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(Vue d'artiste)
MASSE
GLENAT
17,00 €
Épuisé
EAN :9782723477666
Extrait Masse Francis Masse, dit Masse, est né le 21/8/48 à Gap. Il étudie le dessin et la sculpture aux Beaux-arts de Nancy, puis Grenoble. Il vit sur la région une vingtaine d'années, puis descend en Languedoc, où il travaille actuellement. Début des années 70, il réalise plusieurs court-métrages d'animation mettant en scène le personnage du "roi de le monde" (cf. L'Art-attentat, Le Seuil, 2007) dont Le Cagouince migrateur, Le Jugement dernier, Évasion expresse. Ce personnage apparaît en BD dans "Le Canard Sauvage" de l'alors débutant Jacques Glénat. Parallèlement il publie des planches d'un graphisme plus élaboré dans le désormais journal de référence "Actuel". Très vite, les journaux de dessinateurs indépendants de l'époque le remarquent. Il publie alors régulièrement dans un "Écho des savanes" de Mandryka déjà lancé, dès le début, dans "Fluide Glacial" de Gotlib, ainsi qu'aux-dits journaux undergrounds "Le Gonocoque" avec Poussin, et "Zinc" avec Nicoulaud. L'équipe des Wolinski-Gébé le réclame aussi. On le retrouve également souvent dans "Charlie Mensuel" et "Hara-Kiri". Plus tard, il ne manque pas les débuts de "Métal Hurlant" avec Moebius, et collabore à toutes ses déclinaisons jusque dans les années 80 ("Zoulou"), où il dessine aussi à "(à suivre)", ainsi que dans de nombreux petits et grands journaux, dans et hors de la micro-sphère BD ("Télérama", "La Recherche", ou encore le mythique "Raw" de Spiegelman). Jusqu'à ce que, fin des années 80, la crise éditoriale ne le contraigne à suspendre la BD pour se consacrer à des activités plus raisonnables. Il garde cependant un pied dans le "déraisonnable" en retournant aux arts plastiques et notamment à la sculpture dès les années 90. Il a publié une douzaine d'albums, en particulier L'Encyclopédie de Masse, tomes 1 et 2, (Les Humanoïdes Associés, 1982), On m'appelle l'avalanche, tomes 1 et 2 (Les Humanoïdes Associés, 1983, réédité par L'Association en 2007), Les Deux du balcon, (Casterman, 1985, réédité par Glénat en 2011), La Mare aux pirates (Casterman, 1987), Les Dessous de la ville (Hoebecke, 1986), 30/40 (Futuropolis, 1985), L'Art attentat (Le Seuil, 2007), (vue d'artiste), (Glénat, 2011). Il a également participé à des expos collectives dans des musées, dont les plus récentes : "Les Maîtres de la BD européenne" à la Bibliothèque nationale en 2001, "La BD s'attaque au musée", Musée Granet d'Aix en 2008, "Quintet", Musée d'art contemporain, Lyon en 2009.
Entre amis ou en famille, cette boîte à défis vous plongera dans l'univers magique et coloré de Disney ! Chantez Libérée, délivrée à tue-tête, imitez Dingo, parlez comme Donald, répondez aux questions quiz, dessinez pour faire deviner un personnage ou un film, évitez les mots interdits. 500 défis pour une soirée challenge hilarante. 100 cartes défis, 20 cartes spéciales magie Disney, 1 livret de règles, 1 plateau de jeu. Seul ou en équipe, soyez le premier à réunir 5 cartes et à atteindre le château de la Belle au Bois dormant pour gagner... mais surtout, amusez-vous !
Résumé : Sur les cent soixante et une personnes inculpées par le Tribunal international pour l'ex-Yougoslavie depuis sa création en 1993, six étaient toujours en fuite à la fin du mois dé décembre 2005. Parmi elles, Radovan Karadzic et le général Mladic. Nos chers criminels de guerre explique pourquoi la communauté internationale en est arrivée là, dix ans après la signature du traité de Paris qui, le 14 décembre 1995, mit un terme à la guerre en Bosnie. Ce livre s'attache à cerner la part de responsabilité de la France, mais aussi ses efforts dans la traque inachevée. Reconnaissons-le l'engagement des plus hautes autorités de l'Etat a tardé à se concrétiser. Entre 1998 et 2002, sept accusés ont été capturés par les Forces spéciales, au terme de missions dirigées par un " maître espion " français. On en lira le détail pour la première fois. Parmi les personnels du TPIY, des magistrats et policiers français ont joué, et jouent encore, un rôle de premier plan. Par exemple, pour conduire l'enquête sur le massacre de Srebrenica. Cet ouvrage témoigne de cet engagement jamais démenti ; en cela, il est aussi une chronique d'un combat pour la défense du droit contre la barbarie. Alors que les Balkans frappent à la porte de l'Union européenne, la capture des derniers inculpés est devenue une exigence incontournable. Dans le débat sur l'avenir de l'Europe, Nos chers criminels de guerre rappelle cet enjeu, sans complaisance pour les autorités concernées.
