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Orion Tome 1 : Le lac sacré
Martin Jacques
CASTERMAN
11,95 €
Épuisé
EAN :9782203382008
La Grèce antique est déchirée par les conflits entre Athènes, Sparte et Corinthe. Sparte tente d'établir son hégémonie sur les autres villes. Pour avoir le temps de préparer sa défense contre les attaques de Sparte, le Stratège d'Athènes charge Orion de faire diversion. Envoyé comme espion à Sparte, il rencontre Hilona, la belle esclave, et avec son aide, provoque un soulèvement des Ilotes qui tentent de fuir la cité. Poursuivis par l'armée Spartiate, les fuyards parviennent à regagner Athènes. Orion parviendra-t-il à surmonter la terrible épreuve qui l'attend à son arrivée ?Notes Biographiques : Né à Strasbourg en 1921, Jacques MARTIN découvre très tôt la bande dessinée au travers des albums de Buster Brown. C'est au verso de ces pages qu'il fait ses premiers dessins dont la plupart représentaient des avions (son père était aviateur). De cette passion pour le dessin naît un goût immodéré pour l'Histoire. Après la guerre et jusqu'en 1948, il alterne les séries avec Lamar, l'homme invisible, ?il de Perdrix, Le secret du Calumet. Le Hibou gris, La Cité fantastique... Tout en poursuivant ses collaborations à Bravo et à Story, Jacques Martin propose au Journal de Tintin, le personnage d'Alix, Alix l'intrépide qui paraîtra dans le journal des 7 à 77 ans, à partir du 16 septembre 1948. En 1952, il délaisse Alix pour s'attacher à une intrigue contemporaine mettant en scène un reporter, Lefranc avec La Grande menace. En 1953, Hergé lui propose de collaborer à ses studios. La participation de Jacques Martin dure dix-neuf années pendant lesquelles il travaille sur plusieurs histoires de Tintin, sans pour autant abandonner Alix et Lefranc. Au cours des décennies suivantes, il crée des nouvelles séries : Jhen, Arno, Orion, Kéos et Loïs. Ayant formé autour de lui une équipe de jeunes dessinateurs, Jacques Martin a eu pour souci de leur faire poursuivre les séries qu'il a créées. Les projets sont donc nombreux jusqu'au 21 janvier 2010, jour ou l'auteur s'est éteint en Suisse. Né à Strasbourg en 1921, Jacques MARTIN découvre très tôt la bande dessinée au travers des albums de Buster Brown. C'est au verso de ces pages qu'il fait ses premiers dessins dont la plupart représentaient des avions (son père était aviateur). De cette passion pour le dessin naît un goût immodéré pour l'Histoire. Après la guerre et jusqu'en 1948, il alterne les séries avec Lamar, l'homme invisible, ?il de Perdrix, Le secret du Calumet. Le Hibou gris, La Cité fantastique... Tout en poursuivant ses collaborations à Bravo et à Story, Jacques Martin propose au Journal de Tintin, le personnage d'Alix, Alix l'intrépide qui paraîtra dans le journal des 7 à 77 ans, à partir du 16 septembre 1948. En 1952, il délaisse Alix pour s'attacher à une intrigue contemporaine mettant en scène un reporter, Lefranc avec La Grande menace. En 1953, Hergé lui propose de collaborer à ses studios. La participation de Jacques Martin dure dix-neuf années pendant lesquelles il travaille sur plusieurs histoires de Tintin, sans pour autant abandonner Alix et Lefranc. Au cours des décennies suivantes, il crée des nouvelles séries : Jhen, Arno, Orion, Kéos et Loïs. Ayant formé autour de lui une équipe de jeunes dessinateurs, Jacques Martin a eu pour souci de leur faire poursuivre les séries qu'il a créées. Les projets sont donc nombreux jusqu'au 21 janvier 2010, jour ou l'auteur s'est éteint en Suisse. Né à Strasbourg en 1921, Jacques MARTIN découvre très tôt la bande dessinée au travers des albums de Buster Brown. C'est au verso de ces pages qu'il fait ses premiers dessins dont la plupart représentaient des avions (son père était aviateur). De cette passion pour le dessin naît un goût immodéré pour l'Histoire. Après la guerre et jusqu'en 1948, il alterne les séries avec Lamar, l'homme invisible, ?il de Perdrix, Le secret du Calumet. Le Hibou gris, La Cité fantastique... Tout en poursuivant ses collaborations à Bravo et à Story, Jacques Martin propose au Journal de Tintin, le personnage d'Alix, Alix l'intrépide qui paraîtra dans le journal des 7 à 77 ans, à partir du 16 septembre 1948. En 1952, il délaisse Alix pour s'attacher à une intrigue contemporaine mettant en scène un reporter, Lefranc avec La Grande menace. En 1953, Hergé lui propose de collaborer à ses studios. La participation de Jacques Martin dure dix-neuf années pendant lesquelles il travaille sur plusieurs histoires de Tintin, sans pour autant abandonner Alix et Lefranc. Au cours des décennies suivantes, il crée des nouvelles séries : Jhen, Arno, Orion, Kéos et Loïs. Ayant formé autour de lui une équipe de jeunes dessinateurs, Jacques Martin a eu pour souci de leur faire poursuivre les séries qu'il a créées. Les projets sont donc nombreux jusqu'au 21 janvier 2010, jour ou l'auteur s'est éteint en Suisse.
