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Cliniques psychosomatiques
Marty Pierre ; Fain Michel ; M'Uzan Michel de ; De
PUF
15,22 €
Épuisé
EAN :9782130486350
Ouverte, cette Monographie de la Revue Française de Psychanalyse s'est donné comme objectif une confrontation entre expérience clinique et théorisation des psychanalystes invités à exposer ici leur point de vue. Ainsi se trouvent réunis des auteurs aux pratiques apparentées développant néanmoins des opinions diverses. Aux côtés de fondateurs de l'Ecole de Paris, comme Michel Fain et Michel de M'Uzan, qui témoignent de leurs cheminements théoriques, d'autres psychanalystes argumentent dans ce volume leurs conceptions à partir de cas cliniques et des réflexions que ceux-ci leur inspirent. L'Hôpital de la Poterne des Peupliers, ce carrefour de la clinique psychosomatique contemporaine, est présent par un texte inédit de son créateur, Pierre Marty ; il l'est aussi par des contributions originales de cliniciens qui y travaillent et qui exposent leur point de vue sur la psychosomatique de l'adulte et de l'enfant. Les quelques observations cliniques de F. Alexander qui illustrent les premières études psychanalytiques de patients porteurs de maladies somatiques permettent de mesurer l'importance du chemin parcouru depuis Freud. Pourquoi tombe-t-on malade ? Comment vit-on sa maladie ? La psychanalyse peut-elle limiter les rechutes ? Nul doute que tous ceux qui s'intéressent aujourd'hui à la psychosomatique trouveront ici matière à relancer le débat de la place de la maladie somatique dans la psyché.
« Freud envisageait les difficultés qui contrarient l'aspiration humaine au bonheur qu'il définissait comme la satisfaction des instincts et l'évitement de la souffrance. Après avoir cité les différents sédatifs utilisés: la diversion dans le travail, les satisfactions substitutives de l'art et des illusions religieuses et amoureuses, les stupéfiants enfin, il mentionnait en dernier recours la fuite dans la maladie nerveuse, névrose ou psychose. Il ne considérait pas la maladie somatique dans ses rapports avec les impératifs de la civilisation et les sédatifs qu'il citait. Faute de temps, peut-être, il nous a laissé cette voie d'étude. »Pierre Marty, fondateur de l'Institut de psychosomatique, expose dans cet ouvrage l'histoire et les théories de la psychosomatique ainsi que les apports des méthodes psychothérapiques pour les malades.
Freud envisageait les difficultés qui contrarient l'aspiration humaine au bonheur qu'il définissait comme la satisfaction des instincts et l'évitement de la souffrance. Après avoir cité les différents sédatifs utilisés: la diversiondans le travail, les satisfactions substitutives de l'art et des illusions religieuses et amoureuses, les stupéfiants enfin, ilmentionnait en dernier recours la fuite dans la maladie nerveuse, névrose ou psychose. Il ne considérait pas la maladie somatique dans ses rapports avec les impératifs de la civilisation et les sédatifs qu'il citait. Faute de temps, peut-être, il nous a laissé cette voie d'étude. Pierre Marty, fondateur de l'Institut de Psychosomatique, expose dans cet ouvrage l'histoire et les théories de lapsychosomatique ainsi que les apports des méthodes psychothérapiques pour les malades. Biographie de l'auteur Médecin psychiatre et psychanalyste, Pierre Marty est le fondateur de l'Institut de psychosomatique. Il est notamment l'auteur, avec Christian David, de L'investigation psychosomatique (PUF, coll. Quadrige, 2003)."
Peské Marty : c'est le pseudonyme collectif choisi juste après la guerre par Antoinette Peské (l'auteur de La Boîte en os) et son mari Pierre Marty pour signer ce livre unique (d'abord paru chez Gallimard en 1955, réédité par Phébus en 1995 - repris aujourd'hui en collection "Libretto"). A l'origine de ce récit, qui est d'abord un chant d'amour dédié à l'âme russe, l'histoire étrange de la "vie cachée" du tsar Alexandre Ier, le vainqueur de Napoléon, réputé mort en 1925 à l'âge de quarante-huit ans... mais qui, selon une légende à laquelle Tolstoï croyait dur comme fer, aurait abdiqué secrètement pour mener quarante années durant une vie de vagabond, loin de tout, au fin fond des solitudes de l'immense Sibérie, terre de toutes les aventures et de tous les excès... "Un roman d'aventures qui se dévore comme tel, et d'aventures toujours mystérieuses... Débauche et délire, hautes lumières tournantes, femmes éblouies, errances et égarements, morts et coïncidences, il ne manque rien à cette fable qui nous conduit, à son terme, en ce lieu indiscernable où tous les chemins se perdent."
Freud envisageait les difficultés qui contrarient l'aspiration humaine au bonheur, qu'il définissait comme la satisfaction des instincts et l'évitement de la souffrance. Après avoir cité les différents sédatifs utilisés : la diversion dans le travail, les satisfactions substitutives de l'art et des illusions religieuses et amoureuses, les stupéfiants enfin, il mentionnait en dernier recours la fuite dans la maladie nerveuse, névrose ou psychose. Il ne considérait pas la maladie somatique dans ses rapports avec les impératifs de la civilisation et les sédatifs qu'il citait. Faute de temps, peut-être, il nous a laissé cette voie d'étude." Pierre Marty expose dans cet ouvrage l'histoire et les théories de la psychosomatique ainsi que les apports des méthodes psychothérapiques pour les malades.
Héraclès, Thésée, Jason, Athéna, Zeus... Tous ces héros et ces dieux nous sont familiers, mais connaît-on véritablement les mythes qui s'attachent à leurs noms? Pourtant, Ceux-ci revêtent une importance considérable pour qui se passionne pour l'histoire de la pensée humaine. Mais l'intérêt de les connaître concerne aussi chacun d'entre nous. Constamment repris, réutilisés dans la littérature antique, médiévale, mais également contemporaine, ils sont devenus des références que nul ne peut ignorer, un patrimoine que chacun se doit de connaître. Pierre Grimal, grand spécialiste des études latines, n'a pas eu pour objectif de proposer un système explicatif de ces mythes, mais de les faire connaître et d'apporter ainsi des éléments indispensables à la compréhension de nombreux textes et oeuvres d'art. Fruit d'un colossal travail d'inventaire et de classement des textes, ce dictionnaire est d'un abord simple, clair et précis. Classés par ordre alphabétique, les mythes sont accompagnés des références des textes qui en font mention. Complet et pratique, cet ouvrage publié en 1951, réédité de très nombreuses fois, est toujours précieux.
Hegel Georg Wilhelm Friedrich ; Kervégan Jean-Fran
Cette édition des Principes de la philosophie du droit, fondée sur un établissement critique du texte original, est la plus complète à ce jour: elle propose, dans une traduction nouvelle, ce texte majeur de la philosophie juridique et politique moderne publié en 1820. Sont en outre offertes au lecteur les traductions des annotations manuscrites portées par Hegel sur son exemplaire personnel, des extraits des cours prononcés durant les années où il rédigeait son ouvrage et de son dernier cours fait la veille de sa mort, ainsi que les précieuses « Additions » rédigées par Eduard Gans à partir de cahiers d'étudiants ayant assisté aux cours de Hegel.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.