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Escale au Portugal
Martins Lise
AMALTHEE
17,00 €
Épuisé
EAN :9782310055819
En partance pour le Portugal, Maia trouve son fiancé avec une autre. Les vacances d'été semblent compromises... Ce n'est pas l'avis de sa meilleure amie qui l'accueille dans sa maison familiale. Loin du monde d'où elle vient, Maia tombe sous le charme bucolique d'Aldeia Nova. Ce hameau propice à la rétrospection va alléger sa peine. Il faut dire que ces derniers temps, la vie ne l'a pas épargnée. Peu à peu, entourée d'Ana, Roméo et leurs amis, la jolie Française va reprendre confiance en elle. Au gré des fêtes populaires, des visites culturelles et de rencontres inattendues, Maia découvre un pays accueillant, possédant le sens du partage. En réalité, ce séjour sera bien plus qu'une parenthèse estivale. Certains parleront de hasard chanceux, d'autres de coup de pouce du destin... Une lecture pleine de rebondissements avec un soupçon de magie !
En 1998, subitement, Martine Lafontaine perd son fils Justin, âgé d'à peine un an. Tout au long d'un cauchemar dont elle n'émergera que beaucoup plus tard, elle expérimentera toutes les douleurs qu'engendre cette perte. Qu'est-ce qui fait qu'une personne demeure prisonnière d'une souffrance qui l'envahit et détruit tout sur son passage ? C'est la question que s'est posée Martine après avoir entamé, finalement, un processus d'apaisement à l'issue duquel elle s'est réconciliée avec son deuil et, par le fait même, avec elle-même. La vie est parsemée de deuils de toutes sortes : le décès de personnes qui nous sont chères, la perte de biens matériels, les accidents, les liens familiaux ou les amitiés brisés, le congédiement, la peine d'amour, le divorce, la maladie... Nous sommes tous affectés par ces événements inattendus de la vie. Chacun doit vivre ses peines et apprendre à les surmonter, seul ou avec l'aide d'un thérapeute, afin de vivre aussi sereinement que possible. Au-delà des mots appliquera un baume salvateur sur le coeur de quiconque vit un deuil, quel qu'il soit, et accélérera son processus de guérison jusqu'à l'apaisement.
Dans l'Olympe, les filles de Zeus, bien nommées les Trois Grâces, sont investies d'une mission. Sur la Terre les hommes sont devenus fous ! Ils ne craignent plus la foudre. Ils vénèrent à présent un être inconnu de l'Olympe, ils lui courent après, le cherchent en permanence, ne peuvent se passer de lui et s'entretuent pour s'attirer ses faveurs. Les filles de Zeus partent à la recherche de ce nouveau Dieu qui ose mettre en péril l'univers tout entier. Elles rencontrent Pacotille, trublion dégingandé à haut débit, qui s'immisce dans leur quête pour en tirer profit... "Ici tout se monnaie s'achète se discute se distribue ne se redistribue pas se vend au plus offrant la surenchère nous gère [...] Celui que vous cherchez est bien plus qu'un Dieu il vit dans la Grande Cité c'est notre maître à tous : l'Argent ! "
Résumé : Il aurait voulu qu'elle lui donne des détails sur son passé comme il l'avait fait et qu'elle passe en revue les membres de sa famille mais elle resta muette, se cloîtrant dans un silence énigmatique. La seule chose qu'elle consentit à lui dire, ce fut son prénom : " Fantine ". Ils étaient maintenant arrivés en vue du village. Il lui demanda : " Nos routes se croiseront-elles à nouveau, un jour ? " Elle lui répondit : " Dans trois jours, au coucher du soleil, je serai dans la sapinière, à l'endroit où votre chien avait voulu me mordre. Vous aurez à ce moment-là, la réponse à toutes vos questions. " Il trouva ces paroles singulières, d'autant plus que lorsqu'elle les prononça, un gigantesque écho les accompagna telle une haute vague qui semblait vouloir le submerger. Extrait de : " Quand le soleil se couchera... " Edith Marck est Alsacienne. Fille de professeur, elle écrit depuis sa jeunesse et forge son style à travers ses lectures. Licenciée de Lettres modernes, elle consacre son temps libre à l'écriture.
Dix-sept courtes nouvelles où l'humour le dispute à la tendresse, nous renvoyant à notre simple condition de mortels. Blanche, la page. Comme anémiée alors. Faudrait lui demander mais elle ne parle pas, elle fait la tombe qui n'a pas dit son dernier mot. Écrire, c'est noircir la page, c'est avoir des fourmis dans le c?ur, dans l'âme, dans les doigts. C'est donner ce qu'on n'a pas. C'est de l'amour tressé dans le jambage des lettres, c'est construire sa maison de papier. C'est inscrire l'éternelle épitaphe de la vie sur le blanc de la page.
Résumé : "Pendant quinze jours je ne pourrai pas manger de chocolat, pleurnicha Gaspard. C'est mon péché mignon le chocolat. C'est injuste ! Je ne peux pas vivre sans chocolat. J'en viens même à bénir celui qui a inventé cette douceur. Ils ne comprennent pas que ce qu'ils font revient à empêcher un écrivain d'écrire ou une chanteuse de chanter. Le chocolat m'apporte beaucoup de plaisir. La vie serait terne sans chocolat. Si celui-ci venait à disparaître, je pense que je serais englouti par un flot de mélancolie. Tu ne crois pas que tu en fais un peu trop ? - On n'en fait jamais assez. C'est comme le chocolat, on n'en a jamais assez, nous les enfants. Les parents nous restreignent trop. Figure-toi, mon petit, que je connais un royaume où tu ne manqueras jamais de cet or marron. On en trouve à profusion et gratuitement".