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La route des étoiles
Martin Guy ; Fillipetti Sandrine
HACHETTE LITT.
27,15 €
Épuisé
EAN :9782012357891
Guy Martin, chef au Grand Véfour, revient, au fil de quarante recettes, sur son parcours atypique, qui a fait de lui l'un des plus grands maîtres queux français. Il rapporte ce qui lui a permis de construire son identité culinaire il livre ainsi les recettes de son enfance, mais aussi celles, légendaires, du Grand Véfour, qui ont fait sa renommée. Issu d'une famille d'épicuriens qui lui transmet les plaisirs de la table et le goût des produits régionaux, Guy Martin est un véritable autodidacte: il débute comme simple pizzaïolo, puis décide de se lancer et apprend seul la cuisine en expérimentant bon nombre de recettes d'un livre qui en compte 5 000! Ce passionné ne tarde pas à se faire remarquer: il devient, en 1985, l'un des plus jeunes chefs étoilés et, entre, dès 1991, au Grand Véfour, le restaurant historique de Raymond Oliver. Le récit de cette aventure parisienne est pour Guy Martin l'occasion de dévoiler toute la mécanique d'un restaurant trois-étoiles: quel est le rôle du chef de cuisine? Comment fonctionne une brigade? Qu'est-ce qu'une partie? Que fait le commis? Comment sélectionne-t-on un produit? La route des étoiles révèle ainsi toutes les facettes d'une profession et tous les secrets d'une cuisine: ceux d'un grand chef. Biographie de l'auteur Guy Martin fait partie, depuis 2000, des chefs qui ont décroché trois étoiles au Guide Michelin.Sandrine Fillipetti est journaliste et auteur de guides pour les éditions Parigramme.
Les écoles historiques Les discours de la méthode historique, les différents modes d'écriture de l'histoire, les "écoles" successives ou concurrentes, tel est le sujet de ce livre devenu un classique. Son ambition est avant tout pédagogique : les auteurs analysent l'évolution de la production historique depuis le Moyen Age. Leurs études ne se résument donc pas à une bibliographie ; elles s'intéressent aux principales approches et théories de la discipline historienne. On y trouve notamment ce qu'il faut savoir sur l'école des Annales et la Nouvelle Histoire, sur les rapports qu'entretient l'historien avec le marxisme et le structuralisme, sur la réflexion critique contemporaine (Henri-Irénée Marrou, Paul Veyne, Michel de Certeau...). Guy Bourdé (1942-1982) Docteur ès lettres, il était spécialiste de l'Amérique latine. Hervé Martin Il est professeur émérite d'histoire médiévale à l'université Rennes II.
Résumé : Un jeune cycliste s'entraîne sur les routes ombragées de la campagne. Le vélo n'est pas encore son métier et le Tour de France un astre lointain. Il profite simplement du moment, de la nature, de son souffle. Cinquante ans plus tôt, un garçon de ferme contemple les étoiles, un soir d'été, allongé dans un champ ; il a le coeur empli de rêves. Au seizième siècle, enfin, un érudit humaniste, penché sur son pupitre, est occupé à noircir des manuscrits devant la cheminée de son manoir. Trois personnages. Trois époques. Trois destins. Des siècles les séparent mais un même lieu les rassemble : le domaine de la Boderie, en Suisse normande, un écrin de verdure, de douceur et d'innocence. Les gens qui rêvent est le livre le plus personnel de Guillaume Martin-Guyonnet, après deux essais salués. Dans ce récit plein de grâce et tendresse, où se mêlent les époques, les vocations et les destins, il s'interroge sur notre envie de faire histoire, d'apprendre, de construire. Et si, comme les enfants, il suffisait de savoir rêver ?
