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Le dix-huit Brumaire de Louis Bonaparte
Marx Karl ; Chamayou Grégoire
FLAMMARION
7,30 €
Épuisé
EAN :9782081204959
Hegel remarque quelque part que tous les grands faits et les grands personnages de l'histoire universelle adviennent pour ainsi dire deux fois. Il a oublié d'ajouter : la première fois comme tragédie, la seconde fois comme farce." Ainsi commence ce texte mordant, féroce et drôle. Voici la tragédie : le 18 Brumaire de l'an VIII - 9 novembre 1799 dans le calendrier révolutionnaire -, Bonaparte renverse le Directoire par un coup d'Etat, prenant le titre de Premier Consul ; puis la farce : le 2 décembre 1851, son neveu, Louis Napoléon Bonaparte, répète l'opération. Comment comprendre l'acte de ce Napoléon le Petit ? Son coup d'Etat fut-il, comme le qualifie Victor Hugo, une "félonie en chair et en os" ? Ou fut-il au contraire une avancée révolutionnaire, comme le prétend Proudhon ? A ces deux conceptions - l'histoire partisane mais anecdotique de Hugo, l'histoire scientiste de Proudhon -, Marx oppose une histoire des conditions de possibilité de l'action : "Je démontre comment la lutte des classes en France créa des circonstances et des conditions qui rendirent possible le fait qu'un personnage médiocre et grotesque joue le rôle de héros."
Il faut relire Marx, après le déluge. Dans ces Manuscrits économico-philosophiques, rédigés en 1844, à Paris, et publiés pour la première fois à Leipzig, en 1932, sont dénoncées l'inhumanité du capitalisme et l'infamie de ses thuriféraires. C'est que le travail, activité spécifique de l'homme, n'est plus désormais qu'un gagne-pain, une souffrance et une dure nécessité, pour l'obtention de laquelle tous se livrent - paradoxalement - à la plus âpre des concurrences. La complète domination de l'économie sur la société traduit une aliénation maximale, que manifeste avec éclat la puissance universelle de l'argent : "Notre valeur réciproque, écrit Marx, est pour nous la valeur de nos objets réciproques.".
Si Marx fascine tant les philosophes, c'est peut-être parce qu'il a si vigoureusement dénoncé l'illusion de "la philosophie", le "discours de la mauvaise abstraction", toujours idéaliste même sous des dehors matérialistes, et toujours stérile malgré sa grandiloquence. Pourtant, à n'en pas douter, comme le montrent les cent textes rassemblés dans cette anthologie, pris dans les oeuvres de jeunesse et surtout dans Le Capital et ses brouillons, l'oeuvre de Marx est d'une éclatante richesse philosophique. L'introduction de Lucien Sève revisite le corpus marxien et expose pour la première fois avec précision le réseau catégoriel d'ensemble qui constitue le fond de la "Logique du Capital": essence, abstraction, universalité, objectivité, matière, foi me, rapport, contradiction dialectique, histoire, liberté... Outre l'introduction et les notes qui accompagnent chacun de ces textes, un index des concepts philosophiques détaillé contribue à faire de ce volume un précieux instrument de travail et de culture.
Qu'est-ce qui fait la valeur marchande d'une chose ? Son usage ? Sa rareté ? Les premiers représentants de l'économie classique (Smith, Ricardo...) avaient répondu en mettant en avant le rôle déterminant du travail. Marx, dans le premier livre de son célèbre Capital, publié en 1867, s'engage dans la même direction. Il montre, par une analyse dont la rigueur est autant philosophique qu'économique, que derrière le prix d'une chose se cache une valeur moins apparente, déterminée par la quantité de travail moyen nécessaire à la production de cette chose. Ce premier résultat conduit à un second : la mise en évidence d'un écart entre la valeur de ce que le prolétaire produit et celle du salaire qu'il reçoit. Cette extorsion de "plus-value" sur le produit du travail est la source de l'accroissement du capital. Marx introduit ainsi le concept d'exploitation, au coeur de la représentation de la société capitaliste. Il donne à la protestation politique contre l'injustice de la condition ouvrière une solide assise économique. Une oeuvre historique, fondatrice, au-delà du marxisme, de la culture économique et politique du Xxe siècle. --Émilio Balturi
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)
Résumé : Un livre documentaire pour pouvoir répondre à toutes les questions que les enfants se posent sur la thématique de l'écologie : qu'est-ce que le réchauffement climatique ? Pourquoi le niveau des océans monte-t-il ? Pourquoi faut-il manger des fruits et légumes de saison ? En bonus 5 pages de super idées à suivre pour prendre soin de la planète à son échelle (fabriquer son propre dentifrice, son engrais...) !
L'inspecteur Petit et son fidèle assistant chinois Chan San Peur sont deux policiers très malins : c'est pour cela qu'on leur confie toujours des enquêtes super-difficiles ! Surveiller le transport d'un aimant géant, voilà une mission facile ! Et pourtant... Lorsque l'aimant disparaît subitement, les enquêteurs devront faire preuve d'astuce et de ténacité pour le retrouver. La seconde énigme est encore plus bizarre... Pourquoi a-t-on dérobé la perruque de M. Montana ? L'inspecteur Petit sera presque obligé de sauter un repas pour résoudre cette mystérieuse disparition ! En plus : une loupe pour décrypter les réponses !
Un livre à toucher qui stimule la vision grâce à des couleurs très contrastées et éveille les sens des tout-petits en mettant en scène des animaux à pois et à rayures que les enfants doivent s'amuser à compter.