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LE CHAMPION DES DAMES. PUBLIE PAR ROBERT DESCHAUX. T. 5.
MARTIN LE FRANC
CHAMPION
22,00 €
Épuisé
EAN :9782745300232
Le Champion des Dames est un des grands textes du milieu du XVe siècle. Son auteur, Martin Le Franc, prévôt de Lausanne et chanoine de Genève, a vigoureusement pris parti dans la Querelle des femmes qui agita le monde intellectuel à la suite des flèches antiféministes du Roman de la Rose de Jean de Meun. Martin est intervenu en faveur du beau sexe dans cet ample poème allégorique de 24 384 octosyllabes. Robert Deschaux présente ici la première édition savante et intégrale de l'oeuvre. Cette oeuvre qui s'inspire des allégories du Roman de la Rose, donne la parole aux adversaires et aux défenseurs des femmes. On débat tour à tour de la nature et des effets complexes de l'amour (livre I), de la dignité du mariage et des femmes (livre II), des exigences d'un véritable amour (livre III), des femmes célèbres à travers l'histoire (livre IV), enfin de la Vierge Marie, parangon de toutes les femmes (livre V). Ce brillant poème témoigne de la vaste culture de l'auteur (il est un bon connaisseur de la littérature antique), de son habileté dialectique, de son talent pour mettre en scène des personnages plaisants, de son écriture à la fois ramassée et enjouée. Les anecdotes ou allusions piquantes ne sont pas rares , les images pittoresques non plus. L'auteur sait manier l'ironie. Il porte des regards lucides sur la condition humaine. Il est aussi un remarquable rhétoricien. C'est dire le grand intérêt d'une oeuvre jusqu'alors injustement méconnue.
Depuis le tournant du millénaire, la Chine connaît un processus d'urbanisation accélérée sans précédent. La croissance urbaine est notamment soutenue par le développement des périphéries des villes dont le paysage incorpore des zones résidentielles aux styles architecturaux inspirés de modèles occidentaux. Perçus uniquement à travers leur aspect, ces quartiers ont fait l'objet d'analyses ethnocentrées, les décrivant comme des manifestations d'un urbanisme dominé par l'industrie du spectacle et la consommation d'images. Cet ouvrage propose une analyse différente des logements aux atmosphères imitées, en s'appuyant sur une ethnographie des modes de vie des habitants de Thames Town, un quartier à l'architecture anglaise situé dans la banlieue de Shanghai. Au contraire des études limitées à la forme architecturale du quartier, l'analyse des expériences de mobilité et d'appropriation d'un espace vécu à la marge révèle la dimension libératrice des modalités de l'habitation, comprise comme le processus de fabrication du chez-soi et le logement, fruit de l'acte d'habiter. S'inscrivant dans le domaine de l'anthropologie de l'espace, cette recherche permet d'interroger, à partir du point de vue des résidents, les transformations du rapport à l'espace et l'habitation ainsi que les représentations culturelles croisées entre la Chine et l'Occident pour certains milieux aisés de la Chine urbaine du 21e siècle.
Déranger le célèbrissime reporter Guy Lefranc à quatre heures du matin ? Voilà des choses qui ne se font pas& sauf quand on s'appelle Barbara Trelaunay, femme richissime habituée à sillonner la planète et à se faire obéir au doigt et à l'?il. Et s'il s'agit de s'envoler dare-dare pour le Cambodge, à la recherche de son deuxième fils, féru de vieilles pierres, qui est en danger dans la jungle& Quand on lui fait ce genre de proposition, Lefranc oublie la fatigue et les convenances pour se laisser aller à la douce griserie de l'aventure. Au passage, il découvre la réalité du pays ? non sans une certaine naïveté, d'ailleurs. Un pays où "on ne sait plus très bien ce qui est vrai ou faux". Il a même parfois tendance à noircir les choses et à se plaindre de ses conditions de vie ? le comble pour un journaliste de sa trempe ! Lefranc finira par mettre la main sur le fils convoité& mais s'apercevra à ses dépens que les crocodiles infestant la jungle ne sont pas forcément les plus dangereux. Et il croisera bien sûr la route de son vieil ennemi Axel Borg, authentique figure du Mal qui réserve pourtant ici quelques surprises au fidèle lecteur des aventures du reporter& Treizième volet de la série imaginée par l'infatigable Jacques Martin, le créateur d'Alix, ce nouvel épisode entremêle aventure et sens moral : Lefranc, qui ne fume pas, gronde gentiment des enfants-soldats qui lui demandent des cigarettes. À la place, il leur propose une barre de chocolat& Un récit d'action plein de bons sentiments, à l'image de sa phrase de conclusion : "Ah, la jeunesse ! Formidable!"& --Philippe Actère
Le Champion des Dames est un des grands textes du milieu du XVe siècle. Son auteur, Martin Le Franc, prévôt de Lausanne et chanoine de Genève, a vigoureusement pris parti dans la Querelle des femmes qui agita le monde intellectuel à la suite des flèches antiféministes du Roman de la Rose de Jean de Meun. Martin est intervenu en faveur du beau sexe dans cet ample poème allégorique de 24 384 octosyllabes. Robert Deschaux présente ici la première édition savante et intégrale de l'oeuvre. Cette oeuvre qui s'inspire des allégories du Roman de la Rose, donne la parole aux adversaires et aux défenseurs des femmes. On débat tour à tour de la nature et des effets complexes de l'amour (livre I), de la dignité du mariage et des femmes (livre II), des exigences d'un véritable amour (livre III), des femmes célèbres à travers l'histoire (livre IV), enfin de la Vierge Marie, parangon de toutes les femmes (livre V). Ce brillant poème témoigne de la vaste culture de l'auteur (il est un bon connaisseur de la littérature antique), de son habileté dialectique, de son talent pour mettre en scène des personnages plaisants, de son écriture à la fois ramassée et enjouée. Les anecdotes ou allusions piquantes ne sont pas rares , les images pittoresques non plus. L'auteur sait manier l'ironie. Il porte des regards lucides sur la condition humaine. Il est aussi un remarquable rhétoricien. C'est dire le grand intérêt d'une oeuvre jusqu'alors injustement méconnue.
