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Delacroix
Martinez Frédéric
FOLIO
10,50 €
Épuisé
EAN :9782070462728
Le beau court les rues : il y est désespérant, et la peinture ou plutôt la rage de peindre paraît la plus grande des folies". Eugène Delacroix (1798-1863) a connu une gloire paradoxale. Si sa Liberté guidant le peuple est sans doute un des tableaux les plus célèbres du monde, si son portrait ornait naguère les billets de cent francs, sa personnalité reste mal connue. Peintre génial, passant indifféremment d'oeuvres d'inspiration religieuse ou littéraire à d'autres plus en rapport avec l'actualité de son temps, il n'hésita pas à sacrifier le dessin au profit de la couleur. Peintre officiel du Second Empire, tantôt honni tantôt follement admiré, il fut l'un des tout premiers artistes à peindre l'Orient d'après nature. Romantique malgré lui, dandy et sauvage, misanthrope et mondain, ce grand mélancolique admiré par Baudelaire influença de nombreux peintres tels Signac, Van Gogh ou Cézanne, lequel observant Femmes d'Alger affirma : "Nous y sommes tous dans ce Delacroix".
Patrick Rodriguez n'y comprend plus rien. Ce narval qui chaque nuit le réveille en sursaut, ce guide du Groenland qu'il n'arrive pas à écrire et sa rencontre avec Rita, mystérieuse jeune femme qui l'attire comme un pôle magnétique lui font perdre le nord. Sa vie bien réglée de célibataire cinéphile, passant ses nuits sur son canapé défoncé, ressemble de plus en plus à un film. Il faut dire qu'Alastair, son éditeur, lui signe un drôle de contrat. Et puis il y a Frantzimer. L'écrivain légendaire, disparu de la circulation, qui cherche un personnage. Ou peut-être autre chose. Sans parler de La Vraie Vie de Patrick Rodriguez, ce fichu roman que Patrick n'arrive pas à finir. Décidément, l'été ne tourne pas rond. Pour tout vous dire il fait vraiment trop chaud. On suffoque un peu, comme un héros pris au piège tropical d'aventures en Technicolor. Comme un détective désabusé sirotant son Bourbon dans un vieux film noir, enfin comme vous voudrez. Il faudrait partir. Mais pour aller où ? Semer cette étrange voiture noire qui vous suit partout. Mettre le cap au sud. Et pour trouver quoi ? C'est ce qu'on va voir.
Le héros meurt à la fin. Il avait tout: le charme, la jeunesse, le pouvoir et l'argent. Les coups de feu qui éclatent le 22 novembre 1963, à Dallas, font entrer dans la mythologie du XXe siècle John Fitzgerald Kennedy, idole Technicolor de l'Amérique, paladin d'une épopée qui s'achève en roman noir. On sait depuis que celui qui changea la Maison Blanche en usine à rêves cachait un don Juan compulsif écumant les studios d'Hollywood. On sait que ce président à la dégaine d'acteur était un homme usé, livrant une lutte quotidienne contre la souffrance. On a tout dit sur son assassinat. Beaucoup moins sur l'homme complexe qui se cache derrière ce sourire de légende, icône flamboyante d'une société du spectacle qui tue aussi ceux qu'elle adore. Frédéric Martinez, à travers un récit au souffle rare, dessine le portrait subtil et nuancé d'une figure éclipsée par son mythe, incarnation d'une Amérique idéalisée où le sublime côtoie le sordide, où le pathétique le dispute au tragique.
«En vacances, il faut désapprendre les allées ratissées qu?empruntent nos vies au cordeau : le temps est nu. Le cri aigre des goélands, la rumeur stridente des cigales submergent la fureur des métropoles. L?air plus vif rompt les entraves que la routine a posées sur nos âmes. Le ciel se rapproche de nous. Nous voici libres. Tapis au creux du temps comme dans une combe, nous faisons le gros dos sous la lune et reprenons peu à peu possession de nos corps qu?ébrèchent les travaux et les jours. Loin du béton, dans cette vacance qui nous rend à nous-mêmes, quelque chose doit arriver.»
