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Les voyages d'Alix : Pompéi
Martin Jacques ; Henniquiau Marc ; Hénin Vincent ;
CASTERMAN
12,90 €
Épuisé
EAN :9782203049635
4e de couverture : Pompéi, la ville romaine martyre totalement ensevelie lors de la célèbre éruption du Vésuve, avait déjà fait l'objet d'un volume des Voyages d'Alix, dessiné par Marc Henniquiau. À l'occasion de la sortie de la 30e aventure d'Alix, La Conjuration de Baal, dont les scènes finales se déroulent à Pompéi, ce volume fait l'objet d'une nouvelle édition, entièrement revue et fortement augmentée. Le format s'agrandit, la maquette est rénovée, l'iconographie s'enrichit d'une douzaine de dessins supplémentaires créés par Marc Henniquiau avant sa disparition et l'album intègre un cahier supplémentaire, entièrement consacré à l'éruption volcanique qui a rayé Pompéi de la carte. La série Les Voyages d'Alix Jacques Martin avait très tôt souhaité que les aventures d'Alix connaissent en librairie un prolongement documentaire. Ce sont Les Voyages d'Alix, grâce auxquels les fidèles de Martin peuvent, dans les pas de son héros explorer le monde antique, à la rencontre des peuples, des nations, des villes et des pays de cette époque de l'histoire humaine.Notes Biographiques : Né à Strasbourg en 1921, sous le signe de la Balance, Jacques Martin découvre très tôt la bande dessinée au travers des grands albums allongés de Buster Brown, par Richard F. Outcault, publiés chez Hachette. C'est au verso de ces pages qu'il fait ses premiers dessins ; la plupart représentant des avions (son père était aviateur) ou des personnages moyenâgeux. Cette passion pour le dessin naît en même temps qu'un goût immodéré pour l'Histoire. Son enfance chaotique se passe à cultiver ces deux jardins secrets en travaillant sans relâche à la maîtrise des techniques du dessin et à l'apprentissage de sa science de prédilection. Désireux d'entrer aux Beaux-Arts, dans l'optique de faire du dessin un métier, il ne parvient toutefois pas à concrétiser pleinement ce rêve. En effet, sa mère et ses tuteurs officiels l'orientent d'autorité vers les Arts et Métiers, où il reçoit un enseignement purement technique. Il en reconnaîtra lui-même plus tard l'utilité, contraint qu'il fut de se rompre aux rudiments de la perspective et de la descriptive. Cette première formation n'est sûrement pas étrangère à la rigueur obstinée dont Jacques Martin a fait preuve tout au long de son oeuvre et qui a probablement contribué à en faire l'un des trois principaux représentants de l'école dite « de Bruxelles », les deux autres étant Hergé et Jacobs bien sûr. La critique a légitimement rapproché le travail de ces trois auteurs qui, en plus de s'être beaucoup fréquentés et d'avoir collaboré en maintes occasions, partagent un idéal artistique fait de réalisme, de probité et de minutie. Une demi génération sépare Jacques Martin de ses prestigieux aînés. Il ne commence à publier qu'à partir de 1946, dans l'hebdomadaire Bravo où il crée, un peu par hasard, Monsieur Barbichou. Durant les trois années qui suivent, il multiplie les collaborations éphémères avec des publications bruxelloises et wallonnes conjuguant l'art de la bande dessinée et celui de l'illustration. Dans l'impossibilité de faire face à tous ses engagements, il se fait assister pour les décors et la mise en couleur de ses bandes dessinées par un graphiste nommée Leblicq. C'est de cette association que naît le pseudonyme Marleb, obtenu par contraction de Martin et de Leblicq. Cette collaboration prend fin au bout d'un an, mais Jacques Martin n'en continue pas moins d'utiliser ce patronyme masqué. Jusqu'en 1948, il alterne les séries réalistes avec les séries humoristiques. Le premier récit à suivre, dessiné pour Bravo est Lamar, l'homme invisible qui s'apparente fort à Flash Gordon dont les aventures paraissaient également dans l'hebdomadaire. Dans la foulée, il crée Oeil de Perdrix, nouveau héros dont la première aventure, Le secret du Calumet fut directement publiée en album. Vers la même époque, il signe encore une autre série humoristique dont la première histoire s'intitule Le Hibou gris et qui est prépubliée simultanément dans deux quotidiens belges. Reprise l'année suivante dans un hebdomadaire (Story), il lui donne une suite, Le Sept de Trèfle qui peut être considéré comme un premier