C'est l'une des vertus de la bande dessinée : elle conserve à ses héros l'allure juvénile que le lecteur leur a toujours connue. C'est ainsi qu'Alix n'a pas pris une ride depuis 1948. Toujours svelte et musclé, l'allure d'un adolescent, l'? fier et le cheveu court, prêt à assumer jusqu'au bout son sens de la justice dans un monde - celui de l'Antiquité - pas toujours tendre. Le premier épisode de ses aventures, Alix l'intrépide, paraît dans les pages de l'hebdomadaire Tintin en 1948. Jeune Gaulois esclave des Romains, Alix entame une vie d'aventures qui lui fera sillonner le monde antique en compagnie de son jeune ami Enak. Son créateur, Jacques Martin, dessinateur au trait élégant qui fit longtemps partie des studios de Hergé, accorde un soin tout particulier à la crédibilité de ses histoires. Très prisées des enseignants, parfois traduites en latin et en grec, les aventures d'Alix mêlent ainsi avec efficacité sens de l'action et références historiques. Un classique de la BD franco-belge. --Gilbert Jacques
Deux grandes aventures d'Alix et un documentaire passionnant sur la prestigieuse civilisation chinoise. Un fabuleux voyage au coeur de la lointaine Chine Impériale.
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune.Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture...Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique'. Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. "
Entre 1969 et 1971, les studios Hergé créaient pour Hallmark France, une série d'albums animés appelés à l'époque "Pop-Hop". Afin de renouer avec cette démarche, dérivée des albums de la célèbre bande dessinée Tintin, voici une nouvelle version en 3D, ludique, interractive et complémentaire des titres Le secret de La Licorne et Le trésor de Rackham Le Rouge. Pour le plus grand plaisir des petits et des grands!
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Résumé : Pour sauver son vieil ami Seamus, retenu en otage par le Jarl Enard, Lilya doit dérober trois clés maudites et, pour cela, s'introduire dans la citadelle de la tribu du feu, une secte de fanatiques fous dangereux. S'ils ne veulent pas me donner ma chance, je la prendrai ! Une histoire complète en trois parties.
Résumé : De l'insulte considérée comme un des beaux-arts. Puisse le lecteur trouver ici de quoi insulter ses contemporains en s'instruisant. Qu'élargissant à son tour les limites de la langue, il fasse preuve de la féroce fantaisie du Capitaine. (Albert Algoud)
Résumé : Les vacances de Pâques commencent mal : un arbre s'est effondré sur Villa des Mouettes. François, Claude, Mick, Annie et Dagobert doivent donc emménager dans le manoir qui surplombe le sinistre rocher Maudit, sous lequel se trame un bien étrange complot...
Résumé : "C'est un Nisse, un esprit domestique. Ils vivent généralement dans les maisons des gens, mais s'il est dehors c'est qu'il a été banni, et sans doute pour une bonne raison. Il a dû faire quelque chose de vilain. Ce sont des voleurs et des pleurnichards qui t'embobinent avec des mensonges."