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La vie quotidienne en Angleterre au temps de l'expérience socialiste (1945-1951)
Marx Roland
HACHETTE LITT.
21,45 €
Épuisé
EAN :9782010086793
Roland Marx Professeur à l'Université des sciences humaines de Strasbourg, Roland Marx s'est spécialisé depuis plus de quinze ans dans l'étude de l'histoire et de la civilisation britanniques. Ses ouvrages antérieurs, consacrés en particulier à la révolution industrielle, aux mouvements révolutionnaires, à la vie religieuse, aux fondements de la société en GrandeBretagne ont contribué à faire connaître aux lecteurs français les réalités et les mutations d'un pays voisin, mais souvent étranger à nos mentalités et difficile à comprendre. Ses articles et communications scientifiques font autorité. La vie quotidienne en Angleterre au temps de l'expérience socialiste (1945-1951) "C'est nous les maîtres à présent ! " : ce cri d'orgueil et de joie émane de l'un des députés travaillistes élus lors des élections générales de juillet 1945. La surprenante majorité obtenue par le parti de Clement Attlee sème la panique parmi les bons bourgeois : "les rouges" sont au pouvoir et paraissent décidés à édifier le "Commonwealth socialiste de Grande-Bretagne". Ils disposeront de six ans pour construire un Etat-Providence dans lequel d'aucuns ne voudront voir qu'une forme humaine de capitalisme réaménagé. C'est l'époque où l'on rêve d'assurer à tous une sécurité du berceau à la tombe, le temps de la médecine nationalisée, du plein emploi et aussi d'importantes nationalisations. On vit le rêve de l'égalité... et on réalise souvent l'unité de la nation dans l'austérité et le rationnement. C'est que la Grande-Bretagne sort d'une guerre ruineuse dans un monde en ruines et bien des promesses et des espérances sont bientôt fanées. A travers le destin et la vie quotidienne des fermiers, des ouvriers, des bourgeois et des aristocrates d'une société avide de bien-être, mais aussi de culture et de jeux, d'un peuple qui a tendance à reléguer Dieu au chômage, d'une nation encore fière de sa grandeur historique, on découvrira le fonctionnement d'une démocratie à l'heure du socialisme. Un modèle à méditer au moment où les Européens de l'Ouest oscillent entre les tentations du socialisme et le retour au moins partiel à un nouveau libéralisme !
Résumé : Des premiers établissements humains au Néolitique jusqu'à l'arrivée de John Major à Downing Street, des grandes invasions jusqu'aux migrations contemporaines, de la conquête progressive de l'ensemble de la Grande-Bretagne et de la constitution du Royaume-Uni jusqu'à l'édification du plus grand empire colonial que l'Histoire ait connu, de la révolution politique du XVIIe siècle à la formidable mutation économique du XVIIIe siècle, de la résistance à Napoléon jusqu'à la victoire de 1945, de l'invention du sport à la domination de sa langue, de l'Habeas corpus au Welfare State, l'Angleterre a largement contribué à façonner le monde. Il est assez vain d'expliquer, comme on l'a beaucoup fait, par la géographie, la puissance et la prospérité qui furent celles de l'Angleterre : tous les royaumes insulaires n'ont pas connu sa fortune maritime, et le charbon est l'une des sources d'énergie les plus répandues qui soient. D'ailleurs, son aventure au grand large n'a guère duré que deux siècles tandis que sa participation à l'histoire de l'Europe s'ouvre avec le débarquement de César. L'histoire politique, la chronique des règnes et des guerres ne rendent pas davantage compte de cette surprenante destinée. Seule une mise en perspective, sur le temps long, d'un faisceau de phénomènes variés - sociaux, culturels, religieux, économiques... (sans pourtant négliger l'événement et l'action des hommes) - permet de proposer aux Français quelques clés et de les initier à une histoire inextricablement liée à la leur.
L'ADBS, association des professionnels de l'information et de la documentation, a pour objectif la promotion et la valorisation des professions d'un secteur que les nouvelles technologies ont révolutionné. Découverte ou invention, propriété des noms de sites Internet, actions en contrefaçon, droit national et droit communautaire, protection des logiciels, guerre des brevets... Jamais auparavant l'actualité ne s'était, à ce point, fait l'écho des questions posées par la propriété industrielle. Le but de cet ouvrage est de nous faire prendre conscience de l'importance et de l'intérêt de l'information disponible à travers l'obtention des titres de propriété industrielle.
