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Les Antiques du musée Napoléon. Edition illustrée et commentée des volumes V et VI de l'inventaire d
Martinez Jean-Luc
RMN
55,00 €
Épuisé
EAN :9782711848799
Commencée en 1811, la rédaction de l'Inventaire général, communément appelé Inventaire Napoléon, avait été ordonnée par un arrêté du 30 janvier 1810 disposant que tous les objets d'art de la Couronne devaient être répertoriés. En effet, aucune liste n'avait plus été dressée depuis la Révolution française alors que les confiscations des biens du clergé et des émigrés, puis, à partir de 1796, les saisies à l'étranger, n'avaient cessé d'accroître le nombre des ?uvres d'art réunies au Louvre. C'est donc un travail colossal que l'Intendant général de la Maison de l'Empereur confiait en 1810 à DominiqueVivant Denon, directeur des musées et à Henri Beyle, plus connu sous le nom de Stendhal, alors inspecteur attaché à l'Intendance générale. Inachevé en 1815 à la chute de l'Empire, l'inventaire ne fut jamais terminé. Il servit toutefois durant les Cent Jours et au début de la Restauration à un vaste récolement porté en marge, récolement des collections qui permet de dresser pour la première fois un bilan des restitutions, des échanges et des négociations qui eurent lieu alors. Cette édition du manuscrit et de ces annotations marginales commentés pour les antiques par J.-L Martinez et enrichie de gravures du XIXe siècle permettra de renouveler l'étude du musée Napoléon.
Girveau Bruno ; Comte-Sponville André ; Rosset Clé
La nature éphémère de la joie de vivre, presque indéfinissable, explique sans doute la rareté de cette notion dans la philosophie et a contrario la fréquence de ses représentations dans l'art. Il est plus simple en effet pour un peintre que pour un philosophe de saisir un bonheur fugitif. Quelles images les artistes donnent-ils de la joie de vivre ? La plupart d'entre eux célèbrent la grâce et la spontanéité de l'instant présent. La joie est vécue ici et maintenant. Elle est plus attachée à l'être qu'à l'avoir, à l'être ensemble qu'à la possession ou la consommation de richesses. C'est ainsi qu'à travers les siècles en Occident, depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, parfois en dépassant les interdits, le soleil, le jeu, l'amitié, la famille, la fête, le corps, l'amour et le rire sont célébrés par les artistes. Réunies pour l'exposition du Palais des Beaux-Arts de Lille, une centaine d'oeuvres d'art, de la peinture au cinéma, tentent d'illustrer l'art du bonheur.
Incroyable parcours que celui de ce peintre flamand qui se fait diplomate, s'élève dans la société et intercède auprès des princes ! Très jeune, Pierre Paul Rubens sillonne de cour en cour une Europe belliqueuse où les alliances entre familles dominantes se font et se défont. Recommandé auprès des uns en Italie, mandaté par les autres en Espagne, adoubé aussi bien par la maison d'Angleterre que par la famille de Habsbourg, Rubens se nourrit un peu plus à chaque séjour des modèles qu'il découvre dans les collections des grands monarques de son temps. Mais Rubens n'est pas seulement peintre virtuose au service du pouvoir car l'art de la couleur rejoint, chez lui, l'art de la politique. Réunir ses portraits, c'est aussi prendre le parti de mettre en avant cet aspect si particulier de sa carrière. Le Musée du Luxembourg, à travers cette exposition sur les portraits princiers de Rubens, met à l'honneur un sujet qui résonne avec l'histoire du lieu comme avec celle de Marie de Médicis.