brouillon de ce que sera La Grande Menace. Toujours dans ce même intervalle de temps, paraît La Cité fantastique, une bande dessinée ayant pour thème la guerre. Dès 1946, Jacques Martin conçoit un projet de journal pour jeunes qu'il baptise Jaky. Malheureusement le numéro un de l'hebdomadaire Tintin est sur le point de sortir, réunissant une impressionnante brochette de grands auteurs. Jaky échoue au fond d'un tiroir. Tout en poursuivant ses collaborations à Bravo et à Story, Jacques Martin pose sa candidature au Journal de Tintin. C'est en 1948, qu'il crée le personnage d'Alix, le proposant aussitôt à Raymond Leblanc, futur directeur du Journal de Tintin. Alix l'intrépide paraît en feuilleton dans le journal des 7 à 77 ans, à partir du 16 septembre 1948. En 1950, Jacques Martin engage à ses côtés un jeune assistant (pour le lettrage et le coloriage), Roger Leloup, qui deviendra lui-même un auteur de bandes dessinées, en créant le personnage de Yoko Tsuno. Par la suite, c'est au tour de Michel Demarets de venir les rejoindre. Les trois premières aventures du jeune héros romain se succèdent à un rythme soutenu, sans aucune interruption. Après Alix l'intrépide, Le Sphinx d'Or et L'Ile maudite font la joie des lecteurs. Mais à l'issue du troisième titre de la série, Jacques Martin délaisse provisoirement Alix pour s'attacher à une intrigue résolument contemporaine mettant en scène un reporter. Face aux insistances de son éditeur de l'époque, Jacques Martin transpose Alix et Enak dans le vingtième siècle, ce qui donne le tandem Lefranc-Jeanjean. Alix étant d'origine gauloise, son alter ego moderne ne pouvait être qu'un Franc, d'où son nom. A partir de la publication de La Grande menace (1953), les récits d'Alix et de Lefranc paraissent en alternance. En 1953, Hergé propose à Jacques Martin de collaborer à ses studios. Refusant d'abandonner ses deux assistants, Jacques Martin est intégré avec Leloup et Demarets dans l'équipe du père de Tintin. La participation de Jacques Martin dure dix-neuf années pendant lesquelles il travaille sur plusieurs histoires de Tintin avec entre autres Bob de Moor, sans pour autant abandonner Alix et Lefranc puisque ceux-ci connaissent respectivement sept et trois aventures nouvelles. Au cours de la décennie suivante, celle qui suit la séparation avec les studios, Jacques Martin crée à une cadence supérieure, publiant neuf titres dans la série Alix (du Prince du Nil à L'Empereur de Chine) et quatre dans celle de Lefranc (Des Portes de l'Enfer à L'Arme absolue), et en créant deux nouvelles séries Jhen et Arno. Entre-temps, Jacques Martin a changé d'éditeur. C'est ainsi qu'Alix et Lefranc passent chez Casterman avant d'être rejoints par Jhen. En 1984, Jacques Martin reçoit l'insigne de Chevalier des Arts et des Lettres, en ouvertures d'une exposition consacrée à Alix, à la Chapelle de la Sorbonne. En 1986, les éditions Casterman restituent la version originale de la première aventure d'Alix, Alix l'intrépide, en grand format, pour célébrer les quarante ans de bande dessinée de Jacques Martin. L'année suivante, paraît un autre album géant intitulé L'Odyssée d'Alix. En mars 1989, Le Cheval de Troie s'est vu décerner une BD d'or au premier Salon Européen de la Bande Dessinée de Grenoble. Parallèlement, l'auteur crée de nouvelles collections avec un personnage évoluant dans la Grèce antique. Ainsi sera publiée aux éditions Orix la collection Les voyages d'Orion. Un autre personnage verra aussi le jour : Kéos, dessiné par Jean Pleyers, dans les albums Osiris (Bagheera 1992) et Cobra (Helyode 1993). Chez l'éditeur Glénat, Jacques Martin a poursuivi avec le dessinateur Jacques Denoël la série Arno qu'il avait créé dans les années 80 avec André Juillard. En 1999, Kéos intègre le catalogue Casterman. À cette occasion les deux premiers albums sont réédités et Le veau d'or, dessiné en 1994, publié pour la première fois. A l'âge de 82 ans, enthousiasme et inspiration intacts, Jacques Martin inaugurait une nouvelle série Loïs, mise en images par Olivier Pâques. « Sans doute aurais-je entrepris cette nouvelle aventure plus tôt, avoue Jacques Martin, mais nul n'ignore les problèmes oculaires qui ont mis un terme à mes activités de dessinateur. Il m'a donc fallu un certain temps, non seulement pour gérer cette nouvelle situation affectant mes séries existantes, mais