Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Participation et changement social dans l'entreprise
Martin Dominique
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782738405890
Par un étrange retournement, la participation des salariés à la gestion des entreprises a été projetée, ces récentes années, au-devant de la scène industrielle. La France faisait figure de pays attardé sur ce point dans le monde occidental. Signe d'une véritable révolution des relations sociales ? Simple symptôme d'un management en crise, en mal de recettes empruntées outre-Atlantique, via le Japon ? Les réponses sont plus nuancées et aussi diverses. Les sociologues, économistes, juristes et linguistes qui s'expriment ici comptent parmi ceux, qui, au prix de patientes recherches, ont analysé ce phénomène social d'époque, depuis la loi Auroux jusqu'aux derniers développements du management participatif. Entre mythe et réalité, la participation répond à une urgente nécessité du moment. Ce livre essaye de contribuer à une lecture plurielle, engage à poursuivre un débat à peine ouvert, ébranle quelques certitudes hâtives et vise à tirer les leçons pratiques tant des échecs que des réussites.
Présentation de l'éditeur Niki de Saint Phalle savait que l'Art peut sauver le monde, parce que l'Art l'a sauvé. De la folie. De la violence. D'elle-même.
Traversé par le fil rouge du numérique et du vagabondage routard, cet ouvrage rassemble deux produits littéraires en apparence très différents, mais dont le lecteur trouvera les liens subtils multiples : M ! Mon iPhone (Une désintoxication contrainte) est le récit incarné d'un vieux geek ayant tout misé sur cet unique compagnon de voyage (au Mexique) et qui se retrouve désemparé, nu, à la perte de celui-ci. Peut-on faire le deuil de son Smartphone ? Peut-on survivre sans ce compagnon de vie ? Faut-il s'en tenir à distance, s'en méfier ? Telles sont les questions ici posées de belle et philosophique manière par l'auteur de Le sérendipiteux (2018). De sel surtout et de sucre, (recettes faciles du Sud) est l'histoire et la mise en équations, véganes ou pas, d'expériences culinaires largement inspirées à l'auteur - au cours de ses nombreux voyages - surtout par les merveilleuses tables de familles italiennes et grecques. L'aubergine et le pois chiche y trônent en tête de bien d'autres légumes simplement, habilement et goûteusement accommodés. Et de quelques douceurs.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !