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Impasse de l'espoir
Martin Guillaume
AMALTHEE
25,25 €
Épuisé
EAN :9782310016520
Ça semble presque incroyable aujourd'hui, avec le recul, à la lumière d'une demi-vie. Même, j'en reviens pas d'avoir versé dans ce cirque, et pas seul. Foule se pressait aux portes, des grosses noires, au 33 de la rue Venézy. S'acquitter de l'octroi n'était pourtant pas chose facile. Eh bien quand même, à chaque rentrée la masse s'agrégeait aux gonds, agglutinée mouche à miel, au 33, rue Venézy, chez les jésuites. Les classiques en grand uniforme, chandail bleu marine, culotte grise flanelle, se mélangeaient aux modernes bigarrés. Je portais, moi, les coudes rapiécés. On m'en savait gré. Un asticot en suspens s'agitait toujours d'un bon mot, à mon encontre. C'était facile, devant les portes, avant qu'elles ne s'ouvrent. Et puis là, soudain, elles basculaient. Les mioches se ruaient dans l'antre de Moloch avec une espèce de joie avide, comme s'ils avaient quelque chose à prouver, que leur éducation n'était pas déjà décidée et toute leur vie avec...
Platon, philosophe grec reconnu dans la cité athénienne, ressent un manque profond. Tiraillé entre ses hautes aspirations intellectuelles et son désir d'action, il cherche sa voie et se confronte sans cesse à ce double intérieur qui le hante, le débridé Platoche. Sortira-t-il vainqueur de ce combat avec lui-même ? Une faune de philosophes drolatiques - Socrate en vieillard décomplexé, Diogène en psychanalyste de comptoir... - l'accompagneront et l'aideront dans ce voyage initiatique, dans ce chemin vers la sagesse. Platon Vs. Platoche est une comédie philosophique. Elle désacralise par la fiction et l'humour une discipline aux apparences parfois austères. Son ambition est de montrer que travail intellectuel et travail manuel n'ont pas à être opposés. Comme le disait Bergson, "il faut penser en homme d'action et agir en homme de pensée". La pièce a été créée le 16 mars 2018 au Théâtre du Temple à Saillans (Drôme) par le Théâtre de la Boderie dans une mise en scène de Marie Guyonnet.
Résumé : La bataille au sein du peloton fait rage. Tous les équipiers tentent de placer leurs leaders dans les meilleures dispositions à l'instant décisif. Il n'y aura qu'un seul vainqueur et pourtant ce dernier ne peut espérer franchir le premier la ligne d'arrivée sans s'appuyer sur le travail des autres. L'univers hiérarchisé de la course cycliste, est similaire à notre société, avec ses jeux de pouvoir et ses services échangés, où toutes les pulsions sont exacerbées et où il faut pourtant s'entendre. Alors que peut nous apprendre ce sport individuel pratiqué en équipes sur ce qui est en jeu au sein de ce grand peloton que nous appelons la société ?
Sport individuel pratiqué en équipes, le cyclisme nous renvoie à nos plus profondes contradictions. Comme toute organisation humaine, le peloton est composé de différentes "classes sociales" où la place de chacun est attribuée selon son rôle à jouer : les premiers de cordée (les leaders), les cadres exécutifs (les capitaines de route), les prolétaires (les porteurs d'eau). Cet univers hiérarchisé, avec ses jeux de pouvoir et ses services échangés, l'auteur le connaît bien puisqu'il le pratique au quotidien. Alors que peut nous apprendre ce microcosme cycliste sur ce qui est en jeu au sein de ce grand peloton que nous appelons la société ? Guillaume Martin nous offre une traversée personnelle des incohérences de notre temps, où le sport sert de modèle pour repenser la société.
