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Gracier la bête
Massat Gabrielle
ED DU MASQUE
21,00 €
Épuisé
EAN :9782702452486
Audrey est dans le coma. Retrouver sa mère suffira-t-il à la ramener à la vie ?Officiellement, la villa des Prunelliers est un foyer d?accueil d?urgence pour mineurs ; en réalité, c?est là où on envoie les enfants placés dont le système ne veut plus, et où les éducateurs en sous-nombre finissent tous par craquer. Quand Till, l?un d?eux, finit par lever la main sur Audrey, quatorze ans, celle-ci fugue et se fait percuter par un chauffard.Rongé par la culpabilité, Till va la voir tous les jours à l?hôpital, délaissant le reste du monde. Mais lorsqu?il apprend que la mère disparue d?Audrey est peut-être encore en vie, il n?a plus qu?une idée en tête : la retrouver et la ramener à sa fille. Et tant pis s?il y laisse sa carrière, sa raison ou sa vie.« Le roman bascule dans le vrai polar, adroitement maîtrisé, du suspense à l'action. Mais qui ne perd jamais de vue son propos central : le monde à bout de souffle de l'Aide sociale à l?enfance. » Télérama« Gabrielle Massat joue brillamment de ce décor sans toutefois le laisser prendre le dessus. Car son roman, par le ton, la vivacité du style et des dialogues, l?humour noir, la conduite serrée du récit, l?emporte d?abord par son énergie et son réalisme. Au final, il touche profondément. » France Inter, Le polar sonne toujours deux fois« C?est entre Jim Thompson et l?humour de Jean Echenoz, car c?est une reine de la vanne ! Un roman réaliste sur l?aide sociale à l?enfance en France aujourd?hui. C?est vraiment une très belle apparition depuis trois romans Gabrielle Massat. » France Inter, Le Masque et la Plume« Gabrielle Massat slalome entre plusieurs trames sans jamais perdre sa ligne directrice. Et forge un arc dramaturgique remarquable. Avec une galerie inoubliable de protagonistes et une plume réaliste, ironique, envoûtante, elle met en lumière les enjeux de l?aide sociale à l?enfance. » Lire« Un polar d'une magistrale beauté. » Le Parisien Week-End« Un texte haletant »Nouvel Obs« Un bijou sombre et ciselé » France Inter, Dimanche est un roman« Le récit, baigné dans une atmosphère tendue, séduit par son intrigue admirablement maîtrisée. » Le Monde des Livres Notes Biographiques : Gabrielle Massat, née en 1991, vit dans le Tarn, où elle sévit en tant que kinésithérapeute. Quand elle n?est pas occupée à martyriser ses patients, elle écrit des romans noirs et les lit au crapaud qui habite dans son jardin. Elle est l?autrice de Le goût du rouge à lèvres de ma mère (Prix du Meilleur Polar des lecteurs Points 2022) et de Trente grammes (Prix France Bleu du Polar 2022).
L'imposture fascine, l'imposture interroge. Faussaires, séducteurs, escrocs, font parfois la une de l'actualité. Christophe Rocancourt ou Philippe Berre ont abusé leur entourage en transformant leur nom, leur fonction ou leur image. Quelle vérité cachée, quels secrets révèlent ces mises en scène ? Que dissimulent les masques et les évidences ? Et pourquoi éprouver un sentiment d'imposture en certaines situations ? S'inspirant de figures d'imposteurs notoires, Alice Massat explore les moyens et les stratagèmes de l'imposture, certaines formes de séduction, et questionne les effets joués par les écrans dans ce grand jeu des apparences. Et si l'imposture révélait une autre manière de considérer notre rapport au monde ? Alice Massat est écrivain et psychanalyste. Elle a publié plusieurs romans qui jouent avec les thèmes de l'identité, de la posture et de l'imposture, dont le plus récent est Les Quatre Eborgnés.
« Ma première cigarette avait le parfum des intestins qui se vident etle goût du rouge à lèvres de ma mère. » Côte ouest américaine, années 1990.Cyrus Colfer a quinze ans quand il allume sa première cigarette.Sa mère, ancienne prostituée devenue proxénète, lui a pourtant toujours formellement interdit de fumer. Un peu de cendre tombe sur le carrelage, il frissonne en imaginant sa réaction quand elle rentrera à la maison.Mais sa mère est déjà là. Allongée sur le sol, en jupe trop courte, comme d?habitude. Le corps lardé de vingt-huit coups de couteau. Dix ans plus tard, Cyrus Colfer n?a pas perdu le goût de fumer. Et il est prêt à retrouver l?assassin de sa mère. À un détail près : il est devenu aveugle. Un roman qui nous plonge dans les tribulations d?un antihéros plein de ressources, contrairement aux apparences.Notes Biographiques : Gabrielle Massat est née en 1991 à Toulouse, où elle sévit en tant que masseur-kinésithérapeute. Quand elle n'est pas occupée à martyriser ses patients, elle écrit des romans noirs et les lit au crapaud qui vit dans son jardin.
Pour la première fois, les fragments d'Héraclite (576 - 480 av. J.-C.) trouvent une traduction faisant intervenir les dimensions de l'inconscient de Freud et de Lacan. L'auteur prend en compte le fait que dans l'antiquité grecque le terme "conscient" n'existait pas (Barbara Cassin). On y retrouve la triplicité dynamique entre l'inconscient (le sexe) l'esprit et le corps (le R.S.I. de Lacan). Le but de toute analyse est toujours le plein épanouissement de la jouissance sexuelle, même si celle-ci implique, le plus souvent ce qu'Héraclite appelle Polemos la guerre.
Résumé : " Avant tout combat, il s'avérait impératif d'identifier plus précisément l'Ennemi. Ennemi : terme générique du groupe qui constitue les êtres humains mâles, détenteurs d'un organe excroissant et grotesque. L'Ennemi ne se bornait plus désormais à la simple espèce masculine venue au monde la même année que moi-même. L'Ennemi était tous les hommes. " Un étrange voyage dans les affaires du sexe et de la nourriture, où un corps se dévoile comme rarement, de l'intérieur.
Extrait Comment Voltaire prit un parti audacieux et se fit couler un bain. En son deuxième étage de la rue de Longpont, Voltaire éprouvait une impression étrange : il se sentait un peu moins mourant que d'habitude. Il dut se rendre à l'évidence. Il n'avait mal nulle part, il allait presque bien. La nouveauté de cet accès de santé le désarçonnait, il fallait le dominer. L'énergie lui donnait de l'audace, le moment était propice à de grandes résolutions. Il décida de se faire monter un bain. On se récria. Un bain, en hiver ! Il était patent que se laver gâtait la vue, engendrait les maux de dents, fanait le visage et vous exposait au froid. Déjà, en été, ces ablutions dénudées étaient réservées aux téméraires capables de braver les redoutables effets de l'eau et du savon. - Vous avez raison, admit l'intrépide. Son courage l'effrayait. Pour n'avoir pas à se dédire, il prit des mesures conservatoires : on calfeutra portes et fenêtres pour étouffer le plus infime courant d'air aux conséquences tragiques, on créa dans son cabinet une chaleur d'étuve, on reconstitua pour lui la moiteur de l'ie. Chacun fut réquisitionné pour alimenter un feu de forge dans la cheminée comme dans le poêle, derniers remparts du génial cerveau contre la morsure du gel. Quand on eut créé une touffeur de hammam où ne manquaient que les odalisques, Voltaire envoya chercher son bain dans la rue avant qu'une végétation tropicale ne germât sur le parquet. On n'en avait pas fait davantage pour le baptême de Clovis. Les gens bien informés avaient connaissance d'un projet qui consistait à pousser l'eau jusque chez les particuliers à l'aide d'une pompe installée sur la colline de Chaillot. C'était une idée folle que l'on réaliserait peut-être un jour. Pour l'heure, l'eau courante courait encore sur deux pattes. Dumoulin, le logeur, héla un porteur de bains qui passait avec sa carriole, sa réserve d'eau, son bois, sa baignoire et ses paniers pleins de savons, huiles, onguents, crèmes, en un mot, tout ce dont Sapho ou Cléopâtre eussent rêvé, y compris, sur commande, le lait d'ânesse. Tandis que se faisait dans l'escalier un va-et-vient de toute la maisonnée pour apporter le matériel et le liquide dans les hauteurs où vivaient les penseurs, Voltaire se félicita d'être né en un temps où la modernité vous offrait tant de confort. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .
D'un côté il y a France, soixante et un ans, propriétaire d'une galerie d'art au caractère bien trempé. De l'autre il y a Marion, sa belle-fille, jeune mère célibataire et timide. Entre elles, une maison. France est-elle à l'origine des incidents qui visent à déloger Marion de la demeure familiale pour de sombres raisons financières ? Pour la jeune femme, cela ne fait aucun doute : même si France joue les grands-mères modèles, c'est elle qui a semé des sachets de mort aux rats sur le terrain de jeux. Mais Marion n'est-elle pas un peu fragilisée depuis la mort de son père ? Contrairement à ce qu'affirment tous les parents du monde, les monstres existent bel et bien. Et les contes de fées se transforment parfois en véritable descente aux enfers.
