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Les échanges culturels internationaux. France, Brésil, Canada-Québec (XIXe-XXe siècles)
Martinière Guy ; Monteiro Eric
INDES SAVANTES
35,00 €
Épuisé
EAN :9782846543392
L'analyse classique des relations internationales entre Etats à travers le prisme des relations diplomatiques, militaires, stratégiques, économiques, s'est récemment adjoint le domaine des relations culturelles, domaine émergent de la recherche en sciences humaines et sociales. Un dialogue renouvelé entre spécialistes de différentes disciplines aide à identifier de nouveaux terrains de recherches, très utiles aux acteurs des relations internationales et aux responsables des grands équipements culturels. La dimension historique de tels échanges culturels contribue ainsi à repenser l'analyse des relations internationales dans le temps long. Cet ouvrage entend présenter l'originalité et la spécificité de la place de tels échanges culturels internationaux dans les sociétés d'hier et d'aujourd'hui, entre les Amériques et la France (et plus particulièrement entre le Brésil, le Canada et la France) aux XIXe et XXe siècles.
Acerra Martine ; Martinière Guy ; Saupin Guy ; Vid
Cet ouvrage entend interroger les interactions entre développement urbain et effets de mondialisation, deux phénomènes historiques saisis dans une longue durée englobant les époques moderne et contemporaine. Du XVe au XXe siècle, le phénomène majeur correspond à la colonisation en deux grandes vagues d'une grande partie du monde par les Européens, suivie de la décolonisation caractérisée par le décrochage chronologique entre les Amériques (fin du XVIIIe et début du XIXe siècle) et l'Asie et l'Afrique (seconde moitié du XXe siècle), le tout prolongé par les échanges humains, économiques et culturels post-coloniaux, principalement entre métropoles et ex-colonies, mais pas seulement. La réflexion collective s'est organisée autour de deux exigences majeures: la prise en compte de la diversité par l'effort de contextualisation des situations (différenciation des espaces et des moments historiques) et la priorité d'attention accordée à l'analyse des allers et retours entre villes européennes et villes du reste du monde. Cela implique une structuration autour de deux grands thèmes: la circulation différenciée des modèles européens au coeur d'un processus de rapprochement et l'intégration des villes dans un réseau d'échanges de toute nature, en retenant trois entrées prioritaires: échanges économiques, migrations humaines, circulation de modèles culturels incluant le politique, le technique et les modes de vie et de pensée.
Jean Duvignaud (1921-2007) a créé la revue Internationale de l'imaginaire en 1984, et il l'a dirigée (avec Chérif Khaznadar) jusqu'à sa mort. Cet ouvrage réunit tous les textes qu'il a écrits pour cette revue et qui, portant sur les sujets les plus divers, constituent un ensemble exceptionnel de réflexions et d'analyses sur la culture en général et son évolution au cours du dernier quart de siècle. La deuxième partie de l'ouvrage est consacrée à des témoignages d'amis, de compagnons, de disciples de Jean Duvignaud (Robert Abirached, André-Marcel d'Ans, Jean-Pierre Bosc, Habib Boularès, Jean-Pierre Corbeau, Pierre Fougeyrollas, Madeleine Gobeil-Noél, Françoise Gründ, Charles Illouz, David Le Breton, Alain Lévy, Jean Malaurie, Guy Martinière, Edgar Morin, Hubert Nyssen, Jean-Marie Pradier, Laurent Vidal, Paul Virilio) et à celui de son épouse, Françoise Duvignaud. Toutes inédites (à deux exceptions près), ces contributions éclairent par des approches différentes et complémentaires la personnalité de l'un des grands sociologues du XXe siècle.
Inventeurs de la navigation Atlantique et Pacifique aux XVe et XVIe siècles, les Portugais et les Espagnols affrontent au cours du XVIIIe siècle les pressantes menaces des marines anglaises, hollandaises et françaises. L'historiographie française a eu tendance, pour ce Siècle des Lumières, à privilégier le dynamisme de l'Europe du Nord, à la stagnation, voire la décadence, des activités maritimes des Ibériques. Le propos de cet ouvrage est de dresser un état des lieux, des connaissances et de la recherche concernant les activités, échanges et sociétés maritimes dans le monde ibérique du XVIIIe siècle. Les auteurs proposent un double regard sur la maritimité des Ibériques : depuis la péninsule vers les espaces coloniaux, et depuis les colonies vers les métropoles, posant au coeur des échanges et des sociétés, la présence des vastes espaces liquides océaniques. Une attention particulière a été accordée à l'établissement critique d'une bibliographie (majoritairement de langue espagnole ou portugaise), de même qu'à la cartographie. Un ensemble de sources iconographiques, statistiques et littéraires est mis à la disposition du lecteur souhaitant prolonger sa réflexion ou s'exercer au commentaire de documents.
