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Comédienne. De Mlle Mars à Sarah Bernhardt
Martin-Fugier Anne
SEUIL
21,40 €
Épuisé
EAN :9782020399043
Entre les obsèques d'Adrienne Lecouvreur, dont l'Eglise refuse de bénir la dépouille en 1730, et les funérailles quasi officielles de Sarah Bernhardt en 1923, près de deux siècles s'écoulent au cours desquels va peu à peu s'effacer le contraste entre le prestige du théâtre et le pitoyable statut accordé aux comédiennes. Cet ouvrage s'attache à montrer comment, au XIXe siècle, elles acquièrent, mais non sans mal, une respectabilité. Anne Martin-Fugier décrit dans le détail, sordide, pittoresque ou magnifique, ce que furent les vies de ces femmes, les stars et les autres, depuis l'apprentissage des planches jusqu'au dernier tomber de rideau. Rebelles ou dociles, fantasques ou appliquées, adorées ou sifflées, tour à tour monstres sacrés ou parias. Ce livre, qui leur est consacré, est aussi une histoire de théâtre au siècle d'Hernani et de l'Aiglon, du temps de Musset à celui de Feydeau.
Elles balaient, font la cuisine, montent les seaux de charbon, vident les cuvettes et frottent l'argenterie, du matin jusqu'au soir. Elles n'ont point de vie à elles. Car ce sont les bonnes. Mais d'elles, on exige plus encore que l'accomplissement des tâches ménagères. Il faut qu'elles soient le dévouement incarné. Car elles sont les servantes. Et si ce livre s'emploie, en détaillant leurs conditions de travail et d'existence, en décrivant les mentalités dans lesquelles elles étouffent, à dire quelle place est assignée aux bonnes par la moralité bourgeoise à la Belle Epoque, c'est dans le but d'exorciser le fantôme de la servante, qui hante encore la plupart des femmes d'aujourd'hui, lorsqu'elles rentrent à la maison Biographie: Docteur ès lettres, Anne Martin-Fugier a fait de la vie sociale et culturelle française au XIXe et début du XXe siècle son territoire d'historienne. Parmi la dizaine d'ouvrages publiés par elle sur ce thème: La Bourgeoise, La Vie élégante ou la formation du Tout-Paris; et chez Perrin, Les Salons de la IIIe République
De la fin de la décennie 1810 aux lendemains de la Révolution de 1848, Anne Martin-Fugier nous propose un portrait de groupe où il est moins question de doctrine que de salons, de rencontres et d'amitiés. En replaçant les chefs de file du mouvement dans les lieux de l'aventure romantique, elle nous a fait découvrir une foule de petits romantiques, des soldats de la bataille d'Hernani à la bohème de Mimi Pinson en passant par les Jeune-France chevelus et les ouvriers poètes des années 1840. Le Cénacle de Victor Hugo, les masures du Doyenné, l'aventure du Corsaire -Satan revivent sous nos yeux tandis que les itinéraires de Hugo, Delacroix, Berlioz ou George Sand se dessinent plus précisément, exemplaires dans leurs succès comme dans leurs échecs. Le romantisme apparaît alors comme la chose d'une génération, celle des enfants de la bourgeoisie montés à Paris pour étudier le droit et la médecine, jeunes gens qui se jettent à corps perdu dans l'Art en éspérant y trouver la gloire et la réussite matérielle. Mais cette dernière est rare et nombreux sont ceux qui retournent à leur milieu d'origine ou meurent de faim et de froid dans les greniers d'une bohème qui n'est pas toujours gaie. Un panorama aussi détaillé que pittoresque d'un mouvement littéraire unique en son genre. ANNE MARTIN-FUGIER Historienne (E. H. E. S. S.), Anne MArtin-Fugier est spécialiste du XIXe siècle. Elles est notamment l'auteur de La Place des bonnes (1979), La Bourgeoise (1983), La Vie élégante, 1815-1848 (1990), Prix d'histoire de la Vallée-aux-loups-Maison de Chateaubriand, et La Vie quotidienne de Louis-Philippe et de sa famille, 1830-1848 (1992).
1815 : au lendemain de la Restauration, le " monde " parisien se définit par rapport à la cour. Or peu à peu le rapport s'inverse et les élites non aristocratiques se voient reconnaître une place au premier rang de la société. Une nouvelle mondanité se met en place : tout en restant profondément imprégné de la forme aristocratique, le monde cesse d'être la " bonne compagnie " pour devenir le " Tout-Paris ". Une définition qui restera valable jusqu'à la Première Guerre mondiale et Proust. Sous la monarchie de Juillet, l'espace mondain n'est plus la cour mais l'espace marqué par le luxe : les beaux quartiers, les théâtres, les ambassades. Le monde rassemble désormais les hommes politiques en vue, les grands banquiers, les écrivains, les artistes... Malgré les prétentions d'un Guizot à traiter les affaires dans les salons, le temps des affaires politiques se sépare du temps consacré à la mondanité, entraînant celle-ci du côté du divertissement, sur le Boulevard, dans les cafés. Les " mondains " paradent sur les champs de course ou aux bains de mer au gré des saisons. Et le monde s'attribue aussi une mission culturelle : le raffinement. Anne Martin-Fugier, historienne, est l'auteur de La place des bonnes (1979) et La Bourgoise (1983).
De la fin de la décennie 1810 aux lendemains de la Révolution de 1848, Anne Martin- Fugier nous propose un portrait de groupe où il est moins question de doctrine que de salons, de rencontres et d'amitiés. En replaçant les chefs de file du mouvement dans les lieux de l'aventure romantique, elle nous fait découvrir une foule de petits romantiques, des soldats de la bataille d'Hernani à la bohème de Mimi Pinson en passant par les Jeune- France chevelus et les ouvriers poètes des années 184o. Le Cénacle de Victor Hugo, les masures du Doyenné, l'histoire du Corsaire- Satan revivent sous nos yeux tandis que les itinéraires de Hugo, Delacroix, Berlioz ou George Sand se dessinent plus précisément, exemplaires dans leurs succès comme dans leurs échecs. Le romantisme apparaît alors comme l'aventure d'une génération, celle de jeunes gens qui se jettent à corps perdu dans l'Art en espérant y trouver la gloire et la réussite matérielle. Mais cette dernière est rare, et nombreux sont ceux qui retournent à leur milieu d'origine ou meurent de faim et de froid dans les greniers d'une bohème qui n'est pas toujours gaie. Biographie de l'auteur Docteur ès Lettres, Anne Martin-Fugier a publié de nombreux ouvrages sur la vie culturelle et sociale du XIXe siècle. Elle est notamment l'auteur, dans la collection "Pluriel" de La Bourgeoisie et de La Vie d'artiste au XIXe siècle.
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs
Nardone Giorgio ; Verbitz Tiziana ; Milanese Rober
Résumé : Que faire quand on est confronté à une personne anorexique, boulimique, ou atteinte du syndrome du vomissement ? Ce livre, écrit par un psychothérapeute renommé, répond à cette question en montrant comment une thérapie brève peut suffire dans beaucoup de cas à régler le problème. Dans la lignée de la thérapie systémique, l'auteur a reformulé les principes de la thérapie brève en insistant sur sa dimension stratégique. L'originalité de sa démarche tient notamment au refus d'étiqueter le patient : au lieu de comprendre le symptôme pour provoquer un changement, on tente de provoquer un changement pour comprendre le symptôme, en inversant donc la démarche traditionnelle. De nombreux récits cliniques et l'analyse des résultats obtenus complètent l'étude.
Résumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".