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L'ANGLETERRE DE 1945 A NOS JOURS
MARX
ARMAND COLIN
17,88 €
Épuisé
EAN :9782200217259
La Grande-Bretagne victorieuse de 1945, puissance impériale orgueilleuse, toujours persuadée d'avoir à mener à bien une destinée mondiale, se voit obligée, à partir des années 1960, sa décolonisation pratiquement achevée, de se couper du Grand Large, de s'interroger sur les liens spéciaux qu'elle a voulu maintenir avec les Etats-Unis, de quémander une place dans la Communauté européenne avec toutes les contraintes d'une intégration au Continent. Tensions et conflits à l'extérieur, mais aussi rupture à l'intérieur. De Clement Attlee, le Premier ministre de l'expérience socialiste de 1945-1951, à Margaret Thatcher, apôtre d'un nouveau libéralisme et d'un populisme conservateur, et à son successeur, John Major, l'auteur démontre les ressorts de l'Etat-Providence : les difficultés de sa fondation, le consensus qu'il a un temps réalisé entre toutes les grandes forces politiques avant que la crise économique et sociale amène sur le devant de la scène des critiques de plus en plus acerbes et impose des révisions déchirantes. L'ouvrage ne se borne pas à être l'exposé d'affrontements idéologiques et politiques. Les Britanniques sont présents à travers des analyses circonstanciées de leur identité et de leurs espérances, dans la recherche des fondements de leurs divisions sociales, dans leur vie collective et associative et, lorsqu'il s'agit de minorités ethniques ou régionales, de leurs particularités et de leurs combats. Cette analyse des étapes et des raisons d'une décadence, mais aussi de la dynamique d'une nation, pose en conclusion les conditions de la construction du difficile équilibre européen.
Biographie de l'auteur Cette traduction en français a été réalisée à partir de la quatrième édition allemande, qui prenait en compte les ultimes corrections de l'auteur. Les traducteurs se sont également efforcés de rendre la dimension littéraire et poétique d'une oeuvre qui, au-delà de la dénonciation du capital comme système économique, est aussi un grand livre de la littérature universelle.
Les Manuscrits économico-philosophiques de 1844 ont parfois été considérés comme un simple document témoignant de ce qu'était Marx à la veille de sa "sortie" de la philosophie. Il ne s'agit certes pas de tomber dans l'extrême inverse, qui en ferait le seul texte de Marx digne d'entrer au Panthéon de l'histoire de la philosophie. Car si les Manuscrits ne sont pas un obstacle à surmonter pour accéder à Marx, ils ne sont pas non plus "tout Marx": ils offrent une voie d'accès à sa pensée, justement parce que Marx y conquiert une pratique nouvelle de la philosophie comme "critique de l'économie politique", c'est-à-dire comme critique du savoir dans et par lequel l'époque forme et expose sa conscience d'elle-même. En ce sens, Marx radicalise l'entreprise critique inaugurée par Kant, poursuivie par Fichte et Hegel: chez lui, la critique philosophique du savoir de soi de l'époque - un savoir tronqué, imaginaire et trompeur - aboutit à l'exigence d'une transformation de la pratique sociale qui engendre cette méconnaissance et cette fausse conscience. Mieux comprendre le monde en changeant ensemble notre manière d'être et d'agir: loin de tourner le dos à la philosophie, Marx renoue avec son ambition première et fondatrice, toujours actuelle.
