
Critique N° 739 : "Fidèles et infidèles : Sartre, Benny Lévy, Michel Contat
Martin Jean-Pierre ; Fautrier Pascale
MINUIT
11,00 €
Épuisé
EAN :
9782707320674
| Nombre de pages | 60 |
|---|---|
| Date de parution | 08/01/2009 |
| Poids | 112g |
| Largeur | 135mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782707320674 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782707320674 |
|---|---|
| Titre | Critique N° 739 : "Fidèles et infidèles : Sartre, Benny Lévy, Michel Contat |
| Auteur | Martin Jean-Pierre ; Fautrier Pascale |
| Editeur | MINUIT |
| Largeur | 135 |
| Poids | 112 |
| Date de parution | 20090108 |
| Nombre de pages | 60,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Queneau Losophe
Martin Jean-PierreA mi-chemin entre littérature et philosophie, la « losophie » réunit le meilleur des deux savoir et,par la même occasion, réconcilie les deux facettes de Raymond Queneau, l?écrivain, bien connu, et le philosophe, élève d?Alexandre Kojève, souvent oublié. Les études de philosophie de Queneau auraient donc été pour lui, selon Jean-Pierre Martin, des années de « classes préparatoire » à la losophie, qu?il mettra en pratique tout au long de sa carrière littéraire d?auteur, d?éditeur et de fondateur de l?Oulipo. Jean-Pierre Martin se révèle ici un fin connaisseur de l?oeuvre et de la personnalité de Raymond Queneau dans leurs moindres détails, au point d?avoir rédigé une correspondance imaginaire avec lui d?une confondante crédibilité! C?est donc un Queneau passionnant, bien plus complexe que ne le laisserait supposer une lecture superficielle de Zazie dans le métro, que l?auteur nous invite à rencontrer. Cet ouvrage est le premier d?un triptyque publié à l?occasion du centenaire des Editions Gallimard, les deux autres volumes étant respectivement consacrés à Jean Paulhan et Charles-Louis Philippe.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,20 € -

Contre Céline. Ou d'une gêne persistante
Martin Jean-PierreJean-Pierre Martin montre implacablement comment Céline indiqua lui-même à ses lecteurs hypnotisés comment il fallait le défendre : au nom du style. Comment il ne cessa jamais de louanger sa propre "musique", son "art inimitable"... Comment, sous couvert de sacro-sainte esthétique littéraire, Céline ne cesse de créer entre lui et son lecteur un "espace restreint mais privilégié d'intimité-publicité [...] où le trafic des mots et des idées peut se faire en toute impunité". Et quels mots, quelles idées ! Une fois mis à part le Voyage, Martin montre à quel point la quasi-totalité de l'?uvre est parfaitement étrangère au roman. Céline au fond, n'écrit pas de roman mais des pamphlets. Et la colonne vertébrale de cette accumulation d'imprécations, c'est le racisme biologique. Où est la musique, où est l'intention verbale ? demande Jean-Pierre Martin. Revenons au style, et aux fameux trois points. Martin déchire le voile une bonne fois pour toutes. Chez Céline, les trois points ne sont pas si importants que ça. Ce qui a le plus de sens, dans son ?uvre, c'est le trait d'union. Le livre de Jean-Pierre Martin est précieux, passionnant et très instructif. Tous les pièges grossiers que Céline a tendus à la critique littéraire ont fonctionné. À lire d'urgence. Philippe Val, Charlie Hebdo, 19 mars 1997.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -

La honte
Martin Jean-PierreRésumé : La honte : émotion particulièrement inavouable, à la fois historique et singulière, intime et collective, plus que toute autre, peut-être, extensive, expansive, contagieuse et susceptible de traverser tous les individus sans distinction. La honte, c'est aussi un des grands ressorts de la littérature. Nous pouvons en effet nous sentir solidaires de quiconque fait l'aveu de sa honte, et singulièrement de celui qui l'écrit, parce que, ayant partie liée avec notre expérience commune, il est celui qui nous dit "honteux lecteur, mon semblable, mon frère". Plongeant dans les gouffres de la déconsidération de soi, la littérature ose briser avec fracas le "silence sacré de la honte". Relisant de grands textes (Rousseau, Dostoïevski, Kafka, Leiris, Gombrowicz, Duras, Philip Roth, Rushdie, Coetzee...), Jean-Pierre Martin déploie les multiples formes de la honte - intime, sociale, historique, politique-en particulier au coeur du récit des survivants (Levi, Antelme, Semprun, Seel...), dans la trame du roman des origines (Memmi, Camus, Cohen, Nizan...), à la source du geste même de l'écriture (Gombrowicz). Ces fragments de discours honteux que tient la littérature, mieux que toute théorie, restituent au plus près l'incessante transformation d'un sujet en un objet.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,20 € -