Résumé : Au royaume de Trézène, le jeune, beau et brillant Thésée apprend qu'il n'est pas que le fils de Poséidon, mais aussi celui d'Égée, souverain d'Athènes. Alors qu'il se rend à pied à la cité mythique, il terrasse en chemin une multitude de monstres, devenant une légende avant même d'atteindre son but. Mais lorsqu'il rencontre enfin son père, il découvre que celui-ci est la proie d'un odieux chantage. Tous les neuf ans, Minos, roi de Crète, exige d'Égée un sacrifice pour lui épargner la colère de Zeus : sept jeunes hommes et sept jeunes filles doivent être jetés en pâture au Minotaure au c?ur du Labyrinthe. Pour y mettre un terme, Thésée est prêt à affronter la redoutable créature. Son plus grand défi l'attend...
Le voyage d'Ulysse commence... Troie est désormais aux mains des grecs. La guerre aura duré 10 ans... Pour Ulysse, roi d'Ithaque, il est à présent temps de retourner dans son foyer, retrouver sa Pénélope. C'est le début d'un long et périlleux voyage. Un voyage où, à chacune de ses escales, sa force, son ingéniosité et son courage seront sans cesse mis à l'épreuve. Car ainsi en ont décidé les dieux. L'Odyssée d'Homère est le récit initiatique par excellence. Un conte à la fois effrayant et fabuleux qui confronte un héros à lui-même et au monde qui l'entoure. Ce "voyage d'Ulysse" qui va durer dix ans est une nouvelle fois l'occasion de retrouver quelques-uns des thèmes fondateurs de la mythologie et de la philosophie grecque, à commencer par la recherche du bonheur et de l'harmonie.
Revue de presse Kaio est en proie à une peur sans précédent : Un Super Saiyen a dévasté la galaxie sud, et il demande à Goku d’enquêter sur cette affaire. De son côté, Vegeta se voit approché par deux survivants du peuple Saiyen qui lui demandent de devenir le fier souverain de la Nouvelle Planète Vegeta, dans le but de restaurer la suprématie de leur peuple. Mais Paragus et son fils Broly cachent de noirs secrets… Sorti en 1993 dans les cinémas japonais, le huitième film de Dragon Ball Z (et le onzième de toute la saga des boules de cristal) a pour particularité d’être l’un des métrages les plus appréciés des fans, si ce n’est leur préféré. Les raisons sont simples. Souvenez-vous du combat contre Freezer, le tyran craignant un Super Saiyen qui naîtrait une fois tous les mille ans. Goku devint ce guerrier, puis Vegeta, puis Trunks, puis Gohan… faisant du Super Saiyen un produit de masse. Ce film apporte une véritable justification à ce propos, car il existe bel et bien un Super Saiyen redoutable unique, et il porte le nom de Broly. Vous l’aurez compris, le principal attrait de cette nouvelle histoire est son scénario. L’histoire est prévisible, et il ne faut pas longtemps au lecteur pour deviner l’identité du guerrier légendaire, mais toute la fortification de la mythologie Saiyen nous permet d’être passionnés durant toute la lecture. Guerrier invincible au design complètement exagéré et réussi, Broly fait partie de l’un des adversaires les plus impressionnants de Goku et ses amis. Tout n’est cependant pas exempt de défaut. Si l’histoire de Broly et Paragus est passionnante et très bien expliquée par le biais de flash-back, on regrette certaines facilités… si faciles qu’elles en deviennent risibles. Par exemple, le motif de la haine de Broly envers Goku est criant d’absurdité et crée un certain décalage avec la dimension dangereuse du combat qui se profile. Si dans un titre il convient qu’un personnage vienne à en détester un autre à cause d’un quiproquo ou une trahison, le Super Saiyen légendaire se contente de détester notre héros pour… l’avoir empêché de dormir à cause de ses pleurs lorsqu’il était enfant. Néanmoins, ce détail digéré, l’histoire se savoure sans difficulté aucune. A grand adversaire, grand combat, et ce huitième volet nous propose un affrontement réunissant les plus grands guerriers du cycle des cyborgs. Même Kame-Sennin obtient son petit rôle dans ce volet et permet d’intégrer une touche d’humour là où le sujet se veut grave. Bien entendu, nos ne retrouvons jamais l’intensité de la version animée de cette histoire ainsi que sa bande originale furieuse et son thème épique qui concluait l’affrontement entre Goku et Broly. Néanmoins, on ressent sur ce tome l’effort des créateurs pour découper l’action le mieux possible, et nous retrouvons ainsi nombre d’illustrations phares du film avec une bonne qualité visuelle. Si tous les films de Dragon Ball Z ne se valent pas, de même pour les anime comics dont la réalisation diffère d’un ouvrage à un autre, ce volume est exemplaire de par l’histoire qu’il raconte et le soin qui est apporté au découpage de l’action. Le combat contre Broly est l’un des meilleurs des longs métrages de la saga, et nous le retrouvons avec un certain plaisir nostalgique ici, bien que ce soit dans l’animation dantesque et les musiques épiques de l’anime. Gageons aussi que ce film inaugurait une trilogie autour du personnage de Broly, mais il faudra attendre le dixième volet avant de retrouver le plus grand ennemi cinéma de Goku. (Critique de www.manga-news.com)
Présentation de l'éditeur N espérez pas revoir Ken. C est sur cette déclaration fracassante de M. Yoshimura que les membres de l Antique se dirigent vers le 11e arrondissement pour tenter de sauver malgré tout leur ami.Une mission d autant plus difficile que Ken se trouve en plein c ur du repaire d Aogiri auquel les inspecteurs du C.C.G. s apprêtent à donner l assaut. Un repaire où Ken risque d être changé à jamais par ce que les mains perverses de Yamori vont lui faire subir...