
Retour contre soi
Martin Yves
LE DILETTANTE
8,99 €
Épuisé
EAN :
9782905344151
| Nombre de pages | 64 |
|---|---|
| Date de parution | 31/08/1998 |
| Poids | 105g |
| Largeur | 120mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782905344151 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782905344151 |
|---|---|
| Titre | Retour contre soi |
| Auteur | Martin Yves |
| Editeur | LE DILETTANTE |
| Largeur | 120 |
| Poids | 105 |
| Date de parution | 19980831 |
| Nombre de pages | 64,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-
Code W-G
Saint-Martin YvesDébut 2017, de Rennes à Paris, de Paris à Rennes, le Commandant Yon Etcheverry, chat noir de la PJ bretonne, reprenant du service après de sévères blessures, va devoir interpréter à sa manière une implacable danse macabre. Après dix ans de répit, le passé vient le télescoper, tant dans sa vie professionnelle que privée, et en cette veille d'élections présidentielles, les cadavres s'amoncèlent. Les investigations se resserrent autour de la région parisienne, mais surgissant de la face obscure du net, deux initiales mystérieuses, W-G, pourraient tout élucider... ou tout brouiller. Yon agite ses contacts, Police Judiciaire, Sécurité intérieure et extérieure, pour résoudre une équation machiavélique, car comme tous ceux qui croisent la route de l'entité W-G, l'enquêteur a toutes les chances de se faire pulvériser avant de pouvoir la neutraliser. Aucun service ne parvient à serrer l'adversaire, mais une chose est certaine : il n'a pas fini de frapper !ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,10 € -
Le partisan suivi de Le marcheur
Martin YvesTout est maritime chez moi", écrit Yves Martin. Depuis 1964 il s'attache à écrire une ouvre au long cours qui s'ancre dans les villes, les bistrots, les ruelles, les campagnes françaises et au cour des amours passagères. Dans de grandes largeurs autobiographiques, cette littérature fugitive est un inventaire tendre et mélancolique du quotidien. Une poésie embuée, trempée dans la sensation et qui s'attache aux aubes et crépuscules décalés.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,70 € -
FELIX DUBOIS 1862-1945. Grand reporter et explorateur de Panama à Tamanrasset
Saint-Martin Yves-JeanFélix Dubois (1862-1945) est, avec ses contemporains Jules Huret et Albert Londres, un des pionniers du grand reportage français moderne. Au journalisme proprement dit, il associe l'exploration, la préparation aux grandes missions d'expansion coloniale, la publication de livres complétant les articles du Figaro ou de L'Illustration. Spécialiste de l'Afrique occidentale et du Sahara central, il est aussi le premier à introduire l'automobile au Soudan français, en 1898, dans l'espoir de faire un jour disparaître l'odieux et dispendieux portage. Il traverse le Sahara sans escorte en 1907-1908. Avec la prescience et le risque d'échec des précurseurs, il se lance aussi dans les affaires internationales où il ouvre des voies que d'autres sauront exploiter. La guerre de 1914-1918 ruine ses espérances et lui prend son premier fils. Il se consacre désormais à son foyer, dans une retraite volontaire et digne. On a injustement oublié, dans nos meilleures encyclopédies, cet honnête homme, pionnier d'une colonisation libérale et humaniste. Avec le concours passionné de la famille Dubois, l'auteur a essayé de faire redécouvrir cet ami de Laperrine et du Père de Foucauld, comme de plusieurs grands chefs africains.ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,00 €
Du même éditeur
-
Fièvre de cheval
Chantal SylvainLes chevronnés adeptes du Pari Mutuel sont Urbains à un point que l'on n'imagine guère, d'une urbanité qui confine à l'intrusion voire touche à l'invasion. C'est ce qu'endure à la journée Anatole Bétancourt, héros de Fièvre de cheval, ancien consultant (en quoi ? Il a oublié) tourné maniaque du tapis vert pré, parieur compulsif et trinqueur frénétique. A peine a-t-il pénétré dans un café-turf, salué bas la tenancière et s'être mis, Bic en main, un oeil à l'écran, l'autre au carnet, en position de défricher la journée hippique que s'en viennent rôder puis le harceler pléthore de fâcheux en veine de confessions, de petites combines, de bons tuyaux ou de martingales infaillibles. Car notre homme raisonne, compute, déduit, pesant les chances au trébuchet des possibles. Un art de mettre le canasson en équation qui n'est pas toujours payant et l'oblige à quelques entorses avec la légalité. Et quand la patronne de l'hôtel pour une monte s'invitera dans son paddock et l'initiera à fouler le gazon et humer l'air des champs de courses, Anatole n'échappera pas à la sortie de piste. Monologue drolatique d'un turfiste stratège, Fièvre de cheval nous restitue avec brio le monde des bistrots attelés, le galop mental et les errances d'une vie sur terrain lourd. Rien ne me souciait plus dans une journée que ces quelques secondes, disséminées tous les quarts d'heure, à raison de quarante courses au quotidien cela représentait au final pas mal de minutes, ces quelques secondes donc, ces quelques secondes où le coeur palpitait, où un frisson me traversait quand le cheval sur lequel j'avais misé montait aux avant-postes et qu'il figurait dans les trois premiers aux abords de l'arrivée. Oui, un frisson. Un frisson enfin. En attendant celui qu'on appelle le dernier et que je ne redoutais même plus tant la vie avait cessé de me concerner.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -
La paix des jardins
Vialatte Alexandre ; Allary GeorgesLa plupart des poèmes que propose La Paix des jardins ont été écrits à deux époques : les années 1920 puis les années 1950. Dans la première (il a une vingtaine d'années), ce sont des sortes de romances, où la mélancolie se marie au cocasse et engendre une tonalité particulière, manifestant des parentés avec celles de Toulet, Levet, Laforgue ou Kipling, et où apparaît déjà tout le bric-à-brac imaginaire propre à l'auteur. Les poèmes de la fin (dont celui qui donne le titre au recueil) sont souvent plus graves, et peut-être plus beaux. "Tout va, tout vient, chante et s'envole Comme le baladin, Les jours, les mois, ton coeur frivole, Ton jupon blanc, ta tête folle, Et la paix des jardins."ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -
Des écrivains imaginés
Villaume CécileA quoi ressemblait le modèle de la duchesse de Guermantes ? Colette a-t-elle eu de mauvais exemples à la maison ? Peut-on compter sur un festival de poésie pour redynamiser une région ravagée par le chômage ? Est-il encore possible d'enseigner Racine après la vague Mitou ? Madame Rolland était-elle la dernière des lyriques ? Peut-on boire et conduire jusqu'à Lépanges-sur-Vologne ? A toutes ces questions brûlantes et à d'autres encore que vous ne vous étiez jamais posées, Des écrivains imaginés apporte une réponse. Les écrivains qu'avec malice a imaginés Cécile Villaumé, de Charles d'Orléans l'incarcéré rechignant à financer le trousseau de Jeanne d'Arc à lady Marguerite D., la matriarche pérorante des Lettres françaises humant comme une pythie le mystère de l'affaire Gregory, sont appréhendés selon un angle d'attaque insolite. Détricotant toutes les hiérarchies, usant en virtuose d'un irrespect salubre et d'une revigorante causticité, Cécile Villaumé, inversant toutes les perspectives, invente là une nouvelle manière de faire l'histoire littéraire, celle qui invente, ni gros, ni petit, le troisième bout de lorgnette, celui de l'humour, le troisième oeil, le bon.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,50 € -
Glaces sans tain
SOLUTOJ'ai assassiné puis violé Claire Draingan un soir ensoleillé d'octobre 1974, dans un chemin creux de l'île aux Boeufs.Nous étions âgés à cette époque de dix-sept ans et nous nous connaissions. Suffisamment pour nous saluer et plaisanter ensemble, mais peut-être pas assez pour oser dire que nous étions amis. Nous avions fréquenté les mêmes classes au collège Jean-Charcot d'Oissel, de la cinquième à la troisième. L'arrivée au lycée André-Maurois, à Elbeuf, dans deux classes voisines mais différentes, nous avait un peu éloignés. Elle avait choisi, parce qu'elle se pensait douée pour les langues et qu'elle voulait être journaliste, une filière littéraire tandis que moi, qui ne m'imaginais pas d'autre avenir que celui qu'on me voulait, je m'étais retrouvé, sur le conseil appuyé de mon père, dans une section scientifique.J'étais donc en première C lorsque j'ai tué Claire.De son côté elle avait doublé sa seconde. On lui avait décelé, vers le mois de décembre de l'année précédente, une tumeur au cerveau qui avait failli une première fois la terrasser.Nous nous le rappelons tous bien. Elle s'était mise en quelques semaines à tituber, à vomir en fusée à l'improviste et elle n'était plus capable, à certains moments, de se situer dans le temps ou l'espace. Puis elle avait multiplié des crises d'épilepsie qu'aucune médication ne stabilisait. A la mi-janvier elle avait dû renoncer au lycée. Le diagnostic avait vite été posé au vu d'un électroencéphalogramme éloquent. Quelque ponte parisien lui avait alors ouvert la tête pour extraire de sa cervelle comprimée une noisette grasse, molle et délétère. On lui avait octroyé une convalescence que chacun s'accordait à trouver méritée.Cette opération, dans un premier temps redoutée, s'avéra être un succès au-delà de toute espérance. Elle revint fatiguée, souriante, sans la moindre séquelle motrice ou psychomotrice et se requinqua doucettement en toute discrétion, au fil des mois. L'absence d'issue tragique, comme si les pires craintes n'avaient pas été nourries ou soutenues jusqu'au bout, fit dire à quelques camarades que son histoire de maladie avait été sans doute exagérée et que le chiqué y avait sa part. Si elle s'en était si bien sortie, c'était bien sûr parce que ce n'était pas si grave.Ce premier trimestre avant l'annonce de son cancer ne fut pas assez convaincant pour qu'on lui permît de passer en première. Elle refit donc une seconde, mais cette fois dans un autre lycée que le nôtre.Ses parents, qui avaient beaucoup prié et qui s'étaient cru exaucés, avaient négocié en direct avec le Bon Dieu. On l'avait scolarisée dans un établissement catholique.C'était le moins qu'ils pouvaient faire.Elle ne semblait pas s'en plaindre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,00 €




