger en urgence le trop d'angoisse pour un plus-de-jouir contre ce touche-la-mort qu'est l'angoisse. Dès lors, le travail de mise en forme producteur d'une surface extratopique, peut opérer comme point d'appui pour le sujet. En somme, la stratégie pulsionnelle du faire-œuvre est de passer du fantômal (matière informe de l'angoisse) au sinthomal (matière organisée par l'œuvre). L'auteur analysera le travail de différents artistes qui ont particulièrement mis en évidence le rapport de l'œuvre à l'angoisse (Giacometti, Zoran Music, Jean-Luc Parant, Kafka...).
Lapointe Pascal ; Dupont Christophe ; Boileau José
L'information est un service public essentiel. Sans information, comment prendre des décisions éclairées sur les enjeux de société de l'heure ? La question est devenue encore plus importante à l'heure des réseaux sociaux, qui fournissent de l'information en abondance, mais sans vérifications ni préférences pour des sources crédibles. Pour ce faire, il faut des journalistes et des médias dignes de ce nom. Comment la nouvelle génération de journalistes va-t-elle réussir à se sortir de cette situation ? Comment trouver du travail et des contrats lucratifs tandis que les médias peinent à survivre et à trouver un "modèle d'affaires " ? Que signifie concrètement devenir journaliste indépendant, ou pigiste, ou entrepreneur, dans la crise actuelle des médias ? Quelles sont les habiletés dont un "nouveau journaliste " a besoin, au-delà des compétences de base qu'on enseigne dans les écoles de journalisme ? Comment la nouvelle génération de journalistes va-t-elle réussir à maintenir la liberté de la presse à travers ce dédale ? S'ils peinent à trouver du boulot, qu'ils deviennent journalistes indépendants, les nouveaux journalistes tireront-ils leur épingle du jeu ? Cet ouvrage s'adresse aux journalistes indépendants, pigistes ou blogueurs ou aux équipes qui songent à créer un nouveau média. Il leur apportera ce temps essentiel de réflexion pour mieux saisir les enjeux de la profession et relever leurs manches, à l'heure de la communication planétaire, des algorithmes et des inquiétudes sur l'avenir de la profession.
Malgré des avancées politiques et juridiques en faveur de l'égalité, la progression et la rétention des femmes dans les secteurs traditionnellement masculins demeurent inégales. Comment expliquer les écarts de progression de carrière des femmes dans ces milieux ? Dans les trajectoires de carrière, quels sont les enjeux qui peuvent expliquer la progression ou non des femmes ? Quelles sont les pratiques organisationnelles porteuses de changement ? Ce livre présente les résultats d'une recherche multidisciplinaire réalisée sur le terrain auprès d'organisations de divers secteurs. Dépassant l'étude des trajectoires individuelles, cette recherche permet de découvrir les dimensions contextuelles et culturelles des organisations qui influencent les parcours de carrière des femmes et la rétention en emploi. Loin de présenter une recette miracle ou un modèle unique pour corriger les situations inégalitaires au travail, la démarche proposée repose sur un processus dynamique et transformatif visant à répertorier au sein des organisations et de leur écosystème les éléments favorables à une meilleure inclusion des femmes dans différentes professions.
Dans son livre L'âme désarmée, essai sur le déclin de la culture générale, le philosophe Allan Bloom écrivait : "La question qui se pose à tout jeune être humain : "Qui suis-je ? " et le besoin puissant de se conformer à l'impératif de l'oracle de Delphes : "Connais-toi toi-même" qui est congénital en chacun de nous, signifient en premier lieu : "Qu'est-ce que l'homme ? "... La culture générale donne accès à ces réponses, dont plusieurs vont à l'encontre de notre nature et de notre époque. L'homme pourvu de culture générale est capable de ne pas s'en tenir aux réponses faciles... Il est certes ridicule de croire que ce qu'on apprend dans les livres représente l'alpha et l'oméga de l'éducation, mais la lecture est toujours nécessaire, en particulier à une époque où les exemples vivants de valeurs élevées sont rares". Inscrits dans la foulée de cette réflexion, Thomas De Koninck, Joseph Facal, Mathieu Bock-Côté et Louis-André Richard, professeurs engagés au service de l'éducation libérale, tentent de comprendre les chemins menant à une culture générale signifiante. Nous proposons, en songeant à la course effrénée des penseurs de l'école pour adapter celle-ci aux besoins immédiats du monde du travail ou aux tendances sociétales du moment, d'interroger les modalités de l'éducation supérieure : Remplit-elle son mandat ? Favorise-t-elle un milieu privilégié d'éducation libérale ? Qu'en est-il aujourd'hui de l'idée d'université ?
Mobiles, interactifs, capables de communiquer, les robots peuvent-ils pour autant "penser" ou prendre des décisions à la place des humains ? Faut-il les considérer comme des agents moraux ayant une "autonomie" ou leur donner un statut juridique particulier ? Qui est alors responsable de leurs actions - le concepteur informaticien, le fabricant industriel, l'usager consommateur ? Pour quelles finalités tous ces robots sont-ils conçus ? Depuis peu, le public a découvert comment des robots pouvaient remplacer l'être humain dans un nombre croissant d'activités économiques, sociales et politiques. Les robots-drones sont utilisés dans les conflits armés ou encore dans des contextes non armés pour la surveillance ou l'assassinat ciblé. Des robots aux formes androïdes ont fait leur apparition dans le domaine de la santé et du bien-être. Dans les hôpitaux, des robots opèrent sous la direction du chirurgien, d'autres robots aux formes animales deviennent des "compagnons" pour les personnes âgées. Dans des écoles, des robots sont utilisés par des enseignants pour l'apprentissage des langues ou des matières scientifiques. Dans des maisons, des robots de service aspirent la poussière des tapis tandis que des jouets-robots s'occupent des enfants. Dans le domaine de l'agriculture, des robots traient les vaches et nettoient l'étable. Dans les usines, les robots accélèrent la productivité et l'efficacité de la production industrielle. Tous ces robots qui remplacent les êtres humains dans des tâches devenues "robotisables" font-ils de notre société "une société robotisée" ? Tant par la réflexion théorique qu'à l'aide d'exemples précis, cet ouvrage multidisciplinaire examine comment les robots modifient la qualité de nos relations humaines, en quoi ils transforment certaines valeurs fondamentales comme la liberté et l'égalité, ou encore de quelle façon ils entraînent des changements sociaux et culturels, par exemple dans nos relations aux animaux ou à l'environnement.