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Les voyages d'Alix : Jérusalem
Martin Jacques ; Hénin Vincent
CASTERMAN
12,90 €
Épuisé
EAN :9782203323247
Extrait Introduction de Jacques Martin À l'origine, Jérusalem était, comme la plupart des principales cités de l'Antiquité, un grand sanctuaire dominant une agglomération orientée vers l'ouest. Comme toutes les villes importantes de l'époque, elle fut vite entourée d'un système de fortifications en raison du risque d'invasions. De ce point de vue, cette métropole fut particulièrement gâtée : sa situation au carrefour de l'Asie et de l'Afrique, entre deux grands centres de civilisation symbolisés par le Nil et l'Euphrate, et la proximité de deux mers, en firent la cible de maintes attaques, et elle fut de nombreuses fois prise et reprise de manière tragique. Étrange et curieuse histoire que celle de cette bourgade, qui fut l'épicentre de plusieurs religions, dont certaines se disputent encore les "lieux saints". Pourtant, son existence n'a tenu qu'à un fil - celui de l'épée - et souvent elle fut perdue pour, comme le phénix, renaître de ses cendres. Les Assyriens furent les premiers à la ravager; ensuite, les Perses la détruisirent et déportèrent une partie de la population; enfin les Romains, après un siège long et mémorable, abattirent le temple et dispersèrent les habitants en 70 ap. J.-C, sous le règne de l'empereur Titus. Ce fut la célèbre diaspora, qui, du moins le croyaient les vainqueurs, mettrait un terme aux révoltes et indisciplines d'une race indocile. En fait, l'histoire de la Jérusalem antique s'arrête là, car, après la chute de l'Empire romain, le temple ne fut jamais reconstruit et la nation éclata. C'est donc ce roman extravagant que les pages suivantes tentent de retracer, un peu comme celui de Carthage. Cependant, au contraire de la cité punique, Jérusalem est toujours vivante et n'a pas fini de s'inscrire dans le destin de l'humanité. La pierre blonde, lumineuse, du temple et la coloration blanche du Saint des Saints rendaient ces monuments insoutenables au regard, aveuglants, et propres à influencer les foules et à leur faire craindre une divinité représentée par un temple aussi brillant et gigantesque. Les Égyptiens avaient également utilisé ce procédé d'intimidation en enfermant leurs sanctuaires derrière des enceintes gigantesques, et en peignant les pylônes des demeures sacrées en blanc, impossible à contempler au soleil. Il est vrai que, durant des centaines d'années, la Palestine fut terre des Pharaons. En dehors de sa capitale, ce pays eut peu de cités importantes, à l'exception de Césarée, qui dut son renom et son expansion aux Romains, d'où le nom en hommage à la lignée des Césars. Mais, avant de dominer la Palestine de manière absolue et définitive, les Romains se heurtèrent à la résistance juive à Massada. Le siège de la place forte fut long, et les assaillants durent déployer toute la technique guerrière dont ils étaient capables, ce qui, de nos jours encore, reste une opération impressionnante, car effectuée sous un soleil de plomb. On demeure pantois devant une telle entreprise, tout en ne sachant pas très bien ce qu'il faut admirer le plus : l'obstination des Romains ou la détermination suicidaire des Juifs. Lorsque l'on visite le site, l'impression est saisissante. La sensation de fouler un sol aride, brûlant, où il ne pleut jamais, et le silence, parfois coupé par un vent léger et chaud, frappent encore davantage. Dans cet ensemble fantastique, désertique et piquant, quelques bruissements lointains font penser à des cris, à des pleurs, comme si toutes ces pierres répercutaient encore les hurlements et les gémissements de tous ceux qui ont lutté et péri là, il y a tant de siècles, sur cette terre âpre et cruelle.
Au tout début des années 50, accueilli par les services culturels du palais impérial, Lefranc est enreportage à Tokyo au Japon, toujours occupé par les forces américaines après la défaite de 1945.Mais sa mission tourne court. À peine est-il arrivé qu?il est témoin d?un vol au musée de l?Empereur. Malgré son intervention, les voleurs ? dont l?un, capturé, se suicide sous ses yeux ? parviennent à s?emparer de l?armure de guerre du dernier shogun. L?événement est grave, car l?armure est le symbole du clan Tokugawa, soumis par l?Empereur à la fin du XIXe siècle. Humiliés, ces héritiers de la vieille aristocratie des samouraïs rêvent de reprendre le combat, surtout depuis que l?Empereur a capitulé à son tour devant les Américains. La possession de l?armure pourrait être le déclic qu?ils attendent, aidés dans leurs projets par un groupe de fanatiques nazis rescapés de la Seconde Guerre mondiale. Galvanisés eux aussi par le désir de revanche, ils viennent, à bord d?un sous-marin, de débarquer clandestinement une arme secrète dans l?archipel. Lefranc va avoir affaire à très forte partie?