Les amoureux des matériels du temps passé trouveront dans ce livre des photos et des récits exclusifs sur l'histoire de la motoculture de ces quatre-vingts dernières an. L'auteur, acteur de cette péri nous fait revivre le parcours des pionniers de la motorisation de l'horticulture, de la viticulture et de la petite agriculture. Il étaye son récit de témoignages des survivants de cette époque ou de leurs héritiers qui, en collectionneurs passionnés, ont conservé les matériels et les documents de l'époque. Le motoculteur, né dans les années 1920, en même temps que le tracteur, participe activement à la motorisation de l'agriculture spécialisée et y occupe une place importante jusqu'aux années 1970-1980. La motofaucheuse, apparue également dans les années 1930, révolutionne la fenaison en montagne à partir de 1950 et permet aux agriculteurs de se libérer du travail manuel existant jusqu'alors. C'est le motoculteur et la miniaturisation des moteurs qui sont à l'origine de tous les matériels de jardinage à moteur apparus depuis, tels motobineuses, tondeuses à moteur, tronçonneuses, débroussailleuses, tailleuses de haies ou broyeurs de végétaux, et ont donné naissance à un nouveau métier: la motoculture de plaisance.
Martin Denis ; Guyon Anthony ; Brousmiche Johnny ;
Résumé : A destination des élèves qui ont choisi les spécialités SES et HGGSP, tous les outils pour préparer et réussir les 4 épreuves finales du bac en Tle. - Pour chaque épreuve écrite terminale (SES, HGGSP, Philo) > Un sujet complet de la session 2022 et des sujets classés par thème du programme > Chacun est associé à : - une aide pour analyser l'énoncé - des conseils de méthode - un corrigé détaillé - Une section Spécial Grand Oral - des fiches de méthode sur le choix et la préparation de questions, les techniques oratoires - des simulations d'épreuve dans chacune des deux spécialités - En plus, avec l'achat de l'ouvrage, un accès gratuit aux ressources du site (Lien -> http : //www. annabac. com/) : fiches et vidéos de cours, quiz, sujets corrigés...
Résumé : Durant un siècle, de 1801 à 1905, l'Eglise de France a vécu sous le régime du Concordat conclu entre Bonaparte, Premier consul, et le pape Pie VII. Ce Concordat faisait des prêtres français des fonctionnaires du culte, salariés, dépendant étroitement de leur évêque et de l'administration. Et cependant, jamais le clergé français n'a été aussi nombreux : 140000 jeunes gens ordonnés en un siècle. Qu'est-ce qui a pu pousser tant d'adolescents, en majorité des fils de paysans, à franchir le seuil des séminaires ? La sécurité attachée à un traitement fixe et assuré ? Une promotion sociale incontestable ? Certainement. Mais aussi l'attrait du service de Dieu et des âmes, la réalisation d'une haute vocation. L'exercice de cette vocation, au cours du XIXe siècle, est rendue de plus en plus malaisée par la formidable mutation économique, sociale, idéologique, religieuse qui fait que la France républicaine et logique de 1905, avec ses 4 millions de travailleurs industriels, est très différente de la France de 1801, dont les campagnes surpeuplées vivaient encore selon un rythme ancien, auquel l'existence du prêtre était accordée. A travers la vie quotidienne du prêtre français au XIXe siècle, c'est toute une nation qu'on voit évoluer, c'est la France profonde qu'on entend respirer, une France à la fois très éloignée et très proche de nous. Pierre Pierrard Né à Roubaix, Pierre Pierrard est professeur honoraire à l'Institut catholique de Paris. Après avoir soutenu une thèse de doctorat sur La Vie ouvrière à Lille sous le Second Empire, il a orienté ses recherches et ses travaux vers une meilleure connaissance des courants sociaux et religieux contemporains. Chroniqueur à La Croix président de l'Amitié judéo-chrétienne de France, il a reçu le Grand Prix catholique de littérature en 1984 pour son livre : l'Eglise et les ouvriers en France, 1840-1941 (Hachette-Littérature). Il est également l'auteur d'une Vie quotidienne dans le Nord au XIXe siècle.
