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La mesure de l'esprit. Origines et développements de la psychométrie, 1900-1950
Martin Olivier
L'HARMATTAN
38,00 €
Épuisé
EAN :9782738459466
L'esprit est-il mesurable ? Peut-on quantifier les attitudes, les opinions et les capacités intellectuelles ? Depuis le début du XXe siècle au moins, des psychologues et des mathématiciens ambitionnent de répondre par l'affirmative à ces questions grâce au quotient intellectuel (QI), au coefficient d'intelligence générale (g), aux échelles numériques d'attitudes ou d'opinions... Tous ces instruments visent à quantifier les aptitudes mentales individuelles et, parfois, à en déduire l'existence de différences entre groupes ethniques ou entre sexes. Comment ces instruments de mesure de l'esprit ont-ils vu le jour ? Quels arguments ont permis d'en assurer le bien-fondé ? L'histoire des formes de justification de la mesure en sciences humaines est aussi celle de l'introduction du formalisme mathématique (notamment statistique) dans ces sciences, et donc aussi celle de la psychométrie. L'étude de cette histoire, riche en enseignements, permettra au lecteur de saisir comment la question du réalisme des grandeurs psychologiques se pose en psychométrie : quelle crédibilité et quel réalisme peut-on accorder à des grandeurs dont la définition est en partie mathématisée ? Derrière un éclairage lucide sur les modalités de naissance puis de transformation des méthodes statistiques ou probabilistes, une autre question, toute aussi fondamentale, se pose : quelles sont les conséquences de l'introduction des outils mathématiques sur les sciences humaines ?
Martin Olivier ; Dagiral Eric ; Singly François de
Qu'est-ce qu'internet ? Est-ce une révolution radicale de nos manières de vivre ? Beaucoup de discours accompagnent la diffusion des technologies et des applications nées avec internet : discours angéliques des concepteurs, qui nous promettent presque le bonheur grâce à internet ; ou discours pourfendeurs annonçant la fin de nos manières de vivre actuelles, l'asservissement de tous ou l'isolement de chacun devant son écran. Appuyé sur des enquêtes sociologiques minutieuses, ce livre entend rompre avec de telles visions. Il montre comment et dans quelle mesure internet a pris place dans nos pratiques les plus courantes. Qu'est-ce qui a changé dans les manières de faire des rencontres, d'échanger avec des proches, d'étudier, de jouer, de discuter, de draguer, de s'exprimer, de sortir avec des inconnus, et même de tricoter ? Ce livre révèle comment nos vies se sont ajustées à internet et comment, inversement, internet s'est adapté : ainsi démontre-t-il comment internet est devenu notre ordinaire. Finalement, comprendre le rôle et la place d'internet, c'est comprendre nombre de faits sociaux généraux.
Cet ouvrage répond avec clarté et rigueur aux questions majeures que se posent tout concepteur d'enquête par questionnaire et toute personne souhaitant analyser statistiquement des données : qu'est-ce qu'un échantillon représentatif, un pourcentage significatif et une "bonne estimation" ? Comment recoder des variables et concevoir des indicateurs ? Comment analyser leurs relations, avec quelles méthodes ? Comment interpréter des résultats ? Sans recours inutile au formalisme mathématique, il expose les principes des raisonnements statistiques en sociologie. Les présentations des méthodes et notions sont accompagnées d'exemples concrets, issus de vraies enquêtes. Tous les éléments sont fournis pour comprendre, analyser et produire des données, que ce soit en sociologie ou dans les domaines des études, du marketing, des sondages d'opinion ou des enquêtes de comportement. L'ouvrage, actualisé dans cette 6e édition, répond aux besoins bien identifiés des étudiants, enseignants comme des chargés d'études.
Martin Olivier ; Brun Emmanuelle ; Mathieu-Fritz A
Sociologue et statisticien, professeur à l?université Paris Descartes, chercheur au Cerlis (CNRS) et responsable du master « Sociologie d?enquête ».Professeur agrégé de sciences sociales à l?Université Paris-Est Marne-la-Vallée.Maître de conférences en sociologie à l?Université Paris-Est Marne-la-Vallée.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.