Résumé : "Mon coeur, vaste témoin du monde, Que tout blessait, à qui tout plut". Anna-Elisabeth de Brancovan, comtesse Mathieu de Noailles (1876 -1933), née au sein d'une famille princière roumaine du côté du père et d'humanistes grecs du côté de la mère, fut, c'est un euphémisme que de le dire, bénie des dieux. Riche, belle, adulée dès ses premiers écrits par ses contemporains, elle fut la muse officielle de la III ? République, comme Valéry en était l'orateur. Mais elle fut aussi l'auteur d'une oeuvre poétique de premier plan et une actrice principale de son temps. Ame d'un salon littéraire qui accueillit le Tout-Paris de l'aube du XX ? siècle, créatrice du prix Vie heureuse, ancêtre du Femina, elle fut la première femme à porter le titre de commandeur de la Légion d'honneur et à entrer à l'Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique.
Le Baiser de l'Hôtel de Ville. Je n'aimais pas cette photo. Tout ce noir et blanc, ce gris flou, c'était juste les couleurs que je ne voulais pas pour la mémoire. " La librairie où François travaille ferme ses portes; à l'approche de la quarantaine, il se retrouve face à lui-même. Les souvenirs se bousculent, amplifiés par la vogue des années cinquante. Il éprouve alors le sentiment d'être dépossédé de son enfance. Pourquoi ses parents ont-ils toujours prétendu être les amoureux que l'on voit sur cette photo de Doisneau
Nouvelle édition en 20034e de couverture : "Quant aux femmes de ces histoires, pourquoi ne seraient-elles pas les Diaboliques ? N'ont-elles pas assez de diabolisme en leur personne pour mériter ce doux nom ? Diaboliques ! il n'y en a pas une seule ici qui ne le soit à quelque degré. Il n'y en a pas une seule à qui on puisse dire le mot de "Mon ange" sans exagérer. Comme le Diable, qui était un ange aussi, mais qui a culbuté, - si elles sont des anges, c'est comme lui, - la tête en bas, le... reste en haut !"
Ce n'est pas un voyage de plaisance qui t'attend. Oh non! Nous n'irons pas à Disneyland ni au parc Astérix. Je t'emmène ailleurs. Là où la majorité des grandes personnes refuse de se rendre parce qu'elles n'ont plus le temps ou se sont tellement accoutumées à côtoyer la déraison que la sagesse leur semble définitivement hors de portée. Ce n'est pas un projet prémédité. Je l'avoue, je n'ai rien étudié du parcours. Nous improviserons.Mais il faut que tu voies.Je te livre tout en vrac. Ce sera à toi, à vous, de faire le tri et de décider s'il faut laisser le monde se déconstruire ou tenter de réparer les dégâts. Et si d'en bâtir un tout neuf vous semble l'utopie suprême, alors surtout n'hésitez pas. Rien n'est plus jubilatoire que de transformer une utopie en réalité. "
Quelle est la forme de l'Univers? Est-il courbe, refermé sur lui-même? Est-il en expansion? Vers quoi tend-il? L'espace serait-il "chiffonné" au point de créer des images fantômes des lointaines galaxies? Spécialiste des trous noirs et du big-bang, Jean-Pierre Luminet nous fait voyager dans de surprenants couloirs de l'espace-temps où topologies de l'Univers, explorations de l'infini et mirages cosmiques conjuguent leurs mystérieux attraits pour dérouter nos sens. La construction de l'ouvrage épouse la forme de son sujet une lecture à multiples entrées, des pistes à explorer pour s'y perdre, bifurquer à nouveau ou revenir en arrière, au gré du plaisir ou de la curiosité de chacun. Anecdotes cocasses et révélations historiques étonnantes agrémentent ce parcours à la recherche des secrets de la beauté sidérale.