Marx et Engels avaient respectiventent trente et vingt-huit arts. Publié en 1848, le manifeste de ces intellectuels allemands bouleverse le monde du travail qui prend conscience de lui-même. La lutte des classes est déclarée le moteur de l'histoire et du progrès de l'humanité. L'objectif communiste sera la destruction de l'ordre bourgeois, de son Etat et du système de production fondé sur le profit. "La bourgeoise répétait Marx, se souviendra longtemps de mes furoncles." Que signifient aujourd'hui ces écrits? Sont-ils l'âme d'une revendication révolutionnaire riche d'espoir pour l'humanité ou le credo d'une entreprise de domination de millions d'hommes? Comment la théorie révolutionnaire est-elle devenue un mouvement d'asservissement politique? Marx affirmait qu'il n'était pas marxiste. On l'a divinisé, lui qui avait "de la haine pour tous les dieux". Toute l'histoire de notre temps dépend de ce manifeste
J'étudie dans cet ouvrage le mode de production capitaliste et les rapports de production et d'échange qui lui correspondent. II ne s'agit point ici du développement plus ou moins complet des antagonismes sociaux qu'engendrent les lois naturelles de la production capitaliste, mais de ces lois elles-mêmes, des tendances qui se manifestent et se réalisent avec une nécessité de fer. Au premier abord, la marchandise nous est apparue comme quelque chose à double face, valeur d'usage et valeur d'échange. Ensuite nous avons vu que tous les caractères qui distinguent le travail productif de valeurs d'usage disparaissent dès qu'il s'exprime dans la valeur proprement dite. J'ai le premier mis en relief ce double caractère du travail représenté dans la marchandise. Tant qu'elle est bourgeoise, c'est-à-dire tant qu'elle voit dans l'ordre capitaliste, non une phase transitoire du progrès historique, mais bien la forme absolue et définitive de la production sociale, l'économie politique ne peut rester une science qu'a condition que la lutte des classes demeure latente ou ne se manifeste que par des phénomènes isolés
Résumé : Chaque parcours de vie d'une personne est une synthèse de multiples déterminations, d'interactions et des actions de la personne elle-même. Aussi chaque récit d'un parcours de vie contient des informations et des significations sur des niveaux très divers de réalité.Comment le sociologue doit-il s'y prendre pour recueillir des récits de vie ? Comment construire cet objet sociologiquement, comment développer l'enquête et la mener à bien, comment y insérer des moments d'observation directe des interactions ? Comment recomposer un modèle qui en donne une description la plus riche et la plus fidèle possible ? C'est à ces nombreuses questions que répond l'ouvrage, dont la 4e édition a été remaniée
Résumé : Cet ouvrage de synthèse sur les Mérovingiens propose aux étudiants un panorama du monde franc du Ve au VIIIe siècle. L'auteur s'est inspiré de sa pratique de cours sur ce sujet et a eu à coeur de replacer chaque analyse d'ensemble dans son contexte chronologique précis, afin que les grandes explications "sociétales" s'incarnent dans la réalité du temps et que les évènements deviennent intelligibles. Pour décrire une période riche et souvent mal connue, ce manuel s'appuie sur les sources, la cartographie et propose un tableau clair et concis de la spécificité mérovingienne. Il présente les grandes figures (Clovis, Dagobert, Charles Martel, Pépin le Bref...), les structures du pouvoir, l'organisation de la société, laïque et religieuse, la constitution du Regnum Francorum...
Résumé : En 1949, quand les communistes s'emparent du pouvoir après deux décennies de guerre civile, la Chine était l'un des pays les plus pauvres de la planète. Aujourd'hui, la République Populaire de Chine est la deuxième puissance commerciale du monde et la seule à pouvoir contester l'hégémonie américaine. Ce manuel décrit et explique cette ascension fulgurante. Il livre une analyse de la Chine des "années Mao", marquées par la construction des bases de sa puissance retrouvée ainsi que parla catastrophe de la grande famine du Grand Bond en avant et le chaos de la Révolution culturelle. Il expose ensuite le processus complexe et contradictoire de la réforme de Deng Xiaoping, avec ses éclatants succès et leurs revers - montée des inégalités, disparités régionales, corruption et violation des libertés, arrogance vis à vis des Etats voisins... Enfin, il dépeint la Chine actuelle de Xi Jinping, qui semble amorcer une nouvelle étape dans son développement en s'affirmant à l'avant-garde de l'actuelle révolution du numérique et de l'intelligence artificielle, pour le meilleur mais aussi pour le pire.
Résumé : Les institutions romaines présentent un paradoxe : elles appartiennent à un passé très ancien et qui nous paraît bien étranger, alors que rares sont les Etats et les organisations sociales, aujourd'hui encore, où n'existent pas des organes ou des fonctions, voire des pratiques, qui en sont directement issus. C'est la raison pour laquelle, sans doute, elles nous semblent si familières alors même qu'elles sont mal connues et souvent redoutées des étudiants. Ce manuel se propose de remédier à cette lacune en offrant une analyse claire, au fait des découvertes les plus récentes et inscrite dans la longue durée, afin de montrer en quoi l'histoire des institutions romaines se confond avec celle de Rome et de son Empire, et de comprendre la raison de leur remarquable postérité.