Des chercheurs des deux côtés de l'Atlantique revisitent l'histoire, et le mythe, du fondateur du Québec, et proposent une nouvelle lecture des Amériques. Parallèlement, ils replacent l'aventure française et Champlain dans le cadre de la présence des Européens dans le Nouveau Monde pendant la première moitié du XVIIe siècle, à l'aube de la formation des sociétés coloniales: mondes espagnol et lusitanien, anglo-saxon et néerlandais.
Biographie de l'auteur Cet inédit est présenté et annoté par deux historiens genevois, Dieter et Heidi Gembicki ; ils en tirent une analyse qui éclaire de façon lumineuse le voyage du frère Fries, tout en le resituant dans l histoire intellectuelle et religieuse de l Europe. Originaire de Hambourg, Dieter Gembicki a suivi des études d histoire à Francfort, parachevées à Genève avec une thèse dans le domaine de l historiographie française. Spécialiste du XVIIIe siècle, il aborde des sujets tels que Voltaire historien, la terminologie des Lumières et lors d'une année sabbatique passée en Pennsylvanie, il rédige une étude sur les frères moraves. Depuis il publie des recherches sur ce mouvement piétiste qui révèle un aspect extrêmement vivant du siècle des Lumières. Heidi Gembicki-Achtnich, historienne elle aussi, est issue d une famille de tradition morave, et a été déléguée au synode européen de l Unité des frères. Les deux chercheurs ont pu profiter de leurs compétences linguistiques et paléographiques et de leurs réseaux pour mener à bien l édition d une source qui, à plusieurs égards, posait des défis.
Quatre années dans l'enfer : d'Artois en Champagne, de Verdun à la Somme, du Chemin des Dames aux derniers assauts allemands, une telle présence fait du médecin charentais Frédéric Massonnet un précieux témoin de l'indicible, lui qui fut chargé avec son "ambulance" d'évacuer blessés et morts-vivants des champs de bataille. Militaires apeurés ou excités-épileptiques, médecins orgueilleux ou loqueteux, état-major aux ordres inopérables, en passant par ses propres camarades, aumôniers au sacré caractère, soldats passifs et abrutis, le témoignage de l'aide-major Massonnet n'épargne personne. Pas de gloire ni de louange aux troupes, c'est ce qui fait de ce récit unique un manifeste contre la guerre car il existe peu d'écrits de poilus qui, à chaud, ont partagé ce point de vue, emportés qu'ils étaient dans la frénésie de l'engagement au "combat juste".
Cet ouvrage est le troisième de quatre volumes, dont les deux premiers sont parus en 2019 et 2020. Le premier, intitulé "l'Inde entrevue" , est consacré aux deux Compagnies, celle de Colbert et celle de Law, aux comptoirs et à leur commerce, à la politique de Dupleix et à la rivalité franco-britannique, qui se termine par la mainmise de l'East India Company et à l'éviction complète des intérêts français dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Au XIXe siècle, des officiers napoléoniens qui administrent le royaume sikh du Punjab et des missionnaires catholiques entretiennent une présence française dans un pays où la France ne joue plus aucun rôle. Elle végète dans ses misérables comptoirs jusqu'au Second Empire quand, grâce aux progrès du libre-échange au Royaume-Uni, grâce à l'essor de l'émigration indienne aux colonies à sucre, grâce à son industrie textile, Pondichéry connaît un spectaculaire renouveau. Le second volume traite de la politique d'assimilation de la Troisième République dans ses comptoirs, dont tous les habitants sont dès 1871 proclamés citoyens et électeurs sans distinction de couleur, de religion ni de caste. Imposée sans concertation préalable par le pouvoir central, cette politique qui se veut décentralisatrice produit des effets désastreux, conférant le pouvoir à un parti indien réactionnaire et anti-français, puis, à partir de 1906, à de véritables maffias politiques. Les effets de l'assimilation se font sentir jusqu'au dernier moment : héritière de sa devancière, la IVe République ne peut céder ses établissements à l'Inde de Nehru sans consulter leurs habitants qui sont des citoyens français. Or, le parti du Congrès ne veut pas d'un référendum. Le troisième et le quatrième volumes sont consacrés aux regards et aux influences croisés. Les représentations de l'Inde en France, l'image et l'influence de la France en Inde, les perceptions du nationalisme indien en France et les relations bilatérales après l'indépendance de l'Union indienne jusqu'à nos jours. Le quatrième volume " Les relations bilatérales " est la suite du troisième et reprend la bibliographie et un index général. Jacques Weber, professeur émérite d'Histoire contemporaine à l'université de Nantes, membre de l'Académie des Sciences d'outre-mer, grand spécialiste de l'Inde à laquelle il a consacré de nombreux ouvrages, et de l'histoire coloniale. Il a publié aux Indes savantes : Les Relations entre la France et l'Inde de 1673 à nos jours ; Littérature et Histoire coloniale (ouvrage collectif) ; Le Siècle d'Albion. L'empire britannique au XIXe siècle (1815-1914) ; Les Elections législatives et sénatoriales outre-mer (1848-1981) avec L. Jalabert et B. Joly".