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J.S. Sinisterra, une dramaturge des frontières
Martinez Thomas Monique ; Cobera Marcelo ; Martin
PU RENNES
16,00 €
Épuisé
EAN :9782753501621
José Sanchis Sinisterra est le dramaturge phare de ces dernières années en Espagne, un praticien et un théoricien qui est devenu le maître à penser dans un pays où les jeunes générations manquent cruellement de modèles, même internationaux. Or, il n'y a aucun ouvrage de référence en espagnol ou en français sur son ?uvre. Monique Martinez présente, sans notes ni renvois bibliographiques, les ?uvres les plus importantes de José Sanchis Sinisterra (dont Ay, Carmela ! bien connue à travers le film de Carlos Saura) tandis que le dramaturge commente lui-même et complète ces analyses. Le tout dans une totale liberté et une profonde complicité ! Cet essai, publié en Espagne par la maison d'édition Naque, s'adresse au public français qui a aimé les pièces qu'il a pu voir les nombreuses Ay, Carmela !, Le retable del Dorado, Le siège de Leningrad, Les figurants. Il s'adresse aussi à tous ceux qui veulent découvrir un auteur aussi important que l'est en France Vinaver pour le théâtre espagnol contemporain.
Rolin Thomas ; Martinez Almoyna Noémie ; Ott Cécil
Ce livre, "Apprendre avec l'hypnose", est la garantie d'un parcours facilité, permettant d'accompagner tous les aspects et moments-clés de l'apprentissage. Vous êtes hypnothérapeute confirmé ou débutant, ce manuel pratique est fait pour vous ! Combien de personnes sont restées bloquées face à un moment de révision, un examen ou se sont perdues dans l'écoute d'un cours ou d'une formation ? Pour vous aider à les accompagner, ce livre est structuré autour de huit séances parcourant toutes les phases de l'apprentissage. Chaque script est proposé sous forme détaillée et dans une version simplifiée selon vos envies et votre expérience de l'hypnose. "Apprendre avec l'hypnose" donne les solutions aux blocages que peuvent rencontrer vos apprenants. Faire gagner du temps, de l'efficacité, le tout dans le plaisir, c'est la promesse de ce livre. Les étudiants qui réussissent n'ont pas toujours besoin de travailler plus, mais de travailler mieux. Notre but est de déployer les ressources internes de tous les apprenants et de faciliter leurs acquisitions afin qu'ils puissent s'épanouir dans leur parcours.
Martinez Thomas Monique ; Naugrette Catherine ; Ja
Cet ouvrage présente le résultat des réflexions engagées depuis 2015 par le réseau d'écoles doctorales Création, Art & Médias (Rescam) sur le doctorat de recherche en création, et concrétisées lors de deux colloques : le premier organisé à l'université Toulouse-Jean Jaurès en 2016, le second à la Sorbonne Nouvelle en 2017. Afin de s'interroger sur cette pratique de recherche si particulière que constitue la recherche en création et sur les formats possibles des doctorats qui en résultent, les différents acteurs français et étrangers de la recherche en art, côté université et côté école d'art — chercheurs, enseignants-chercheurs, praticiens et doctorants, responsables des ministères de la Culture et de l'Enseignement supérieur et de la Recherche —, ont été sollicités. La diversité des paroles accueillies dans ce volume rend compte de la richesse en même temps que de la complexité d'une problématique, qu'il a semblé indispensable d'aborder de façon vivante et dialogique.
Mosdi Thomas ; Acciarino Gianluca ; Martinez Marta
Depuis la nuit des temps, les Succubes influent secrètement sur le cours de l?Histoire. Dans l?ombre des grands de ce monde, elles oeuvrent à l?accomplissement d?un vaste plan aux objectifs occultes!Sont-elles vraiment ces monstres légendaires, ces démons qui surprennent les hommes dans leur sommeil pour mieux les séduire et les faire tomber sous leur emprise?
Ce qui fédère, avant tout, les différents travaux présentés ici, c'est le goût pour la construction du texte de théâtre, sa spécificité en tant que texte "lacunaire", incomplet, remodelable et donc fragilisé. A travers l'épaisseur, la "chair" de l'objet théâtral, elle cherche les éléments structurants, l'ossature technique qui vertèbre l'écriture dramatique, de Valle - Inclan et Garcia Lorca jusqu'à Jose Sanchis Sinisterra, en passant par Antonio Buero Vallejo et Fernando Arrabal. Une façon de redécouvrir ou de découvrir les plus grands textes dramatiques de notre vingtième siècle.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.