En 1696, le jeune Christopher Ellis, que l'on a surpris à livrer un duel illégal, est envoyé à la Tour de Londres pour servir d'assistant à sir Isaac Newton, gardien de la Monnaie et chargé par le roi d'enquêter sur un réseau de faux-monnayeurs. Le tandem formé par le savant de grand renom et son assistant rusé et débrouillard va se révéler des plus performants. Au cours de leur enquête, ils découvrent un mystérieux message codé sur le corps d'un homme tué dans la Tour du Lion, ainsi que des symboles alchimiques indiquant qu'il s'agit là de tout sauf d'un meurtre ordinaire. D'autres meurtres sont commis, et le duo se trouve entraîné, entre la Tour, l'asile de Bedlam et la prison de Newgate, dans une poursuite qui débouche sur un complot beaucoup plus important qu'une simple affaire de contrefaçon...
Philip Kerr, né à Edimbourg en 1956, juriste de formation, alongtemps travaillé comme journaliste et comme rédacteurpublicitaire. Auteur prolifique de romans policiers,d anticipation mais aussi de livres pour la jeunesse, il est traduitdans plus de trente langues.
Résumé : Elona, jeune photographe, se découvre héritière d'une maison familiale où elle n'a jamais mis les pieds. Sa grand-mère maternelle, qu'elle n'a pas connue et qu'elle pensait disparue, vient d'y mourir, presque centenaire. Elona ne tarde pas à se rendre dans le village où se trouve cette maison, dans laquelle sa mère a grandi et dont elle fut littéralement chassée. Déterminée à obtenir les réponses aux questions qu'elle porte en elle depuis son enfance, elle s'y installe dès le premier soir. Il ne faudra pas plus de temps aux fantômes pour se manifester, tant au travers des signes troublants qu'Elona va relever entre ces murs que des témoignages qu'elle parviendra à recueillir dans le village. Mais comme dit l'adage : toute vérité n'est pas bonne à dire, et encore moins à entendre... Plongée en apnée dans un drame familial, Nos secrets jamais est un magnifique roman de femmes, sur la mémoire et les ravages du silence.
Ce volume contient: "Compartiment tueurs" (1962), "Piège pour Cendrillon" (1963), "La Dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil" (1966), "Adieu l'ami" (1968), "Le Passager de la pluie" (1969), "La Course du lièvre à travers les champs" (1972), "L'Eté meurtrier" (1977). "J'aime beaucoup qu'il y ait un mécanisme policier. Je ne suis pas du tout humble en cela. Je crois que cela demande beaucoup de courage, beaucoup d'astuce. On peut être très fier. Ce n'est pas un genre mineur. Sûrement pas. Vous connaissez la phrase de Chesterton? Elle est un peu exagérée mais révèle quelque chose de vrai comme toutes les choses exagérées:"L'essence du roman policier consiste en la présence de phénomènes visibles dont l'explication est cachée."Et c'est là, si l'on y réfléchit, l'essence de toutes les philosophies." Sébastien Japrisot, Ellery Queen Mystère Magazine, janvier 1972
Résumé : Dans une Barcelone submergée de touristes, en proie au mouvement indépendantiste, Pepe Carvalho est déboussolé et déprimé. Il lui reste bien Biscúter et son vieux bureau, mais les affaires ne sont guère florissantes. Et le voilà pris dans le labyrinthe amoureux d'une femme mariée à un homme politique important. Pepe Carvalho continue de cuisiner, brûle toujours des livres, mais le coeur n'y est plus. Quand une amie vient le trouver pour lui demander de l'aider à résoudre un crime familial, et qu'un tueur en série semble rôder sur la colline de Montjuic, le détective, vaille que vaille, reprend vie et... les enquêtes. Entre satire sociale douce-amère, non dénuée de poésie, et roman noir, très noir, Tout fout le camp possède une force hypnotique qui nous pousse à le lire sans relâche.
Résumé : A Larvik, l'été est là. Six mois ce sont écoulés depuis la disparition de Jens Hummel et son taxi sans qu'aucun indice n'ait permis de faire avancer l'enquête de Wisting. Sa fille, Line, a acheté une maison dans la même rue et elle profite de son congé maternité pour la retaper. Dans quelques jours, l'enfant sera là. Père et fille s'affairent. Mais deux événements survenus inopinément vont relancer l'enquête : le commentaire d'un client, saisi au vol par l'ex-compagne du policier dans son bar ; la découverte d'une arme dans un coffre-fort. Nouveaux indices, nouvelles pistes. Les fils que tirent Wisting et son équipe les mènent bien plus loin que ce qu'ils avaient imaginé... les voilà en train d'empiéter sur une affaire de meurtre qui va incessamment être jugée.