Tout a-t-il été dit sur "le mystère Lawrence" ? Depuis sa mort, en 1935, le héros de l'aventure arabe s'avance masqué. De nombreuses zones d'ombres subsistent. Est-il vraiment le seul, le vrai vainqueur du désert, le libérateur de Damas ? A-t-il subi, inventé ou enjolivé le supplice commis par les Turc : flagellation cruelle suivie de viol collectif ? Pourquoi, au faîte des honneurs et de la gloire, a-t-il choisi de terminer les douze dernières années de sa vie comme simple soldat, dans des circonstances dégradantes ? Pour expier - mais quoi ? Par volonté de mortification et d'humiliation - mais pourquoi ? Dans quelles conditions est-il mort : accident, attentat, suicide ? Explorant toutes les sources inédites disponibles à ce jour, Monteil restitue dans leurs ambivalences les plus troublantes - homosexualité, masochisme, mythomanie... - les différentes facettes d'une personnalité complexe trop souvent perçue de manière univoque à travers le film à grand spectacle de David Lean (1963). La statue n'en est pas déboulonnée : elle y trouve une profondeur de chair et de sang. Auteur d'une trentaine d'ouvrages sur la culture et la civilisation arabo-musulmanes, Vincent-Mansour Monteil est un familier de l'Orient, que ses expériences au Sahara occidental et au Maroc avaient fait surnommer le "Lawrence d'Arabie français". C'est dire que la biographie qu'il consacre aujourd'hui à l'illustre Colonel Lawrence n'est pas dénuée d'élans affectifs et passionnés...
Si l'on se souvient que le ministère de la Santé a été créé en 1930 seulement et qu'à l'origine les hôpitaux servaient davantage à exécuter des mesures de police qu'à assister les indigents, on voit se dessiner une vie quotidienne des hôpitaux au XIXe siècle qui n'a guère de rapport avec celle que nous leur connaissons aujourd'hui. Etrange siècle qui débute par l'entassement des malades dans les salles communes, au mépris de l'hygiène la plus élémentaire, et se termine par les découvertes de Pasteur. Car c'est dans les hôpitaux du siècle dernier que s'opère la grande révolution médicale, non sans soubresauts, et il reviendra aux nouveaux médecins, et plus encore aux nouveaux chirurgiens, de transformer ces lieux de charité en laboratoires modernes de la science. Parallèlement, l'hôpital va assurer de plus en plus la fonction d'enseignement de la médecine et, grâce à la création des concours d'internat et d'externat, garantir aux malades la compétence de leurs médecins. Juristes, anciens élèves de l'Ecole nationale de la Santé publique, Serge Borsa et Claude-René Michel appartiennent l'un et l'autre à l'administration hospitalière de la région marseillaise, ce qui leur a permis d'accéder à de nombreuses archives jusque-là inexploitées.
Le temps du Front populaire, en France, c'est une période de 1000 jours... 1000 jours d'un combat incessant opposant dans la rue, à l'usine, au bureau, les militants luttant pour "le pain, la paix, la liberté", aux nostalgiques du 6 février, dont certains déjà regardent avec envie du côté de l'Allemagne et de l'Italie. 1000 jours exaltants, dominés par l'explosion sociale de juin 1936, le vote d'un ensemble de réformes sans précédent dans l'histoire de la France, la conquête du droit aux loisirs et les étapes d'une véritable révolution culturelle. Mais 1000 jours décevants aussi — et parfois angoissants — marqués par le drame espagnol, le suicide de Roger Salengro, la fusillade de Clichy, les crimes et les provocations de "La Cagoule", l'action conjuguée de toutes les forces hostiles et la victoire, finalement, de la plus puissante d'entre elles : l'argent. Soucieux de respecter la règle du jeu de cette Collection, Henri Noguères a résisté à la tentation d'écrire une histoire du Front populaire pour s'efforcer de faire revivre, dans ses multiples aspects, la vie et les préoccupations quotidiennes des Français au cours de cette période si actuelle sur tant de points.