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Château fable
Martin Jean-Claude
ESCAMPETTE
13,20 €
Épuisé
EAN :9782356080332
Auteur de nouvelles, pièces de théâtre et ouvrages de poésie, Jean-Claude Martin est surtout connu pour ses recueils de poèmes en prose. Depuis 1981, il a publié une quinzaine de livres. Plus confidentiellement, il est aussi l'auteur de remarquables nouvelles dont il n'avait publié qu'un seul recueil en 1981. Vingt ans après, en voici enfin un deuxième : Château fable. Chacune de ces histoires s'emploie à décrire une fin : fin d'une vie, d'une relation, d'une espérance, d'une aventure vécue ou non... On retrouve ici ce qui caractérise l'écriture de Jean-Claude Martin : une apparente légèreté, un détachement, qui nous amènent, sans brusquerie, au coeur des questionnements qui fondent nos vies : la responsabilité, le courage, la fidélité, l'angoisse, etc.
Cet ouvrage, le premier en langue française, synthétise 40 ans d'expérience en incendie et explosion, puis 13 ans de recherche et d'enseignement à l'Ecole des sciences criminelles de l'Université de Lausanne. Environ 1 500 expertises en constituent le fonds. Il y est proposé une véritable méthodologie d'investigation qui doit unir les deux aspects nécessaires à la démarche expertale : la pratique sur le terrain qui exige de maîtriser la fixation de l'état des lieux et la connaissance sûre et renouvelée des lois physiques et chimiques sans lesquelles aucune hypothèse ne peut évidemment se vérifier. C'est pourquoi les sinistres sont classés selon leurs causes scientifiques. La description des phénomènes du feu accompagne la nomenclature des systèmes d'allumage. Cette seconde édition entièrement revue développe les démonstrations mathématiques permettant d'affiner la classification des sinistres et d'étayer plus encore les conclusions de l'expertise (chronologie, origine et source d'allumage). De nombreux cas pratiques variés illustrent la partie théorique et intéressent un public plus large que celui des experts du domaine : magistrats, policiers scientifiques et techniques, enquêteurs de police, pompiers, organismes de sécurité, inspecteurs d'assurance, ainsi que les métiers et industries où le risque d'incendie et d'explosion est présent. La première édition de cet ouvrage a reçu en 2009 La mention spéciale Enseignement supérieur du Prix Roberval.
On n'a pas deux fois l'occasion de faire une bonne première impression!- Qu'est-ce qu'une bonne poignée de main?- Comment donner l'impression d'être sympathique?- Que trahit le langage de vos gestes?- Et si vous appreniez à improviser?Convaincre, c'est un véritable pouvoir. En entretien, dans un discours ou une discussion, ce n'est pas l'ensemble de votre intervention qui convaincra, mais le petit moment privilégié, la repartie bien ciblée, ce petit plus où votre humour créera la sympathie, où votre argument fera mouche.Cet ouvrage vous propose les secrets pour convaincre en toutes circonstances. Grâce à des tests, à des jeux de réactivité et à de nombreux exercices, élargissez les champs d'action de vos argumentations gagnantes!
Bientôt, vous allez voter: présidentielles, législatives, municipales... Vous êtes peut-être vous-même candidat... Vous voulez comprendre enfin quelque chose à la politique ? Découvrez comment se gagnent (et se perdent) vraiment des élections. Quels sont les comportements qui dénoncent les candidats ? Pourquoi Ségolène utilise-t-elle si souvent l'index et la pince d'air pour convaincre et Sarkozy le tranchant de la main comme un couperet ? Quels sont les mots qui les trahissent ? Pourquoi 18 ans après avoir été traité de " roquet " par Chirac, Fabius traite-t-il Sarko de " caniche " ? Georgina Dufoix a-t-elle eu raison de reprendre son interview après avoir dit :" J'ai des rapports fréquents avec le Premier ministre " ?... Comment trouvent-ils leurs petites phrases ? Du " Plus on vote, moins on vote " de Giscard au " Plus ça va, moins ça va " de Ségolène. En passant par le " Plus ça change, plus c'est la même chose ! " de Bayrou... Ce livre prouve avec humour que le savoir-faire de nos politiques est à la portée de tous ceux qui, un jour, dans leurs associations. dans leurs clubs, dans leurs sociétés veulent devenir des hommes ou des femmes de pouvoir.
Ecrit après une rupture sentimentale et une douloureuse expérience de la solitude, ce livre est un florilège de petites pièces très musicales, empreintes de mélancolie. C'est aussi un acte de confiance en la poésie pour réinventer la vie..."J'aime le mot sonate que même les musicologues éprouvent bien du mal à définir. Sonate est ce qui vibre, s'opposant à ce qui chante, la cantate. Voilà bien ce que je cherchais ici, vu le thème de la solitude, une vibration plutôt qu'un chant, encore moins un cri, un soupir."
Christian Seguin, grand reporter au journal Sud Ouest, a accompli un voyage en Chine, au moment des Jeux Olympiques. Il y a rencontré, non pas une multitude, mais des individus, des gens de milieux sociaux, culturels ou générationnels très divers ; des gens des villes préoccupés par les cours de la bourse ou les débouchés possibles de leurs études ; des gens des campagnes confrontés aux catastrophes naturelles ou dépositaires des secrets de la culture des meilleurs thés ; bref, il a rencontré les Chinois, tout simplement, loin des clichés et des idées reçues. Le petit miracle tient en ceci : ces pages écrites dans un contexte très professionnel, dans l'urgence et sous la pression de l'obligation, composent, réunies sous cette forme, beaucoup plus qu'un document, un vrai livre de littérature par la grâce d'un rare talent d'écrivain, et par un ton qui est la marque de Christian Seguin. ll faut aussi parler de l'humour et de la tendresse qui innervent tout le livre, de cette faculté d'être en empathie avec son interlocuteur qui donne à un portrait brossé par Christian Seguin une proximité très saisissante, même s'il vient à interviewer des sélénites...
Juste avant que nous repartions, du seuil / de cette maison qui désormais va rester vide je regarde au loin un arbre dans le vent, / comme si des déplacements successifs / aussi brusques que brefs / faisaient soudain scintiller / toutes les écailles d'un banc de poissons sous les grands frissons de l'air. / Mais je ne sais quelle métaphore je cherche. Ce n'est peut-être que la mort en mouvement qui ne sort jamais de la vie. / Dans l'absence de vent elle est tapie. / Dans leur balancement brusque les feuilles ne font que de dérisoires morsures / à la face immatérielle de ce qui nous souffle.