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Pologne 1989-2004 La longue marche. D'un système centralisé à l'intégration dans l'Union européenne
Martin Claude ; Blaszczyk Wanda ; Bogalska-Martin
L'HARMATTAN
38,00 €
Épuisé
EAN :9782747597173
Pologne 1989-2004. La longue marche est une perspective historique qui couvre quinze années de transformation d'un pays qui a abandonné le principe de l'économie centralisée pour évoluer vers une économie de libre concurrence. A l'exception de l'introduction générale, les premiers articles sont contemporains de la chute du Mur de Berlin, les derniers ont été publiés à la veille de l'intégration de la Pologne dans l'Union Européenne. Les textes abordent le changement social, économique, territorial et institutionnel qu'a connu la Pologne au cours de cette période. La première partie analyse les relations entre la société polonaise et l'Europe. La seconde (1989-1995) décrit le processus du changement dans l'entreprise et la rupture avec le modèle bureaucratique dominant. Dans la troisième partie (1996-2004), les auteurs décrivent les efforts des entreprises pour se rapprocher du modèle de management occidental. La quatrième partie traite de la restructuration territoriale, des disparités de potentiels et des conditions de développement. Enfin la cinquième et dernière partie analyse quelques conséquences sociales ou économiques de la transformation en Pologne. Cet ouvrage s'adresse à tous ceux qu'intéressent la question de l'Europe élargie et la place de la Pologne dans la construction européenne.
Résumé : Etablis dans le cadre du Centre d'études gidiennes, ces table et index de La Nouvelle Revue française pour les années 1908 à 1943 constituent un indispensable outil de travail pour ceux que l'histoire de la littérature et de la vie intellectuelle et artistique intéresse. La première moitié du vingtième siècle est encore très favorable à l'épanouissement des revues littéraires, qui sont l'un des principaux rouages du dispositif éditorial et culturel alors en vigueur. Celle qui a été créée par André Gide et cinq hommes de lettres de ses amis, puis animée par Jacques Rivière et Jean Paulhan, y jouit très tôt d'une grande autorité et d'une audience élargie, en France comme à l'étranger. Elle le doit autant aux auteurs qu'elle parvient à rassembler autour d'elle (de Claudel à Sartre, de Proust à Malraux, de Saint-John Perse à Supervielle, Ponge ou Michaux...) qu'à son considérable apport critique. Aventure collective aussi attentive aux postes avancés et marginaux de la pratique littéraire qu'à l'héritage des siècles passés, La NRF n'aura d'autre dessein que d'abriter une défense et illustration de la littérature, reconnue, parmi tous les autres ordres du discours, comme le haut lieu de la révélation et de l'épanouissement de l'humain. "Un groupement d'esprits libres", disait Gide à propos des premières années de La NRF; "sans prévention d'école ni de parti" ajoutait Rivière. Cet index, republié dans le cadre de la commémoration du centenaire de la création de la revue, en apporte un sûr témoignage. 352 livraisons mensuelles -1 100 auteurs et contributeurs - 9500 textes et articles - 600 revues et journaux cités - 2 000 écrivains cités. Historique de la revue, avec des passages inédits des Cahiers de la Petite Dame, et bibliographie.
Pourquoi l'Allemagne ? " m'avait demandé Jacques Chirac lorsqu'il avait eu connaissance de mon voeu d'affectation. "Vous ne souhaiteriez pas plutôt retourner en Chine ? Vous y seriez certainement plus heureux ! " Et il avait ajouté, d'un air un peu désabusé : "Vous savez, les Allemands, en ce moment, ils ne sont pas faciles ! " Né dans les derniers jours de la guerre, Claude Martin n'a cessé de s'intéresser à l'Allemagne, de l'observer, de chercher à la comprendre. B a étudié sa langue, sa littérature. B a choisi d'entrer au Quai d'Orsay pour travailler avec elle à la constitution d'une Communauté qui rendrait nos pays plus solidaires. Pendant trois décennies, il a participé ainsi à toutes les négociations européennes dans lesquelles le "moteur franco-allemand" a permis à l'Europe d'avancer. Jusqu'à ce jour de 1997 où l'Union Européenne parait définitivement bloquée, incapable de se réformer, alors que treize nouveaux candidats frappent à sa porte. Claude Martin est alors nommé ambassadeur à Berlin, où il restera neuf ans. Dans la nouvelle capitale de l'Allemagne réunifiée, sa mission prioritaire : aider à reconstituer un "couple" franco-allemand solide. Après de violents affrontements, les dirigeants des deux pays trouvent le chemin de l'entente. L'intervention américaine en Irak, qu'ils refusent l'un et l'autre, les rapprochent. C'est "l'embellie franco-allemande", que l'ambassadeur s'efforce de consolider en parcourant inlassablement le pays et en rencontrant toutes les personnalités marquantes du monde politique. Parmi celles-ci, il distingue très vite la jeune Angela Merkel, dont il suit pas à pas l'ascension. Une longue page d'Histoire, une galerie de portraits, un récit haletant, conduit avec la vivacité et l'élégance de plume qui ont fait le succès du premier ouvrage de Claude Martin, couronné par quatre prix littéraires.
Claude Martin, ambassadeur de France (ils sont quelques-uns seulement à pouvoir porter ce titre), nous embarque dans un demi-siècle d'histoire de la Chine, de l'Europe et de la France. Observateur passionné, et passionnant, il nous propose ici un récit aussi précis que foisonnant, émaillé d'anecdotes et de portraits. "La France n'envoyait pas ses diplomates à Pékin pour y fréquenter des Suédois ou des Mexicains. Nous étions là pour connaître la Chine." L'on peut affirmer, au travers de cet extraordinaire ouvrage, qu'il la connaît parfaitement ! Comme il connaît l'Allemagne qu'il a parcourue en voiture, à pied, à vélo, pendant neuf ans. Cet ambassadeur non conformiste a vite compris que la diplomatie "n'est pas un dîner de gala". Elle est un dialogue entre les peuples. Et entre les hommes qui les gouvernent. Après Charles de Gaulle et Mao Zedong, les personnages célèbres ou inconnus se succèdent - présidents, ministres, ambassadeurs, acteurs de la diplomatie française. Derrière eux, c'est au Quai d'Orsay que l'auteur rend finalement hommage, cette maison qu'il ne cesse de fustiger mais à laquelle il adresse pourtant, à travers ces pages, une belle déclaration d'amour. Ces "Mémoires d'un ambassadeur" sont à lire comme un livre d'histoire bien sûr, mais aussi, dans un monde où toutes les alliances sont à nouveau bouleversées, comme un traité de tolérance que Voltaire aurait certainement apprécié à sa juste valeur." Marion Hennebert, éditrice.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.