Un jeune cycliste s'entraîne sur les routes ombragées de la campagne normande. Le vélo n'est pas encore son métier et le Tour de France un astre lointain. Il profite simplement du moment, de la nature, de son souffle. Cinquante ans plus tôt, un garçon de ferme contemple les étoiles, un soir d'été, allongé dans un champ ; il a le coeur rempli de rêves. Au seizième siècle, enfin, un érudit humaniste, penché sur son pupitre, est occupé à noircir des manuscrits devant la cheminée de son manoir. Trois personnages. Trois époques. Trois destins. Des siècles les séparent mais un même lieu les rassemble : le domaine de la Boderie, en Suisse Normande, un écrin de verdure, de douceur et d'innocence.
Résumé : "Pendant quinze jours je ne pourrai pas manger de chocolat, pleurnicha Gaspard. C'est mon péché mignon le chocolat. C'est injuste ! Je ne peux pas vivre sans chocolat. J'en viens même à bénir celui qui a inventé cette douceur. Ils ne comprennent pas que ce qu'ils font revient à empêcher un écrivain d'écrire ou une chanteuse de chanter. Le chocolat m'apporte beaucoup de plaisir. La vie serait terne sans chocolat. Si celui-ci venait à disparaître, je pense que je serais englouti par un flot de mélancolie. Tu ne crois pas que tu en fais un peu trop ? - On n'en fait jamais assez. C'est comme le chocolat, on n'en a jamais assez, nous les enfants. Les parents nous restreignent trop. Figure-toi, mon petit, que je connais un royaume où tu ne manqueras jamais de cet or marron. On en trouve à profusion et gratuitement".
Les idioties telles que l'origine ethnique, la couleur de peau, la religion, la langue, qui sévissaient et divisaient les humains sur terre n'avaient plus cours ici. L'égalité dans la mort était une réalité tangible. Nous ressentions par ailleurs les uns pour les autres un amour et un respect immenses. [...] — Ce serait une bonne idée, je crois, si chacun de nous pouvait raconter les circonstances de sa mort sur terre." Existe-t-il une vie après la mort ? Chacun a sa réponse. Dans le respect de toutes les croyances, loin des polémiques et des provocations, l'auteur met en scène dans une fiction douce-amère une réponse parmi tant d'autres. Sereine, douce et tranquille, la vision de l'existence après le trépas apparaît ici bien meilleure ! C'est aussi l'occasion de jeter un regard sur notre propre société et de découvrir les merveilles et les tourments restés cachés de notre vivant. Un voyage allègre au pays des morts, plein d'humour et de tendresse.
Dix-sept courtes nouvelles où l'humour le dispute à la tendresse, nous renvoyant à notre simple condition de mortels. Blanche, la page. Comme anémiée alors. Faudrait lui demander mais elle ne parle pas, elle fait la tombe qui n'a pas dit son dernier mot. Écrire, c'est noircir la page, c'est avoir des fourmis dans le c?ur, dans l'âme, dans les doigts. C'est donner ce qu'on n'a pas. C'est de l'amour tressé dans le jambage des lettres, c'est construire sa maison de papier. C'est inscrire l'éternelle épitaphe de la vie sur le blanc de la page.
Jadis, sur les rivages de Belém, une magnifique Diva décida d'entreprendre la construction d'une sublime nef pour l'offrir à son père, un marin qui l'avait élevée seul et qu'elle aimait par-dessus tout. Cette oeuvre grandiose allait de manière inattendue lui faire découvrir ses vraies origines et, peut-être, permettre à son père de retrouver un amour qu'il pensait à jamais perdu. Mais avant de réaliser son rêve, la diva devait entreprendre un périlleux voyage dans un monde en proie à la folie destructrice d'êtres sournois. De nombreuses aventures incroyables l'attendaient sur terre, aussi surprenantes que celles vécues sur mer par son père. Ainsi débute une histoire fantastique, surgissant des profondeurs du passé pour rejoindre notre époque et décider de notre avenir. Mêlant mythes, amour et passion, ce récit nous fait voyager à travers le temps et les continents. Ce voyage ne fait que commencer : préparez-vous à un long périple riche de sensations et de découvertes.