Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La liste
Martini Steve
GRASSET
31,85 €
Épuisé
EAN :9782246547914
Abby Chandlis, avocate à Seattle, a publié trois romans qui se sont mal vendus. Cet échec l'incite à publier son quatrième ouvrage sous le pseudonyme masculin de Gable Cooper. Un éditeur, ainsi qu'un studio d'Hollywood, intéressés par le manuscrit, sont prêts à le payer très cher ; Abby Chandlis se trouve prise à son propre piège. Pour assurer la promotion du livre, elle se met en quête d'un homme qui jouera le rôle d'écrivain fantôme. Le beau et séduisant Jack Jermaine accepte sa proposition. Le livre est vendu un bon prix et Gable Cooper connaît la célébrité. Mais Abby va regretter d'avoir voulu figurer sur la liste des best-sellers, car pour elle, un cauchemar commence...Steve Martini s'est spécialisé dans le thriller judiciaire avec une série consacrée à l'avocat Paul Madriani. Mais il sait aussi, comme il le prouve ici, quitter les salles d'audience pour ausculter avec férocité les moeurs du milieu littéraire où la gloire et l'argent comptent plus que la littérature. Décapant ! --Claude Mesplède
Résumé : Un amant éconduit envoie de nombreuses lettres obsessionnelles à son ex-petite amie ; un amateur d'art raconte comment il a découvert une ?uvre originale de Raphaël dans son propre jardin ; les mots imprimés sur une page relatent leur vie de roman ; une notice de posologie pour un médicament prend des allures délirantes... Pas une nouvelle ne ressemble à une autre dans ce recueil du célèbre comique Steve Martin, que l'on découvre ici sous un nouveau jour. Tour à tour loufoques, singuliers ou décapants, ces textes, parus pour la plupart dans le prestigieux hebdomadaire The New Yorker, révèlent un humoriste cultivé et subtil, à l'imagination débridée.
Martin Steve ; Keoghan Angela ; Hernaux de Saint-O
Tout pour donner envie de devenir un grand vétérinaire qui sait aimer, comprendre et soigner les animaux familiers, ceux de la ferme comme du zoo ! Ce livre-jeu est une vraie école vétérinaire qui propose au lecteur de lui apprendre à mettre les animaux en confiance , à saisir leur langage pour savoir où ils ont mal, à veiller sur leur nourriture, à vacciner les petits comme à les maintenir en bonne santé. Chaque mission et chaque activité réussies sont récompensées par un diplôme ! Sur les rabats de couverture, un squelette de cheval à monter ; à la fin du livre, un jeu "Serpents contre Girafes", avec un poster au verso, et des stickers.
L'éducation d'Alphonse se fait de 1946 à 1947 entre une librairie d'ouvrages anciens, le Carillon des Siècles, et la prison de Fresnes : bien difficile de rester honnête lorsqu'on est jeune, qu'on a un très maigre bagage culturel et un sacré appétit sexuel en ces années d'après-guerre où le moindre paquet de cigarettes se paie son pesant d'or. Au Carillon débarque, un jour, le Professeur, curieux pédagogue porté sur la dive bouteille et les spéculations les plus hasardeuses de l'esprit. Alphonse, ébloui, va lui filer le train en ses pérégrinations bistrotières, dans les rues d'un Paris qui s'éveille après la nuit de l'Occupation. On va y rencontrer, bien sûr, toutes sortes de rêveurs, de poètes, de mythomanes, de loquedus, d'escrocs, et même Louis Aragon. Un roman dans la suite du {Café du pauvre} et du {Banquet des Léopards}. Drôle, toujours émouvant, croustillant... écrit au fil des métaphores les plus inattendues.