La curiosité. Une raison de vivre
Martin Jean-PierreRésumé : La curiosité a mauvaise réputation. Loin d'une passion triste et voyeuriste, Jean-Pierre Martin l'envisage surtout comme une vertu, un élan salutaire. Avec l'étonnement ou le doute - sources de l'activité philosophique -, la curiosité provoque la rencontre d'un objet inattendu, jusque-là exclu de notre pensée. Elle va de question en question. Au désir de savoir, elle oppose une surprise. Elle va plus loin encore : elle s'insurge contre l'indifférence. Son étymologie (cura) nous dit qu'elle prend soin du monde. Invitant à une conversion du regard, elle est une manière de penser, mais aussi une raison de vivre. Jean-Pierre Martin est lauréat de la bourse Cioran 2019 pour cet ouvrage.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 €
Du même éditeur
-
Les Rites d'interaction
Goffman ErvingLa vie sociale est un théâtre, mais un théâtre particulièrement dangereux. A ne pas marquer la déférence qu'exige son rôle, à se tenir mal, à trop se détacher des autres comédiens, l'acteur, ici, court de grands risques. Celui, d'abord, de perdre la face ; et peut-être même la liberté : les hôpitaux psychiatriques sont là pour accueillir ceux qui s'écartent du texte. Il arrive ainsi que la pièce prenne l'allure d'un drame plein de fatalité et d'action, où l'acteur-acrobate - sportif, flambeur ou criminel - se doit et nous doit de travailler sans filet. Et les spectateurs d'applaudir, puis de retourner à leurs comédies quotidiennes, satisfaits d'avoir vu incarnée un instant, resplendissant dans sa rareté, la morale toujours sauve qui les soutient.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 € -
Stigmate
Goffman ErvingIl y a le stigmate d'infamie, tel la fleur de lys gravée au fer rouge sur l'épaule des galériens. Il y a les stigmates sacrés qui frappent les mystiques. Il y a les stigmates que laissent la maladie ou l'accident. Il y a les stigmates de l'alcoolisme et ceux qu'inflige l'emploi des drogues. Il y a la peau du Noir, l'étoile du Juif, les façons de l'homosexuel. Il y a enfin le dossier de police du militant et, plus généralement, ce que l'on sait de quelqu'un qui a fait ou été quelque chose, et "ces gens-là, vous savez..." Le point commun de tout cela ? Marquer une différence et assigner une place : une différence entre ceux qui se disent "normaux" et les hommes qui ne le sont pas tout à fait (ou, plus exactement, les anormaux qui ne sont pas tout à fait des hommes) ; une place dans un jeu qui, mené selon les règles, permet aux uns de se sentir à bon compte supérieurs devant le Noir, virils devant l'homosexuel, etc., et donne aux autres l'assurance, fragile, qu'à tout le moins on ne les lynchera pas, et aussi l'espoir tranquillisant que, peut-être, un jour, ils passeront de l'autre côté de la barrière.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,00 € -
La Modification
Butor MichelDès la première phrase, vous entrez dans le livre, ce livre que vous écrivez en le lisant et que vous finirez par ramasser sur la banquette du train qui vous a conduit de Paris à Rome, non sans de multiples arrêts et détours. Le troisième roman de Michel Butor, paru en 1957, la même année que La jalousie d'Alain Robbe-Grillet, Le vent de Claude Simon et Tropismes de Nathalie Sarraute, reçut d'emblée un excellent accueil de la critique. Couronné par le prix Renaudot, traduit dans vingt langues, c'est encore aujourd'hui le plus lu des ouvrages du Nouveau Roman.EN STOCKCOMMANDER9,90 € -
CAPITALISME ET SCHIZOPHRENIE. Tome 2, Mille plateaux
Deleuze Gilles ; Guattari FélixL'espace lisse, ou Nomos : sa différence avec l'espace strié. - Ce qui remplit l'espace lisse : le corps, sa différence avec l'organisme. - Ce qui se distribue dans cet espace : rhizome, meutes et multiplicités, - Ce qui se passe : les devenirs et les intensités. - Les coordonnées tracées : territoires, terre et déterritorialisations, Cosmos. - Les signes correspondants, le langage et la musique (les ritournelles). - Agencement des espaces-temps : machine de guerre et appareil d'Etat. Chaque thème est censé constituer un "plateau", c'est-à-dire une région continue d'intensités. Le raccordement des régions se fait à la fois de proche en proche et à distance, suivant des lignes de rhizome, qui concernent les éléments de l'art, de la science et de la politique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT33,00 €