encore pour trouver le collaborateur idéal à lancer sur une série pour laquelle il n'existait pas de références dans mon ?uvre. » Ayant formé autour de lui une équipe de jeunes dessinateurs, Jacques Martin a eu pour souci de leur faire poursuivre les séries qu'il a créées. Les projets sont donc nombreux et, pour beaucoup, en voie de réalisation. Le 21 janvier 2010, l'auteur s'est éteint en Suisse. Né à Bruxelles en 1979, Vincent Henin se passionne très jeune pour la bande dessinée. Il grandit dans la proche banlieue (Ottignies-Louvain-La-Neuve) dans une famille de bédéphiles. Dans la bibliothèque de ses parents se trouvent: Cuvelier, Martin, Rosinsky, Juillard, Schuiten, Andréas mais aussi Tibet, Gotlib, Blain et Pedrosa. Tout en suivant une scolarité classique, il participe à des cours de BD au Centre Belge de la Bande Dessinée à Bruxelles animés par Jean-François Di Giorgio (Munro, Shane, Samuraï, Mygala...) et Jean-Luc Cornette (Les Enfants Terribles, Alexandre Pompidou...), puis à l'Espace Bernier à Waterloo. C'est aussi avec les membres de cet atelier, qu'en 1997, il réalise la plus grande planche de BD du monde. Une expérience inoubliable consignée au Guinness Book des records! En 1997, il rencontre Jacques Martin qui propose de le former. Il commence par de petits travaux et fin 1998, se voit confier un contrat pour Carthage dans la collection des Voyages d'Alix (paru en octobre 2000 et prix des 5 meilleures ventes BD dans les FNAC francophones de Belgique). C'est le début d'une fructueuse collaboration qui durera 8 années et engendrera 3 autres albums : Jérusalem (le Prix De l'Avenir 2002 décerné par La Chambre Belge des Experts en Bande Dessinée), Pétra et Lutèce et diverses collaborations, notamment avec Christophe Simon. Entre 2006 et 2011, Vincent Henin s'éloigne un peu du milieu de la BD pour se consacrer au graphisme et le webdesign. Il combine aujourd'hui une carrière de graphiste/interface designer et de dessinateur, notamment sous le pseudo de Vhenin. Son dernier opus Blateman & Bobine pour les pré-ados et ados.
C'est l'une des vertus de la bande dessinée : elle conserve à ses héros l'allure juvénile que le lecteur leur a toujours connue. C'est ainsi qu'Alix n'a pas pris une ride depuis 1948. Toujours svelte et musclé, l'allure d'un adolescent, l'? fier et le cheveu court, prêt à assumer jusqu'au bout son sens de la justice dans un monde - celui de l'Antiquité - pas toujours tendre. Le premier épisode de ses aventures, Alix l'intrépide, paraît dans les pages de l'hebdomadaire Tintin en 1948. Jeune Gaulois esclave des Romains, Alix entame une vie d'aventures qui lui fera sillonner le monde antique en compagnie de son jeune ami Enak. Son créateur, Jacques Martin, dessinateur au trait élégant qui fit longtemps partie des studios de Hergé, accorde un soin tout particulier à la crédibilité de ses histoires. Très prisées des enseignants, parfois traduites en latin et en grec, les aventures d'Alix mêlent ainsi avec efficacité sens de l'action et références historiques. Un classique de la BD franco-belge. --Gilbert Jacques
Deux grandes aventures d'Alix et un documentaire passionnant sur la prestigieuse civilisation chinoise. Un fabuleux voyage au coeur de la lointaine Chine Impériale.
Au tout début des années 50, accueilli par les services culturels du palais impérial, Lefranc est enreportage à Tokyo au Japon, toujours occupé par les forces américaines après la défaite de 1945.Mais sa mission tourne court. À peine est-il arrivé qu?il est témoin d?un vol au musée de l?Empereur. Malgré son intervention, les voleurs ? dont l?un, capturé, se suicide sous ses yeux ? parviennent à s?emparer de l?armure de guerre du dernier shogun. L?événement est grave, car l?armure est le symbole du clan Tokugawa, soumis par l?Empereur à la fin du XIXe siècle. Humiliés, ces héritiers de la vieille aristocratie des samouraïs rêvent de reprendre le combat, surtout depuis que l?Empereur a capitulé à son tour devant les Américains. La possession de l?armure pourrait être le déclic qu?ils attendent, aidés dans leurs projets par un groupe de fanatiques nazis rescapés de la Seconde Guerre mondiale. Galvanisés eux aussi par le désir de revanche, ils viennent, à bord d?un sous-marin, de débarquer clandestinement une arme secrète dans l?archipel. Lefranc va avoir affaire à très forte partie?