J'ai connu une vie merveilleuse... J'entends en rendre grâce à Dieu... J'ai possédé toutes choses qui, dans le monde des hommes, procurent le bonheur" . Ces quelques mots, écrits par Eamon De Valera peu avant sa mort, justifiaient quatre-vingt-douze années d'une vie peu commune, dont plus de soixante d'activité militante dans des mouvements révolutionnaires ou de présence dans les plus hautes avenues du pouvoir. Plus qu'à celui d'un condottiere, il correspondrait au portrait d'un croisé de l'ère contemporaine avec les aspirations et le comportement d'un homme d'Etat "chrétien" à coup sûr, mais bien différent de quelques autres "modèles" évoqués dans cette collection. De Valera appartient à une autre race. Si la comparaison n'était pas, ans son cas, blasphématoire, on penserait volontiers à le rapprocher d'un Cromwell : puritain, délégué confiant de Dieu sur terre, prêt à brandir le glaive au service de sa foi politique et, bien que capable du réalisme le plus grand, cédant le moins possible à l'orgueilleux romantisme de son camp... De Valera est un héros de l'indépendance irlandaise, un constructeur inspiré, un chef national d'une rare qualité. Cette étude, et surtout les textes qui illustrent son cheminement politique, poseront la question de la valeur de son oeuvre au regard de sa foi. Le jugement en sera plus incertain ! Comme l'écrit le Cardinal Poupard, "quels furent les rapports naguère, du pape Pie XII avec Alcide De Gasperi. De Mgr Angelo Giuseppe Roncalli, Nonce à Paris, futur Jean XXIII, avec le général de Gaulle ; hier, du pape Paul VI avec Aldo Moro ; aujourd'hui, de Jean-Paul II avec Tadeusz Mazowiecki ? C'est leur secret. Chaque homme d'Etat est comptable devant Dieu, devant son peuple, devant sa conscience. Chacun d'eau, à sa place, est en charge d'un bien commun. Et chacun se détermine, en son âme et conscience, à la lumière de l'Evangile" . Enfin, Brendan Malin, journaliste irlandais entré en 1933 à l'Irish Press créée par Valera, faisant carrière plus tard aux Etats-Unis et y vivant encore, apporte un témoignage précieux qui contribue utilement à préciser le visage de l'homme. Roland Marx est professeur à l'Université des Sciences Humaines de Strasbourg. Son autorité et sa compétence, ses connaissances et sa pratique des questions européennes lui permettaient d'aborder sans difficulté un personnage tel que de Valera, Président de la première République d'Irlande.
Résumé : Durant un siècle, de 1801 à 1905, l'Eglise de France a vécu sous le régime du Concordat conclu entre Bonaparte, Premier consul, et le pape Pie VII. Ce Concordat faisait des prêtres français des fonctionnaires du culte, salariés, dépendant étroitement de leur évêque et de l'administration. Et cependant, jamais le clergé français n'a été aussi nombreux : 140000 jeunes gens ordonnés en un siècle. Qu'est-ce qui a pu pousser tant d'adolescents, en majorité des fils de paysans, à franchir le seuil des séminaires ? La sécurité attachée à un traitement fixe et assuré ? Une promotion sociale incontestable ? Certainement. Mais aussi l'attrait du service de Dieu et des âmes, la réalisation d'une haute vocation. L'exercice de cette vocation, au cours du XIXe siècle, est rendue de plus en plus malaisée par la formidable mutation économique, sociale, idéologique, religieuse qui fait que la France républicaine et logique de 1905, avec ses 4 millions de travailleurs industriels, est très différente de la France de 1801, dont les campagnes surpeuplées vivaient encore selon un rythme ancien, auquel l'existence du prêtre était accordée. A travers la vie quotidienne du prêtre français au XIXe siècle, c'est toute une nation qu'on voit évoluer, c'est la France profonde qu'on entend respirer, une France à la fois très éloignée et très proche de nous. Pierre Pierrard Né à Roubaix, Pierre Pierrard est professeur honoraire à l'Institut catholique de Paris. Après avoir soutenu une thèse de doctorat sur La Vie ouvrière à Lille sous le Second Empire, il a orienté ses recherches et ses travaux vers une meilleure connaissance des courants sociaux et religieux contemporains. Chroniqueur à La Croix président de l'Amitié judéo-chrétienne de France, il a reçu le Grand Prix catholique de littérature en 1984 pour son livre : l'Eglise et les ouvriers en France, 1840-1941 (Hachette-Littérature). Il est également l'auteur d'une Vie quotidienne dans le Nord au XIXe siècle.
Résumé : Le principe : 5 nouvelles originales réécrites 3 fois, par 3 écrivains différents. Le résultat : 20 textes inédits où les auteurs d'aujourd'hui se mesurent les uns aux autres. Affrontements de talents, combats entre générations, découverte des ressorts de l'imagination, Remix est plus qu'un recueil collectif de nouvelles. C'est l'adaptation à la littérature du procédé qui triomphe déjà dans le hip-hop ou les musiques électroniques : le " remix ". En bonus dans ce recueil : les meilleurs remix d'" amateurs ", gagnants du concours Remix en partenariat avec Dimanche Ouest-France, L'Est républicain, Sud-Ouest Dimanche, À nous Paris et Les Inrockuptibles.
Thirlwell Adam ; Seiffert Rachel ; Kennedy A. L. ;
Remix est un rendez-vous régulier de "combats d'écrivains": les nouvelles des uns y sont "remixées" par les autres, comme des morceaux de hip-hop, de jazz ou de musiques électroniques. Les romanciers anglais ont un don pour la nouvelle. Cinq jeunes écrivains anglais, figurant tous sur la dernière liste de la prestigieuse revue Granta, ont rencontré dix jeunes écrivains français. Résultat, un France/Angleterre d'un nouveau genre et une réflexion ludique sur la création.
De 1840 à 1940, l'Eglise a multiplié les efforts pour conquérir, ou reconquérir, un milieu social qui lui échappait. Pierre Pierrard montre pourquoi en partant d'une série d'interrogations fondamentales. De quelle Eglise s'agit-il ? De quels ouvriers ? Pour quelle société? Il part d'une constatation : l'indifférence envers la religion du monde ouvrier. Pour y pallier, les politiques les plus contradictoires se succéderont, de l'amorce d'un socialisme chrétien aux patronages contre-révolutionnaires, de l'Ordre moral à l'encyclique Rerum Novarum. Ce siècle, marqué par une formidable mutation technologique et sociologique et secoué par deux guerres mondiales, suscite une nouvelle réflexion des chrétiens sur les problèmes économiques, sociaux et missionnaires. Avec lucidité et scrupule, Pierre Pierrard en décrit, pour la première fois, la genèse.