Dans les montagnes suisses, puis à Venise, Lefranc et son inséparable compagnon Jeanjean sont confrontés aux sinistres projets du criminel Axel Borg, qui vient d'enlever un scientifique capable de mettre au point une terrifiante bombe bactériologique...
Deux grandes aventures d'Alix et un documentaire passionnant sur la prestigieuse civilisation chinoise. Un fabuleux voyage au coeur de la lointaine Chine Impériale.
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune.Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture...Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique'. Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. "
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Martin Jacques ; B. David ; Albertini Giorgio ; Be
Résumé : ?La phrase de César "Veni, vidi, vici" est sans conteste la plus célèbre de toute l'Antiquité. Mais son origine est nettement moins connue... Vous la découvrirez en lisant cette nouvelle aventure d'Alix ! L'action se déroule en 46 avant J.-C., moment charnière où César décide d'imposer au monde le calendrier julien. Surnommée annus confusionis, l'année dure exceptionnellement 445 jours et réveille les plus anciennes superstitions. Quelque temps après l'assassinat de Pompée, Alix retrouve en Asie Mineure son vieil ennemi Arbacès qui ourdit un nouveau complot contre César... L'intrépide Gaulois parviendra-t-il à déjouer cette conspiration ?
4e de couverture : 11 av. J.C., Malgré son deuil, Alix est envoyé par Auguste dans la cité de Pétra. Sur la route, Alix et Enak ont bien du mal à ne pas penser à ceux qu'ils ont laissés derrière eux... Mais voilà qu'apparaît l'intriguant Alexandre, fils du ministre Syllaios, pour les guider à travers la ville. Entre le cynique Syllaios qui complote pour entrainer Rome dans sa prise de pouvoir et la reine Hagirû bien décidée à rallier le sénateur à la cause royale Alix se doit de rester vigilant dans la cité aux milles poisons.Notes Biographiques : Valérie Mangin est lauréate du Concours général de latin, sésame qui lui ouvre les portes des classes préparatoires du Lycée Henri IV, puis de l'École nationale des Chartes. Latiniste, historienne, historienne de l'art, sa rencontre avec Denis Bajram lui permet de passer de l'Histoire aux histoires. Mêlant antiquité et science-fiction, elle publie notamment Le Fléau des dieux ou Le Dernier Troyen. Elle se frotte également à l'heroic fantasy (Luxley), au thriller (Du Plomb pour les garces), ou encore à la bande dessinée conceptuelle (Trois Christs, Abymes). En 2012, elle lance Alix Senator avec Thierry Démarez (Casterman), suite Thierry Démarez naît à Drancy, en région parisienne, en 1971. Passionné de dessin et de peinture, il multiplie les formations artistiques : beaux-arts, maquettisme, peintre en décor. Devenu décorateur pour le théâtre, il entre à la prestigieuse Comédie Française à Paris. En 2006, il en devient même chef d'atelier. Parallèlement, Thierry s'est lancé dans la bande dessinée. En 2004, c'est avec Valérie Mangin qu'il donne naissance à sa première série : Le Dernier Troyen dans les Chroniques de l'Antiquité galactique. Puis, après avoir dessiné un tome de La Geste des Chevaliers Dragons, Thierry débute en 2009 une nouvelle histoire sur un scénario de Ange, Marie des Dragons. En 2011, à nouveau avec Valérie Mangin, il entame son projet au graphisme le plus ambitieux : Alix Senator, la suite des aventures du célèbre héros de Jacques Martin. Désormais, il a quitté la Comédie Française et se consacre uniquement à la bande dessinée.
Rome, an 12 avant J-C. L'empereur Auguste est tout-puissant. Alix a plus de 50 ans. Il est sénateur. Alors que la paix semble enfin régner dans l'Empire, Agrippa, le gendre d'Auguste, est tué sauvagement par un aigle, l'oiseau de Jupiter! Attentat politique ou malédiction divine, ce sera à Alix de découvrir ce qui se cache derrière cette mort mystérieuse. Avec l'aide de Titus, son fils, et de Khephren, celui de son compagnon Enak disparu, il découvrira qu'un terrible ennemi a fait son nid dans les entrailles mêmes de Rome.
Résumé : 58 avant J.C. Les Helvètes déferlent sur la Gaule, pourchassés par les cinq légions de Jules César. Alix, âge de dix ans seulement, ignore que sa destinée sera bientôt à jamais bouleversée. Fils d'un chef de clan celte, il va devoir lutter pour la survie de sa famille. Et grandir plus vite qu'il ne l'aurait voulu...