Le Champion des Dames est un des grands textes du milieu du XVe siècle. Son auteur, Martin Le Franc, prévôt de Lausanne et chanoine de Genève, a vigoureusement pris parti dans la Querelle des femmes qui agita le monde intellectuel à la suite des flèches antiféministes du Roman de la Rose de Jean de Meun. Martin est intervenu en faveur du beau sexe dans cet ample poème allégorique de 24 384 octosyllabes. Robert Deschaux présente ici la première édition savante et intégrale de l'oeuvre. Cette oeuvre qui s'inspire des allégories du Roman de la Rose, donne la parole aux adversaires et aux défenseurs des femmes. On débat tour à tour de la nature et des effets complexes de l'amour (livre I), de la dignité du mariage et des femmes (livre II), des exigences d'un véritable amour (livre III), des femmes célèbres à travers l'histoire (livre IV), enfin de la Vierge Marie, parangon de toutes les femmes (livre V). Ce brillant poème témoigne de la vaste culture de l'auteur (il est un bon connaisseur de la littérature antique), de son habileté dialectique, de son talent pour mettre en scène des personnages plaisants, de son écriture à la fois ramassée et enjouée. Les anecdotes ou allusions piquantes ne sont pas rares , les images pittoresques non plus. L'auteur sait manier l'ironie. Il porte des regards lucides sur la condition humaine. Il est aussi un remarquable rhétoricien. C'est dire le grand intérêt d'une oeuvre jusqu'alors injustement méconnue.
Darwin Charles ; Tort Patrick ; Bernard Christiane
Patrick Tortavec la collaboration deClaude RouquetteUN VOILIER NOMMÉ DÉSIRUn coeur à marée hauteAu cours de la première quinzaine du mois d'août 1831, tandis que le jeune Charles Darwin, âgé d'un peu plus de 22 ans, fraîchement diplômé de Cambridge et converti à la géologie par son cher et respecté maître et ami John Stevens Henslow (1796-1861), se livrait à des études de terrain dans le nord du pays de Galles en compagnie d'un autre professeur de la même université, Adam Sedgwick (1785-1873) - ou bien l'avait déjà quitté pour rejoindre des camarades à Barmouth -, une lettre, écrite par un certain George Peacock (1791-1858), proche de ce dernier et mathématicien influent, parvint à Henslow. L'offre qu'elle contenait devait jouer dans la vie et la carrière de Darwin un rôle absolument décisif:George Peacock à J.S. Henslow [samedi 6 ou samedi 13 août 1831]Mon cher HenslowLe Capitaine Fitz Roy est sur le point de partir pour effectuer les relevés de la côte méridionale de la Terre de Feu, visiter ensuite de nombreuses îles de la Mer du Sud & revenir par l'Archipel indien: le vaisseau est équipé expressément à des fins scientifiques, combinées avec le relevé [,]: il fournira donc une occasion rare pour un naturaliste et ce serait un grand malheur si elle devait être perdue:On m'a proposé de recommander une personne appropriée pour partir à titre de naturaliste avec cette expédition; elle sera traitée avec tous les égards; le Capitaine est un jeune homme aux manières très avenantes (un neveu du duc de Grafton), d'un grand zèle dans sa profession et dont on parle avec une très haute estime; si Léonard Jenyns pouvait partir, quels trésors il pourrait rapporter avec lui à son retour, étant donné que le navire serait mis à sa disposition chaque fois que ses recherches le rendrait nécessaire ou souhaitable; faute d'un naturaliste aussi accompli, est-il une personne que vous pourriez recommander fortement: une personne d'une qualité telle qu'elle ferait honneur à notre recommandationRéfléchissez-y: ce serait une perte grave pour la cause de la science naturelle si cette belle occasion était perdue Le navire appareille vers la fin de septembre].Pauvre Ramsay! Quelle perte pour nous tous et particulièrement pour vousÉcrivez-moi immédiatement et dites-moi ce que l'on peut faire Croyez-moi | Mon cher Henslow | Très sincèrement vôtre | George Peacock.7, Suffolk Street | Pall Mall East[P.S.]Mon cher HenslowJ'ai écrit cette lettre samedi, mais c'était trop tard pour la Poste: Quelle magnifique occasion ce serait de former des collections pour nos musées: écrivez-moi immédiatement et veillez à ce que cette occasion ne soit pas perdueCroyez-moi | Mon cher Henslow | Très sincèrement vôtre |Geo Peacock 7, Suffolk St. |Lundi