
Oeuvres choisies
La prochaine décennie de crises, de guerres et de tensions inédites posera à la nouvelle génération de jeunes et de prolétaires, en France, en Europe et dans le monde, des questions fondamentales sur l'avenir que leur promet cette société dominée par le capital. Des milliers et des milliers de jeunes et de prolétaires, littéralement, cherchent et peuvent trouver un ordre scientifique dans le marxisme, pour comprendre et se battre dans la crise de l'ordre qui marque la confrontation mondiale entre les puissances, et qui tenaille la politique de la classe dominante. Ces Œuvres choisies de Marx et Engels pour la " Bibliothèque jeunes " se veulent l'une des armes pour cette bataille. Il s'agit certes d'une première approche des textes décisifs, nécessairement limitée aux plus importants, par ailleurs reproduits, dans certains cas, seulement sous forme d'extraits. Ou bien de textes sélectionnés en tant que témoignage de filières de réflexions menées par Marx et Engels dans des séries entières d'articles ou dans leur correspondance. C'est le témoignage de décennies de travail d'approfondissement, d'enrichissement et souvent de révision des jugements sur des questions théoriques stratégiques ou historiques, telles que les luttes de classes en Allemagne, en France et en Angleterre, la révolution de 1848 et les questions nationales, la loi de la révolution permanente, les guerres nationales et l'approche de la nouvelle ère des guerres impérialistes, la révolution en Russie, et bien plus encore. Tous ces sujets sont toujours abordés dans la perspective du développement du parti international : un travail méthodique d'étude commencé au début des années 1840, et seulement interrompu par la mort d'Engels en 1895. Ainsi, il a forcément fallu faire des choix. Le cas le plus clair est celui du Capital, qui n'est présenté ici qu'à travers des extraits tirés du livre I. Ce n'est donc qu'une indication pour l'étude, car il est impossible de transmettre le sens et la complexité de l'oeuvre en en résumant certaines parties dans cet ouvrage. Pour autant, on ne pouvait pas l'ignorer : Le Capital fut défini par Marx comme " le plus redoutable missile qui ait jamais été lancé à la tête des bourgeois ". D'ailleurs, le fil rouge qui relie les textes que nous avons rassemblés est précisément celui-ci : ni Marx ni Engels ne se sont jamais considérés, et n'ont jamais été autre chose, que des militants révolutionnaires engagés dans une bataille politique pour l'émancipation du prolétariat. Par conséquent, la toile de fond que nous avons voulu mettre en évidence est celle de la réflexion théorico-politique sur la stratégie du parti international. Comme l'écrit Arrigo Cervetto, théoricien, principal dirigeant politique et fondateur de Lotta Comunista, dans Luttes de classe et parti révolutionnaire (1964), " le parti est déjà contenu dans Marx ; il est, pourrions-nous dire, typique du marxisme ".
| Nombre de pages | 1472 |
|---|---|
| Date de parution | 23/01/2025 |
| Poids | 1 185g |
| Largeur | 150mm |
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| EAN | 9782490073733 |
|---|---|
| Titre | Oeuvres choisies |
| Auteur | Marx Karl ; Engels Friedrich |
| Editeur | SCIENCE MARXIST |
| Largeur | 150 |
| Poids | 1185 |
| Date de parution | 20250123 |
| Nombre de pages | 1 472,00 € |
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Quant aux guerres de notre époque, les communistes nourrissent deux convictions. La première est que, étant donné leur contenu, elles n'ont plus aucun caractère progressiste. Quel que soit le prétexte qui les motive ? presque toujours hautement "humanitaire" ? le moteur ultime des guerres contemporaines est la concurrence que se livrent des colosses économico-financiers. Ceux-ci s'affrontent de façon permanente, par des moyens tantôt pacifiques, tantôt violents, pour se partager le monde. Les guerres d'aujourd'hui sont des guerres impérialistes. Quelle qu'en soit l'issue, quels qu'en soient le vainqueur et le vaincu, sur les tombes et les décombres que ces guerres laissent derrière elles, la lutte de concurrence reprend, plus âpre et virulente qu'avant, jusqu'à précipiter encore l'humanité dans le mas-sacre et la destruction. La deuxième conviction des communistes est que cette terrible spirale peut être brisée. Le prolétariat est par nature international. 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C'est Lénine lui-même qui propose le changement, pour séparer, y compris dans leur appellation, les révolutionnaires de la multitude de soi-disant "socia-listes" qui avaient accepté ou même justifié le massacre de la Première Guerre mondiale. En deuxième lieu, la forme de l'impérialisme a changé. Le monde, écrivait Lénine, est partagé entre les ""potentats du capital", ou sous forme de colonies ou en enserrant les pays étrangers dans les filets de l'exploitation financière". Aujourd'hui, la forme coloniale a été définitivement supplantée par les "filets" financiers, sans que la substance de l'impérialisme n'ait été modifiée en quoi que ce soit. En troisième lieu, la Chine qui, dans ces écrits, figure comme objet du partage, est aujourd'hui protagoniste de la lutte, en tant que nouvelle puissance impérialiste. 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