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La Ligue de l'enseignement. Une histoire politique (1866-2016)
Martin Jean-Paul ; Chateigner Frédéric ; Roman Joë
PU RENNES
29,00 €
Épuisé
EAN :9782753551657
La Ligue de l'enseignement est plus célèbre que réellement connue. Cet ouvrage est le premier à en retracer l'histoire, au moment où elle célèbre ses 150 ans. Véritable institution de la IIIe République, relais de l'Etat enseignant, elle a eu longtemps une solide réputation d'anticléricalisme. Devenue Confédération générale des oeuvres laïques en 1926, elle prend une part active à la querelle scolaire, et développe des activités de loisirs et de sport pour enraciner une société civile laïque. Elle s'oppose à la loi Debré et à la Ve République. Mais les changements de société à partir des années 1960-1970 l'obligent à d'incessants efforts d'adaptation. Après 1984, elle entreprend un aggiornamento idéologique et redéfinit les axes de son combat et de sa perspective laïques. Son rapport à l'institution scolaire change avec le déclin de la société enseignante. En prenant pour objet l'un des plus importants réseaux associatifs français, à mi-chemin d'un parti, d'un syndicat, d'une société de pensée et d'une entreprise d'économie sociale, ce livre éclaire les enjeux passés et présents de la laïcité dans notre culture politique et l'histoire d'un militantisme d'éducation populaire confronté aujourd'hui à la professionnalisation, à la baisse drastique des subventions, et au "tout marchand". Il se veut ainsi une contribution à une connaissance renouvelée du champ politique et de la société française.
Martin Jean-Paul ; Blay Xavier ; Hamon-Chaslin Chr
Les évolutions du travail, le cadre législatif et réglementaire rénové, la perspective du développement durable dessinent de nouveaux enjeux individuels et collectifs et conduisent à penser autrement la formation des adultes. Lire les évolutions en cours est indispensable pour agir avec pertinence. Cet ouvrage propose de développer le professionnalisme des acteurs de la formation à partir des thématiques suivantes. Le travail change tant il est marqué par l'irruption du client dans les situations professionnelles. Il se complexifie, nécessite plus d'autonomie et d'initiative car le professionnel doit faire face aux aléas et arbitrer entre des logiques différentes, voire contradictoires. Comment analyser ces situations? Quels outils construire? Comment organiser les apprentissages pour qu'ils favorisent l'acquisition des compétences, notamment les compétences dites transversesou génériques? Le cadre législatif et réglementaire veut rendre l'individu acteur de sa formation. Pour cela les dispositions sont multiples: entretien professionnel, validation des acquis de l'expérience, professionnalisation. Quels en sont les impacts sur l'offre de formation? Quelles stratégies les organismes peuvent-ils développer? Que signifie la modularisation des dispositifs? Comment prendre en compte les acquis et élaborer des parcours individualisés de formation et de professionnalisation? Quel accompagnement mettre en place? Quelle peut être la contribution d'un centre de ressources? Le monde aujourd'hui est confronté au défi de l'épuisement des ressources naturelles, de la pollution et des inégalités croissantes. Le concept de Développement durable tend à devenir une référence partagée. Comment la formation peut-elle apporter sa contribution? Quelsens donner à l'éco-citoyenneté? Comment la traduire en objets d'apprentissage? Voici quelques-unes des thématiques qu'aborde cet ouvrage de façon pragmatique en proposant une analyse, des repères pour l'action et des outils. Biographie de l'auteur Les formateurs-consultants du Cafoc de Nantes, structure de conseil et de formation de l'Education Nationale, membre du Groupement d'Intérêt Public (GIP - Expérience), consacrent leur activité à la formation de formateurs d'adultes, de responsables formation et de tuteurs. Ils synthétisent ici, à plusieurs plumes, les repères, démarches et outilsélaborés collectivement au fil de leurs interventions au sein des organismes, des entreprises, des administrations et associations.
Je m'appelle Max Séguso et je l'aime un peu, beaucoup, passionnément, à la folie... Qui ? Ma prof de français ! Elle est si belle, si intelligente, si... trop bien pour moi, en fait. Alors je ne sais pas comment lui déclarer ma flamme. Entre nous deux, c'est vraiment pas gagné ! Un roman humoristique pour se réconcilier avec les professeurs de français...
Qu'il soit chargé d'un cours, qu'il doive assurer une brève intervention sur un thème ou qu'il accompagne des stagiaires qui s'initient à un métier, le formateur a besoin de repères pour agir avec rigueur. Cet ouvrage propose des réponses aux questions qu'il se pose dans sa pratique quotidienne. Par quoi commencer ? Quels aspects traiter en priorité ? Quelle méthode utiliser ? Comment vérifier que les stagiaires ont compris ? etc. Outil au service de l'action, il articule étroitement 35 fiches pratiques à des principes pédagogiques qui fondent la démarche proposée. Ecrit dans un langage simple, avec une volonté d'être accessible aux formateurs débutants, l'ouvrage s'adresse aussi aux formateurs plus expérimentés en leur permettant de formaliser les repères qu'ils ont forgés dans l'action. Les chapitres suivent les étapes empruntées par le formateur : la préparation de l'intervention (étudier la demande, le contexte ; connaître les participants ; fixer des objectifs pédagogiques ; organiser le contenu ; choisir les méthodes) ; la réalisation (améliorer sa communication ; s'appuyer sur le groupe ; s'adapter en fonction des problèmes rencontrés) ; l'évaluation. Les deux derniers chapitres proposent des pistes pour organiser son travail (gérer son temps, sa documentation) et enrichir ses compétences.
La formation, confrontée aux évolutions du travail, de l'emploi et de la vie sociale, exige des praticiens rigueur, implication, professionnalisme. Cet ouvrage leur fournit les repères théoriques et méthodologiques nécessaires. Le formateur, débutant, expérimenté ou en cours de formation, trouvera les éléments pour analyser sa pratique, l'étayer, la diversifier. Les différents chapitres répondent aux préoccupations quotidiennes d'un métier en évolution : Faire le point sur son parcours professionnel, répondre à un appel d'offres, analyser une demande et diagnostiquer des besoins, préparer et conduire une intervention, réfléchir à sa façon d'être avec les apprenants. L'ouvrage s'appuie sur de nombreux exemples, exercices et études de cas pour présenter les idées clés. Il propose des pistes d'approfondissement diversifiées.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.