C'est l'une des vertus de la bande dessinée : elle conserve à ses héros l'allure juvénile que le lecteur leur a toujours connue. C'est ainsi qu'Alix n'a pas pris une ride depuis 1948. Toujours svelte et musclé, l'allure d'un adolescent, l'? fier et le cheveu court, prêt à assumer jusqu'au bout son sens de la justice dans un monde - celui de l'Antiquité - pas toujours tendre. Le premier épisode de ses aventures, Alix l'intrépide, paraît dans les pages de l'hebdomadaire Tintin en 1948. Jeune Gaulois esclave des Romains, Alix entame une vie d'aventures qui lui fera sillonner le monde antique en compagnie de son jeune ami Enak. Son créateur, Jacques Martin, dessinateur au trait élégant qui fit longtemps partie des studios de Hergé, accorde un soin tout particulier à la crédibilité de ses histoires. Très prisées des enseignants, parfois traduites en latin et en grec, les aventures d'Alix mêlent ainsi avec efficacité sens de l'action et références historiques. Un classique de la BD franco-belge. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune.Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture...Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Entre 1969 et 1971, les studios Hergé créaient pour Hallmark France, une série d'albums animés appelés à l'époque "Pop-Hop". Afin de renouer avec cette démarche, dérivée des albums de la célèbre bande dessinée Tintin, voici une nouvelle version en 3D, ludique, interractive et complémentaire des titres Le secret de La Licorne et Le trésor de Rackham Le Rouge. Pour le plus grand plaisir des petits et des grands!
Résumé : Rome, an 12 avant J-C. L'empereur Auguste est tout-puissant. Alix a plus de 50 ans. Il est sénateur. Murés dans le tombeau d'Auguste, Alix et Khephren attendent la mort. Le fils d'Enak aura tout perdu dans sa quête de la Cybèle d'orichalque. Ignorant leur sort, l'empereur a ordonné à sa soeur, Lidia, de détruire la terrible idole cachée en Italie. Nul de devra jamais plus pouvoir s'en emparer. Mais qui pourrait résister à la promesse d'acquérir la puissance et l'éternité ? Le mystère, la folie et la grandeur de Rome !
Présentation de l'éditeur Une troisième grande aventure pour le sénateur Alix...Rome, été de l an 12 avant Jésus-Christ. Par une nuit sombre,une trentaine de personnages anonymes se sont réunis dans lebois des Furies, leurs visages dissimulés par des masques d oiseaux.Mûs par le désir de vengeance ou la passion politique, tousbrûlent d abattre l empereur Auguste, qualifié de tyran, et de leremplacer par le fils de César, Ptolémée César alias Césarion, quel on pensait disparu. Glaive à la main, les conjurés aux faciès derapaces jurent la perte d Auguste l usurpateur.Au même moment, tout juste revenu d Egypte d où il a ramenéson vieux compagnon Enak donné pour mort, Alix Graccus doitaffronter une succession de graves déconvenues. Considérécomme un traître ennemi de Rome, Enak est arrêté sur ordre del empereur, tandis que le courroux d Auguste s abat sur Alix, bientôtmenacé d être déchu de son statut de sénateur et de perdretous ses biens. C est le moment que choisissent les ennemisd Auguste pour proposer à Alix de rejoindre leur conjuration ; ilsparviennent même, à la faveur d une profonde crise d adolescence,à rallier à leur cause le jeune Khephren, le fils d Enakdevenu le fils adoptif d Alix...Pleine de surprises et de rebondissements, voici la nouvelle aventuredu sénateur Alix, vaste fresque où s entremêlent les passionshumaines, les liens du sang et la trame de l Histoire. Magistral !
Résumé : 58 avant J.C. Les Helvètes déferlent sur la Gaule, pourchassés par les cinq légions de Jules César. Alix, âge de dix ans seulement, ignore que sa destinée sera bientôt à jamais bouleversée. Fils d'un chef de clan celte, il va devoir lutter pour la survie de sa famille. Et grandir plus vite qu'il ne l'aurait voulu...
Martin Jacques ; Venanzi Marco ; Goumand Christoph
Résumé : Dans un album richement documenté où se retrouvent photographies, dessins et textes de spécialistes, nous découvrons l'Helvétie Antique, ce territoire qui deviendra la Suisse contemporaine. Alix partira à la découverte des différents peuples qui l'ont occupés et des batailles célèbres, mais aussi de la colonie qu'y a fondé Jules César, de ses oppidums et de ses richesses architecturales : les hauts lieux qui ont faits l'histoire de cette contrée.