En 2016, Alain Mabanckou a occupé la Chaire de création artistique du Collège de France. C?était la première fois qu?un écrivain africain était amené à y enseigner la littérature et la culture si souvent dédaignées du « continent noir ».Alain Mabanckou est l?héritier de l?histoire littéraire et intellectuelle de l?Afrique, qu?il retrace dans ces Huit leçons sur l?Afrique données au Collège de France. Croisant la stylistique et la vision politique, envisageant la littérature mais aussi le cinéma et la peinture, les Leçons d?Alain Mabanckou sont une nouvelle façon de visiter la francophonie, matière moins conventionnelle que son nom ne pourrait l?évoquer. La France n?est pas le seul centre de gravité de ce monde-langue. De « Y?a bon » à Aimé Césaire, la lutte a été longue pour passer « des ténèbres à la lumière », et c?est une vision apaisée des rapports de la culture africaine au monde que ces Huit leçons proposent.Loin d?être en concurrence avec la culture française, la culture noire, d?Afrique, de Haïti ou d?Amérique, l?enrichit. « La négritude n?est pas essentiellement une affaire de Noirs entre les Noirs, mais une façon de reconsidérer notre humanisme. »Le livre est enrichi d?un avant-propos inédit et de deux interventions d?Alain Mabanckou sur l?Afrique, dont sa fameuse lettre ouverte au président de la République sur la francophonie.Notes Biographiques : Finaliste du Man Booker International Prize, prix Renaudot 2006 pour Mémoires de porc-épic (Le Seuil), Alain Mabanckou est l'auteur de plusieurs romans à succès traduits dans le monde entier, dont Verre Cassé (Le Seuil, 2005), et d?essais comme Le monde est mon langage (Grasset, 2016). Depuis une quinzaine d?années il réside à Los Angeles où il est professeur titulaire de littérature d'expression française à l'Université de Californie -Los Angeles (UCLA).
Soudainement devenus riches, les Kampf donnent un bal pour se lancer dans le monde. Antoinette, quatorze ans, rêve d'y participer mais se heurte à l'interdiction de sa mère. Plus que le récit d'une vengeance, {le Bal }(1930) compte parmi les chefs-d'oeuvre consacrés à l'enfance.
Résumé : Après " La pensée post-nazie " et " L'autre pensée 68 " , tous deux publiés au printemps 2018, voici le dernier volume de l'extraordinaire chantier de Michel Onfray : écrire une " contre-histoire " de la philosophie, cheminant le long de la philosophie officielle, majoritaire, face à elle, et envisager une contre-philosophie embrassant tous les domaines, métaphysiques, esthétiques, politiques, phénoménologiques, poétiques, sociaux. Et proposant des oeuvres, des lectures, des philosophes inconnus. Voici donc " La résistance au nihilisme " . " Les promesses de Mai n'ont pas été tenues. La révolution politique n'a pas eu lieu, quelle qu'aient pu être ses formes. En revanche la révolution métaphysique a eu lieu, elle a été libertaire. Le meilleur fut la fin d'un monde tout entier construit sur la hiérarchie qui, étymologiquement, suppose le pouvoir du sacré. Le patriarcat associé au monothéisme chrétien avait fait son temp. Pour autant, la fin des valeurs judéo-chrétiennes n'a pas été suivi par l'avènement de nouvelles valeurs postchrétiennes. Dès lors, l'abolition de la domination du supérieur par l'inférieur a accompagné une transvaluation des valeurs de sorte que l'inférieur s'est mis à dominer le supérieur. Jadis, le patron faisait la loi sur les ouvriers, les enseignants sur leurs élèves, les parents sur leurs enfants. Après Mai ce fut l'inverse. Révolte des esclaves aurait dit Nietzsche : le nihilisme comme symptôme de ce que les déshérités n'ont plus aucune consolation " . Après une longue introduction sur la construction du nihilisme (le " gauchisme culturel " , l'antifascisme et l'antiracisme revisités, le structuralisme, Deleuze, les nouveaux philosophes, Foucault, les libéraux libertaires, la " gauche libertaire " de Bourdieu...), Michel Onfray s'arrête longuement sur trois figures : Vladimir Jankélévitch ; Mikel Dufrenne et " l'affirmation joyeuse " ; enfin Robert Misrahi et " les actes de la joie " . Avant de conclure sur la vie philosophique...