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Cranach. Le pouvoir des images
Martin François-René
GALLIMARD
8,55 €
Épuisé
EAN :9782070132614
Quatrième de couverture Lucas Cranach l’Ancien est l’un des plus grands artistes allemands de la Renaissance, aux côtés de Dürer, Holbein ou Grünewald. Dans sa richesse, son œuvre peint et gravé reflète les tensions de son temps. Peintre de retables offrant ses services à de grands prélats catholiques, Cranach, l’ami de Luther, va concevoir, au moment de la Réforme, toute une imagerie protestante propre à déjouer les excès dans la dévotion. La variété des thèmes embrassés par Cranach, portraits, scènes bibliques ou mythologiques, allégories à visée morale, témoigne d’une prodigieuse inventivité iconographique. Mais, au-delà des types féminins et des motifs érotiques inlassablement déclinés par l’artiste et son atelier, ce qui semble donner son unité à cette œuvre est une méditation profonde sur le pouvoir des images.
Voisin Olivia ; Martin François-René ; Hallé Grégo
Résumé : Avec l'exposition Passion Renaissance, découvrez le regard que certains artistes du XIXe siècle ont porté sur la vie et l'oeuvre de célèbres créateurs de la Renaissance. Cette passion que nourrissent les artistes romantiques pour le XVIe siècle rencontra un large écho auprès d'artistes français mais également auprès d'artistes italiens. Le musée des Beaux-Arts accueillera des oeuvres d'Alexandre-Evariste Fragonard, de François-Marius Granet ou de Jean-Dominique Ingres et des oeuvres italiennes rarement présentées en France. Le public pourra ainsi découvrir la vie de certains personnages parmi les plus célèbres de l'histoire de l'art à l'image de Léonard de Vinci ou de Raphaël, via des anecdotes étonnantes et parfois inscrites dans l'inconscient collectif, tout en questionnant leur véracité au regard des sources historiques. Au XIXe siècle, la redécouverte de grands textes biographiques remplis d'épisodes de la vie d'artistes, parfois vrais, souvent faux, participe à la fabrique d'une mythologie. Ces mythes historiographiques deviennent des sources iconographiques inépuisables pour les artistes, leur fournissant un catalogue de sujets séduisants et croustillants. Cet engouement que connaît l'Europe de la première moitié du XIXe siècle, est contemporain de la peinture historiciste dite troubadour et de la reconquête, en France, d'un passé médiéval et Renaissant mis à mal par la Révolution.
Sous la IIIe République, les salons se multiplient à Paris et s'imposent comme une pratique culturelle essentielle de l'aristocratie et de la bourgeoisie. Au milieu de cette floraison exceptionnelle, Madame de Rayssac tient salon. En véritable muse, elle réunit, de 1870 à 1880, un cénacle où se rencontrent intellectuels et artistes toutes générations confondues, dans un climat d'émulation. Elle compte alors, parmi les habitués du mercredi mir, des personnalités telles que les peintres Paul Chenavard, Louis Janmot, Odilon Redon, le compositeur Ernest Chausson, les poètes parnassiens Victor de Laprade, Saint-Cyr de Rayssac, Paul de Musset, les critiques d'art Hippolyte Prisse, Charles Blanc et Jules Boissé, et les musicographes Charles de Massougnes et Charles Grandmougin. Ne figurant dans aucun répertoire des principaux lieux de mondanité, ce petit cercle s'est imposé à la fois par sa discrétion et par un caractère marginal revendiqué à l'envi par ses membres. Ceux-ci prônent une esthétique dissidente fondée sur des goûts profondément originaux. L'attachement persistant au romantisme allemand, au lendemain de la guerre franco-prussienne, en est une expression marquante— tous comme la dénégation de la nature, de la science et des sensations, au profit de l'art, de la spiritualité et de la fantaisie. Occultant le naturalisme et l'impressionnisme contemporains, le salon de Madame de Rayssac permet, par ailleurs, d'envisager le glissement esthétique entre le romantisme et le symbolisme qui affecte les arcs, les lettres et la musique dans les années 1870.
Né en 1959, Djamel Tatah a été chef d'atelier aux Beaux-Arts de Paris de 2008 à 2023. Sa peinture met en scène des figures humaines à l'échelle du corps dans des aplats colorés, hiératiques, suspendues dans le temps et plongées dans le silence. Elle met en lumière la façon dont l'humanité peut s'affirmer comme une présence singulière dans le monde. Cette monographie, préfacée d'un texte de l'historien de l'art François-René Martin, présente l'oeuvre de l'artiste, où marcheurs, gisants, témoins ou observateurs, manifestants, souffrants... complètent les figures solitaires qu'il peint à ses débuts et composent, de tableaux en tableaux, une chorégraphie des corps où le principe de répétition et de variation s'affirme comme expérience dans la peinture.
En transformant l'énergie électrique en énergie mécanique, les moteurs électriques sont les éléments principaux des chaînes mécaniques industrielles. Le présent ouvrage explique de façon simple le fonctionnement, les caractéristiques et les critères d'emploi de ces moteurs. Les deux premiers chapitres exposent leur principe général de fonctionnement. Les deux suivants traitent en détail les moteurs les plus couramment utilisés : les moteurs synchrones DC et AC Brushless et le moteur asynchrone triphasé. Enfin, dans un dernier chapitre sont également plus brièvement présentés le moteur à courant continu, le moteur universel, le moteur asynchrone monophasé et le moteur pas à pas. L'exposé est facilement accessible et ne fait appel à aucun développement mathématique compliqué. Il est complété par de nombreux exemples et exercices corrigés. Le livre est destiné aux étudiants accédant à l'enseignement supérieur et à tous autres lecteurs soucieux d'acquérir des connaissances générales simples en motorisation. Pour en préparer éventuellement la lecture l'auteur propose dans la même collection deux autres livres : Approche mécanique élémentaire illustrée et Notions de base en électricité et magnétisme.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Le Traité du Narcisse - Le Voyage d'Urien - La Tentative amoureuse - Paludes - Les Nourritures terrestres - Les Nouvelles nourritures - Le Prométhée mal enchaîné - El Hadj ou Le Traité du faux prophète - L'Immoraliste - Le Retour de l'enfant prodigue - La Porte étroite - Isabelle - Les Caves du Vatican - La Symphonie pastorale - Les Faux-monnayeurs - L'École des femmes - Robert - Geneviève ou La confidence inachevée - Thésée. Introduction de Maurice Nadeau. Notices et bibliographie par Yvonne Davet et Jean-Jacques Thierry.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.