Incroyable parcours que celui de ce peintre flamand qui se fait diplomate, s'élève dans la société et intercède auprès des princes ! Très jeune, Pierre Paul Rubens sillonne de cour en cour une Europe belliqueuse où les alliances entre familles dominantes se font et se défont. Recommandé auprès des uns en Italie, mandaté par les autres en Espagne, adoubé aussi bien par la maison d'Angleterre que par la famille de Habsbourg, Rubens se nourrit un peu plus à chaque séjour des modèles qu'il découvre dans les collections des grands monarques de son temps. Mais Rubens n'est pas seulement peintre virtuose au service du pouvoir car l'art de la couleur rejoint, chez lui, l'art de la politique. Réunir ses portraits, c'est aussi prendre le parti de mettre en avant cet aspect si particulier de sa carrière. Le Musée du Luxembourg, à travers cette exposition sur les portraits princiers de Rubens, met à l'honneur un sujet qui résonne avec l'histoire du lieu comme avec celle de Marie de Médicis.
Lévy Sophie ; Lacourt Jeanne-Bathilde ; Senot-Terc
Résumé : Peintre et sculpteur italien, Modigliani connut une carrière tout à la fois brève et féconde. Cet ouvrage constitue le catalogue d'une exposition organisée par le LaM, Lille Métropole musée d'art moderne, d'art contemporain et d'art brut, qui conserve l?une des plus belles collections publiques françaises du célèbre artiste de Montparnasse : pas moins de 6 peintures, 8 dessins et une rare sculpture en marbre réunis par Roger Dutilleul et Jean Masurel, fondateurs de la collection d?art moderne du musée. Plusieurs approches passionnantes sont proposées au lecteur : ainsi la découverte du dialogue entretenu par l?artiste avec la sculpture antique et extra-occidentale, ou sa pratique du portrait d'artiste, autre dimension centrale dans son oeuvre, qui occupera une place prépondérante dans le parcours. C'est également l?occasion de mieux comprendre la relation singulière qui lie l?oeuvre de Modigliani au collectionneur Roger Dutilleul, qui croisa la route de l?artiste en 1918, moins de deux ans avant sa mort prématurée. Une centaine de peintures et dessins de l?artiste sont reproduites au côté d?oeuvres de Constantin Brancusi, Pablo Picasso, Jacques Lipchitz, Chaïm Soutine, Moïse Kisling, Henri Laurens? Les essais sont complétés d?une chronologie de la vie et des expositions du peintre, ainsi que de 35 biographies de ses principaux modèles.
Barsac Jacques ; Cherruet Sébastien ; Arnault Bern
4e de couverture : «Il y a tout un monde nouveau qui nous intéresse au plus haut point, car enfin le Métier d'Architecture c'est travailler pour l'homme.» (Charlotte Perriand, lettre à Pierre Jeanneret, 1936) Quel est ce «monde nouveau» imaginé par l'architecte et designer Charlotte Perriand (1903-1999) ? Comment repense-t-elle notre rapport à la nature et à la place accordée à l'art dans la vie quotidienne ? Les réponses apportées par cette pionnière de la modernité nous paraissent aujourd'hui d'une étonnante actualité. Publié à l'occasion de l'importante rétrospective que la Fondation Louis Vuitton consacre à Charlotte Perriand et à ses liens avec les artistes et les architectes de son temps, cet ouvrage offre une nouvelle lecture d'une ?uvre marquée par l'engagement et la liberté. Sous la direction de Sébastien Cherruet et Jacques Barsac, ce catalogue, réunissant des contributions d'auteurs français et étrangers dans une approche à la fois chronologique et thématique, invite à un voyage en création au fil du XXE siècle.
Le monde est perméable à la rêverie la plus indéterminée. C'est alors que la rêverie a vraiment de la profondeur. Le ciel bleu se creuse sous le rêve. Le rêve échappe à l'image plane. Bientôt, d'une manière paradoxale, le rêve aérien n'a plus que la dimension profonde [...] D'abord il n'y a rien, ensuite il y a un rien profond, puis une profondeur bleue" Gaston Bachelard, L'Air et les songes. Essai sur l'imagination du mouvement, Paris, Librairie José Corti,1943